Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

CAP AMÉRIQUES

Uruguay : la vie après Guantanamo

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : les Alévis, des musulmans à part

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tunisie : vieux président pour jeune démocratie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Comédies musicales, friandises, illuminations : les réjouissances de fin d'année !

En savoir plus

SUR LE NET

L'Unicef invite les enfants de Gaza à dessiner leur futur

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Gabon : un vent de contestation

En savoir plus

DÉBAT

Gabon : l'opposition demande le départ du président Ali Bongo

En savoir plus

DÉBAT

Trois attaques en France en 48 heures : un effet de mimétisme ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le Père Noël habite en Chine"

En savoir plus

SPORT

Le Barça décroche son premier titre de la saison face à son rival madrilène

Texte par Dépêche

Dernière modification : 18/08/2011

Au terme de la première double confrontation de l'année entre le FC Barcelone et le Real Madrid, le club catalan, vainqueur mercredi au Camp Nou (3-2), a décroché la Supercoupe d'Espagne. À l'aller, ils avaient arraché le nul à Madrid (2-2).

AFP - Le FC Barcelone a remporté la Supercoupe d'Espagne de football au terme d'un match retour que les Catalans auront arraché (3-2) à un Real Madrid écoeuré, au terme d'une rencontre haletante et tendue mercredi au Camp Nou.

Avant même le début du championnat, les Barcelonais auront ainsi frappé un grand coup sur la tête de Madrilènes qui ne savent plus à quels saints se vouer pour venir à bout de leur éternel rival...et bourreau.

A la fin d'une rencontre pleine de suspense et dans laquelle les hommes de Mourinho avaient réussi à se remettre dans la partie par Benzema (82), pensant arracher ainsi la prolongation, l'inévitable Messi est une nouvelle fois sorti de sa boîte pour crucifier les espoirs Merengue.

L'Argentin, qui a frappé par deux fois mercredi (44, 88), aura encore été le grand artisan de la victoire des Catalans, avec un Iniesta qui l'aura magistralement assisté dans l'art de la dernière passe. Accessoirement, le n°10 catalan aura destitué de son record de meilleur buteur de la Supercoupe... un certain Raul.

Face à tant de frustrations, les Madrilènes qui avaient d'abord réagi positivement en revenant au score, n'ont trouvé comme réponse ultime que la provocation, qui aura occasionné une véritable pluie de cartons en fin de partie (exclusions de Marcelo et d'Özil côté Real, de Villa côté Barcelone).

Par rapport au match aller de dimanche, le Barça a été méconnaissable, comme transformé par son public. Ou plus sûrement faut-il voir là l'effet de sa triplette magique Xavi-Messi-Iniesta, réunie dès l'entame au Camp Nou à l'inverse de l'aller.

Pourtant, c'est plutôt le Real qui démarrait pied au plancher, Valdes devant s'employer dès la première minute pour détourner en corner une frappe sèche venue de la gauche de Ronaldo.

Mais après dix minutes de tâtonnements, le Barça mettait la machine à passes en route. A la 14e minute, Messi trouvait l'ouverture en profondeur pour Iniesta qui, plein de sang-froid, lobait Casillas d'une balle piquée.



Coup pour coup

Croyant peut-être avoir fait le plus dur, le Barça se relâchait alors quelque peu, et le Real sautait sur l'occasion. Benzema adressait un bon centre tendu devant le but de Valdes. Ronaldo se jetait et, dans un coup de billard, faisait mouche (19).

Dès lors, les deux équipes se rendaient coup pour coup, dans un match véritablement trépidant.

En fin de première période, le Barca, bien plus frais qu'au match aller, prenait toutefois le dessus, notamment sous l'impulsion d'un Iniesta des grands soirs.

A la suite d'un corner, Piqué était ainsi pris d'une inspiration géniale et adressait une talonnade à Messi, qui se jouait de Casillas d'une pichenette (44).

La deuxième période se révélait plus hachée que la première, mais aussi beaucoup plus folle. Dans un premier temps, le Barça se contentait de gérer son avantage et s'endormait sur ses lauriers. Benzema trouvait alors l'égalisation d'une reprise opportuniste du droit (82) sur corner.

On se dirigeait tout droit vers la prolongation quand Messi, dans un dernier coup de rein, catapultait dans les filets de Casillas un centre d'Adriano (88).

A la fin du match, la phrase de Lineker, légèrement détournée, planait sur le Camp Nou: le football se joue à onze contre onze, et à la fin c'est le Barça qui gagne.

Première publication : 18/08/2011

  • FOOTBALL

    L'international espagnol Cesc Fabregas retourne au FC Barcelone

    En savoir plus

  • FOOTBALL

    Les grands clubs européens veulent faire plier la puissante Fifa

    En savoir plus

  • FOOTBALL

    Mariage 100 % barcelonais au Camp Nou

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)