Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Les profs manquent à l'appel"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Censure chinoise sur Hong Kong

En savoir plus

DÉBAT

Organisation de l'État Islamique : au coeur de raqqa, fief des jihadistes

En savoir plus

FOCUS

Reportage : Le Caire mène la guerre à l'athéisme

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : la Crimée à l’heure de la russification

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Miossec, poétique et sombre

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Martin Schulz, Président du Parlement européen

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Terrorisme, l'Europe impuissante ?

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

France : la bataille pour la présidence de l'UMP

En savoir plus

  • Vidéo : les Kurdes de Turquie tentent de rallier Kobani, assiégée par l’EI

    En savoir plus

  • Hong Kong toujours bloquée, l'exécutif demande la fin des manifestations

    En savoir plus

  • Présidentielle brésilienne : Dilma Rousseff, touchée mais pas coulée

    En savoir plus

  • Seulement 25 % de femmes au Sénat : à qui la faute ?

    En savoir plus

  • Référendum en Catalogne : la Cour constitutionnelle suspend le vote

    En savoir plus

  • Sharia4Belgium fait face à la justice pour recrutement de jihadistes

    En savoir plus

  • AIG : l'État américain sur le banc des accusés pour "sauvetage illégal"

    En savoir plus

  • Assassinat d'Hervé Gourdel : le point sur l'enquête en Algérie

    En savoir plus

  • Ligue des champions : le PSG s'attaque au Barça sans Zlatan

    En savoir plus

  • Charles Blé Goudé accusé de "certains des pires crimes" devant la CPI

    En savoir plus

  • La trêve violée en Ukraine : des militaires et des civils tués

    En savoir plus

  • Reportage : Le Caire mène la guerre à l'athéisme

    En savoir plus

  • Sénatoriales : le FN a séduit quatre fois plus de grands électeurs que prévu

    En savoir plus

  • Plus de 3 000 migrants sont morts en Méditerranée depuis janvier

    En savoir plus

  • Vidéo : les Kurdes européens affluent en Irak pour combattre l’EI

    En savoir plus

Economie

La presse franco-allemande exhorte le couple Sarkozy-Merkel à œuvrer de concert

Vidéo par Claire BONNICHON

Texte par Sébastian SEIBT

Dernière modification : 16/08/2011

Le président français et la chancelière allemande doivent se pencher ce mardi sur un plan de sortie de crise pour la zone euro. Une rencontre qui peut faire les frais des divergences franco-allemandes, estiment les éditorialistes. Revue de presse.

Suivez en direct sur FRANCE 24 la conférence de presse de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, prévue à 18h30 à l'Élysée (heure de Paris).

Sauront-ils rassurer les marchés financiers ? Ce mardi, à Paris, le président français, Nicolas Sarkozy, et la chancelière allemande, Angela Merkel, doivent tous deux plancher sur un plan de sortie de crise qui permettrait de calmer des places boursières particulièrement inquiètes de la situation économique de la zone euro. Un sommet crucial pour le couple franco-allemand qui, depuis le début  de la crise, peine à s'exprimer d'une même voix.

Les euro-obligations divisent les Européens

Aussi, des deux côtés du Rhin, les journaux n’ont-ils pas manqué d’exhorter, lundi, les deux leaders européens à trouver un terrain d’entente pour éviter une nouvelle frénésie boursière. "Dernière chance pour Merkel et Sarkozy", titre ainsi le quotidien économique Hamburger Handelsblatt pour qui "l’heure a sonné et, cette fois-ci, c’est leur dernière cartouche". "Rencontre à haut risque", alerte pour sa part La Tribune, tandis que l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur estime que de la bonne entente franco-allemande dépend "la survie de la zone euro".

"Nein" aux "eurobonds"

Selon la plupart des éditorialistes des deux pays, la France et l’Allemagne doivent trouver des solutions pour établir une véritable gouvernance économique et financière commune en Europe. Pour ce faire, c’est la proposition formulée ce week-end par Giulio Tremonti, le ministre italien de l’Économie, d’introduire au plus vite des "eurobonds", que la plupart des journaux français mettent en avant. Ces obligations émises directement par l’Union européenne (UE), et non plus par chacun des pays membres, seraient "l’hypothèse à la mode chez plusieurs dirigeants européens", croit savoir le quotidien allemand Der Spiegel. "Les 'eurobonds' sont au cœur des débats", confirme de son côté le site français spécialisé dans la finance Boursier.com.

L'idée est pourtant loin d'enchanter Berlin. "Les 'eurobonds' ne peuvent pas être une solution", a assuré, lundi, un porte-parole du gouvernement allemand. La chancelière "n’a pas l’intention d’en discuter [lors du sommet de mardi, ndlr], mais elle ne refusera pas d’en parler si Nicolas Sarkozy soulève la question", dit-on à Berlin. "L’introduction des 'eurobonds' entraînerait une hausse des impôts pour les Allemands, ce qui est politiquement difficile à assumer pour Angela Merkel", analyse quant à lui Der Spiegel.

Berlin tente d’ailleurs de minimiser l’importance de la rencontre franco-allemande. "Il ne faut attendre aucune avancée majeure lors de ce sommet", a averti lundi le ministère allemand des Finances, ajoutant qu’il ne s’agirait que d’une réunion pour régler les modalités d’application des mesures décidées en juillet lors de l’adoption de deuxième plan de sauvetage de la Grèce. Des déclarations qui ont déçu les marchés : ce lundi, la Bourse de Paris a devissé après avoir ouvert en légère hausse.

"Activisme" contre "calme"

Les prises de positions allemandes sont en tout cas de nature à contrarier Nicolas Sarkozy. "À moins d'un an de la prochaine élection présidentielle et après une semaine marquée, à la Bourse de Paris, par les chutes spectaculaires de plusieurs grands titres français, le chef de l'État français aimerait sans doute faire l'annonce de mesures spectaculaires", écrit France Soir dans son éditorial de samedi. "L’activisme du président français énerve le gouvernement allemand", remarque Der Spiegel pour qui le numéro un français fait preuve de beaucoup d’agitation alors qu’Angela Merkel veut donner l’image d’une Europe "calme".

De fait, la chancelière préfère avancer doucement pour ne pas échauder les Allemands qui estiment déjà qu’ils paient trop pour des pays comme la Grèce. De son côté, Nicolas Sarkozy a besoin de marquer des points sur la scène internationale pour remonter dans les sondages. Le couple franco-allemand risque de ne pas pouvoir masquer ses divergences "alors qu’il devrait faire un pas décidé en commun pour rassurer les marchés", comme le souligne le quotidien Die Welt.

Première publication : 15/08/2011

  • ITALIE

    Le ministre de l'Économie relance son appel en faveur des eurobonds

    En savoir plus

  • ITALIE

    Le gouvernement adopte un plan de rigueur chiffré à 45 milliards d'euros

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    Berlin invite les Européens à interdire les ventes à découvert

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)