Dernière modification : 09/08/2011 

- Bourses - Crise économique - Dette souveraine - Dow Jones - Nasdaq - Wall Street


Dégringolade des Bourses asiatiques malgré les appels au calme

Les marchés asiatiques ont terminé en baisse pour le second jour consécutif, malgré la mobilisation générale pour conjurer le spectre d'une récession mondiale. Le cours du pétrole accuse également une baisse importante.

Par Baptiste FALLEVOZ , correspondant FRANCE 24 à Pékin (vidéo)
Dépêche (texte)
 

AFP - La Bourse de Tokyo a terminé mardi sur une perte de 1,68%, après avoir cédé jusqu'à près de 5% en cours de séance, avec un volume d'échanges exceptionnel qui traduit les inquiétudes liées à l'état des finances de pays européens et des Etats-Unis.

L'indice Nikkei 225 des valeurs vedettes a reculé de 153,08 points pour finir à 8.944,48

Consultez les cours des marchés mondiaux

Aux États-Unis

Cliquez ici pour le cours du Dow Jones

Cliquez ici pour le cours du Nasdaq

En Europe

Cliquez ici pour le cours de la Bourse de Londres

Cliquez ici pour le cours de la Bourse de Francfort

En France

Cliquez ici pour le cours du Cac 40

En Asie

Cliquez ici pour le cours du Nikei 225

points.

L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau a pour sa part perdu 12,47 points (-1,59%) à 770,39 points.

La séance a été exceptionnellement active, avec plus de 3,3 milliards de titres échangés sur le premier marché.

La journée avait débuté en forte baisse dans le sillage des bourses européennes et de Wall Street, qui ont cédé lundi à un mouvement de panique après l'abaissement de la note de la dette américaine par l'agence Standard and Poor's vendredi, une première historique.

Après avoir ouvert en baisse de 2%, l'indice Nikkei a accéléré sa chute au bout de quelques minutes, frôlant même les moins 5% en matinée. La Bourse de Tokyo a toutefois réussi à limiter ses pertes et à regagner une partie du terrain grâce aux achats massifs d'investisseurs séduits par le cours bradé de certaines actions.

Le marché attend désormais la réunion de Réserve fédérale américaine mardi soir, qui pourrait annoncer une injection de liquidités dans le système financier, pour soutenir la croissance américaine.

Par ailleurs, le yen continue à se raffermir face au dollar et à l'euro, ce qui handicape les groupes exportateurs japonais.

Le billet vert valait aux environs de 77,33 yens à 15H00 (06H00 GMT) et l'euro oscillait pour sa part aux alentours de 110,12 yens, les deux s'affichant en repli vis-à-vis de la devise japonaise.

Ailleurs en Asie, la Bourse de Séoul a clôturé sur une baisse de 3,64%, après avoir chuté de près de 10% en cours de séance.

La Bourse de Sydney s'est redressée mardi après-midi et a clôturé sur une hausse de 1,2%, après avoir cédé plus de 5,5% en cours de séance.

Menace sur la zone euro

Commentaires (8)

dégringolade des bourses asiatiques...............

Les marchés financiers ne sont pas faciles à maitriser.l'origine des fluctuations proprement dites n'est pas précise.Nous sommes dans une période de crise financière il serait souhaitable de faire une adaptation quotidienne de l'affolement des marchés financiers le temps que le calme revienne.

Où sont les "experts" ?

Tous les "experts économistes" qui viennent parader sur les chaînes de télé sont bien muets tout à coup.Maic ce sont eux qui nous racontent que Marine LE PEN "est nulle en économie" alors qu'elle est la seule à avoir prévenu! Curieux non ?

La Bouse

Pourquoi personne ni aucun organisme, ne s'interroge ou enquête sur l'origine des fonds et des spéculateurs. Romain Jacoud à raison quand il parle d'argent virtuel

Pourquoi toujours donner

Pourquoi toujours donner donner aider aider.
Il faut des limites !!
La FRANCE n'en a pas

La crise

Une amère plaisanterie ! Depuis des années quelques "Cassandre" tentaient d'avertir les communautés politiques et financières que le dévoiement du marché financier de l'investissement productif au bénéfice du jeu sur les produits dérivés finirait par déboucher sur une crise permanente. La dette souveraine, devenue planétaire, est en même temps une manifestation d'une déficience structurelle. Ce n'est pas en augmentant les impôts, en réduisant drastiquement les dépenses (encore que sur ce sujet, il y a beaucoup à faire) que l'on parviendra à résoudre le problème. Il est indispensable de repenser toute la mécanique des échanges, d'imaginer des mesures anti-spéculatives, de remettre l'argent au service du développement économique en taxant très durement toutes les opérations de produits dérivés. Et surtout de passer du virtuel au réel ; en effet d'où vient l'argent des prêts sinon d'une virtualité qui s'exprime par des lignes inscrites dans des fichiers d'ordinateurs ? C'est à cela qu'une agence de notation plus indépendante que d'autres s'attaque ne sanctionnant le plus grand emprunteur du monde. Plus qu'un nouveau Bretton Woods, dans un monde où la finance prétend imposer une vision comptable de la gestion économique, c'est un nouveau regard qu'il est nécessaire d'acquérir qui se traduira par une autre vision du monde qui conduira à l'expression d'une politique. Ramenée à son rôle tactique, il sera alors possible de rechercher le moyens d'une politique plutôt que de se faire dicter la politique de ses moyens.

La crise

Une amère plaisanterie ! Depuis des années quelques "Cassandre" tentaient d'avertir les communautés politiques et financières que le dévoiement du marché financier de l'investissement productif au bénéfice du jeu sur les produits dérivés finirait par déboucher sur une crise permanente. La dette souveraine, devenue planétaire, est en même temps une manifestation d'une déficience structurelle. Ce n'est pas en augmentant les impôts, en réduisant drastiquement les dépenses (encore que sur ce sujet, il y a beaucoup à faire) que l'on parviendra à résoudre le problème. Il est indispensable de repenser toute la mécanique des échanges, d'imaginer des mesures anti-spéculatives, de remettre l'argent au service du développement économique en taxant très durement toutes les opérations de produits dérivés. Et surtout de passer du virtuel au réel ; en effet d'où vient l'argent des prêts sinon d'une virtualité qui s'exprime par des lignes inscrites dans des fichiers d'ordinateurs ? C'est à cela qu'une agence de notation plus indépendante que d'autres s'attaque ne sanctionnant le plus grand emprunteur du monde. Plus qu'un nouveau Bretton Woods, dans un monde où la finance prétend imposer une vision comptable de la gestion économique, c'est un nouveau regard qu'il est nécessaire d'acquérir qui se traduira par une autre vision du monde qui conduira à l'expression d'une politique. Ramenée à son rôle tactique, il sera alors possible de rechercher le moyens d'une politique plutôt que de se faire dicter la politique de ses moyens.

crise économique

Les conséquences des délocalisations; la corruption, le protectionnisme abusif; l'immigration non contrôlé le rapprochement des familles abusif; et j'en passe dans le caca nous sommes et ceci va durer hélas la bêtise humaine n'a pas de frontière

crise économique

Les conséquences des délocalisations; la corruption, le protectionnisme abusif; l'immigration non contrôlé le rapprochement des familles abusif; et j'en passe dans le caca nous sommes et ceci va durer hélas la bêtise humaine n'a pas de frontière

Réagir à cet article
To prevent automated spam submissions leave this field empty.

Sur le même sujet

 
 
 
Fermer