Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Tchéky Karyo

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des Arts du couturier Elie Saab

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Jacques Attali, président de PlaNet Finance

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts, avec Nadine Labaki (partie 1)

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des arts (partie 2)

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Jeff Koons, l'icône du néo-pop s'expose à Paris !

En savoir plus

FOCUS

Massacre de Thiaroye : une histoire toujours controversée, 70 ans après

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Réunion de l'Opep sous haute pression

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Hollande est-il Vert ?"

En savoir plus

FRANCE

La croissance française au point mort au deuxième trimestre 2011

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/08/2011

L'économie française a subi une nette décélération au deuxième trimestre 2011 la conduisant à la stagnation. Selon les statistiques de l'Insee, le PIB français n'a pas varié par rapport au premier trimestre de cette année.

AFP - La croissance de l'économie française a été nulle (0,0%) au deuxième trimestre 2011 après une "vive" progression au premier trimestre (+O,9%), a annoncé l'Institut national de la statistique (Insee) vendredi dans un communiqué.

Ce chiffre confirme une nette décélération de l'activité, anticipée par les analystes, même si la Banque de France s'attendait encore à une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 0,2% pour ce trimestre dans ses prévisions de lundi dernier.

Cette estimation de la croissance était attendue avec d'autant plus d'intérêt à Bercy, qu'elle doit donner le "la" d'un budget 2012 dont le cadrage s'annonce particulièrement épineux en pleine tempête boursière.

Les dépenses de consommation des ménages ont reculé au deuxième trimestre (-0,7% après +0,4%), tandis que la formation brute de capital fixe (FBCF), autrement dit l'investissement, a décéléré légèrement (+0,9% après +1,2%).

Globalement, la demande intérieure finale (hors stocks) a contribué négativement à l’évolution du PIB (-0,2 point après +0,5 point), toujours selon l'Insee.

Les importations se sont repliées (-0,9% après +3,1%), alors que les exportations ont stagné (0,0% après +1,8%). En conséquence, le solde commercial a contribué positivement à la croissance du PIB (+0,3 point après -0,5 point).

Les variations de stocks des entreprises n'ont en revanche aucunement contribué à la variation de l’activité au deuxième trimestre, après avoir apporté +0,8 point de croissance du premier trimestre.

La production totale de biens et services a été stable au deuxième trimestre, après un premier trimestre "très dynamique" (+1,4 %). La production manufacturière a reculé dans le même temps de 0,6 % après avoir progressé de 2,9 % au premier trimestre, la plus forte hausse depuis l’été 1968. Toutes les branches se sont repliées, à l’exception de l’industrie agro-alimentaire.

La production de l’ensemble des services a également décéléré (+0,3 % après +1,1 %). Cet infléchissement concerne lui aussi toutes les branches, notamment celle des services aux entreprises.
 

Première publication : 12/08/2011

  • FRANCE

    La croissance repart mais l'emploi ne suit pas

    En savoir plus

  • MARCHÉS

    Paris, Bruxelles, Rome et Madrid restreignent les ventes à découvert

    En savoir plus

  • MARCHÉS

    Face à la crise, comment bien placer son argent ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)