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Moyen-orient

Tsahal renonce à une opération terrestre dans la bande de Gaza

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/08/2011

Après que les principaux groupes palestiniens basés à Gaza ont trouvé un "accord informel" pour établir une trêve, le cabinet de sécurité israélien a écarté, dans la nuit de dimanche à lundi, l'idée d'une intervention militaire à Gaza.

AFP - Le Hamas et Israël se sont engagés lundi sur la voie d'une désescalade après l'annonce d'un accord de trêve à Gaza et la décision du gouvernement Netanyahu de ne pas lancer d'offensive terrestre.

Provoquée par une triple attaque ayant fait huit morts dans le sud d'Israël jeudi, la flambée de violences a fait un total de 15 morts et une cinquantaine de blessés côté palestinien et un mort et 18 blessés en Israël.

Sur le terrain, le nombre de roquettes tirées de la bande de Gaza en direction d'Israël a fortement diminué ces dernières heures.

Sept roquettes ont été lancées depuis l'annonce d'un accord de trêve "informel" dimanche soir à Gaza, a indiqué à l'AFP une porte-parole de la police israélienne, Louba Samri, ajoutant que ces tirs n'ont pas fait de victime. Un bâtiment a été endommagé dans le sud d'Israël.

L'armée israélienne n'a mené aucun raid aérien dans la nuit de dimanche à lundi, a précisé un porte-parole militaire.

Le cabinet de sécurité présidé par le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait auparavant décidé lors d'une réunion "d'urgence" à trois heures du matin (00H00 GMT) à Jérusalem de ne pas lancer de vaste opération militaire terrestre dans la bande de Gaza, a annoncé la radio militaire.

"Le cabinet a pris cette décision pour ne pas déclencher des manifestations de masse en Egypte susceptibles de déstabiliser le régime en place au Caire et de porter atteinte aux intérêts d'Israël à l'étranger à l'approche de la demande palestinienne d'adhésion d'un Etat palestinien à l'ONU en septembre", a souligné la radio.

Le cabinet de sécurité avait été convoqué quelques heures après que les principaux mouvements palestiniens à Gaza sont parvenus, selon le Hamas qui contrôle le territoire, à "un accord informel pour instaurer une trêve à condition qu'Israël cesse ses attaques".

Selon un dirigeant du Hamas, la trêve devait entrer en application lundi. Mais d'ores et déjà, la police (du Hamas) a "reçu dimanche soir pour consigne de stopper les tirs" contre Israël, a-t-il souligné.

Dans un communiqué, les Comités de résistance populaire (CRP), un des groupes radicaux de Gaza, ont annoncé lundi après-midi un "cessez-le feu provisoire".

Les CRP ont été accusés par l'Etat hébreu d'être responsables des attaques meurtrières qui ont fait huit morts jeudi dans le sud d'Israël près de la frontière égyptienne, ce qu'ils ont nié.

Cette annonce est survenue à la suite de contacts intensifs, conduits notamment par l'intermédiaire de l'Egypte en vue de parvenir à une accalmie.

Selon des responsables des services de sécurité palestiniens à Gaza, des barrages routiers ont été mis en place et des policiers du Hamas contrôlaient les véhicules circulant dans la zone frontalière avec Israël.

La flambée de violences entre Israël et la bande de Gaza est intervenue jeudi après les attaques perpétrées dans le sud d'Israël près de la frontière égyptienne, avec des frappes aériennes israéliennes contre la bande de Gaza et des tirs de roquettes du territoire palestinien sur Israël.

En avril dernier, déjà, une escalade des violences entre Israël et les organisations paramilitaires de Gaza s'était traduite par les tirs de 140 roquettes et la mort de 18 Palestiniens à la suite d'un attentant contre un autobus scolaire qui avait coûté la vie à un adolescent israélien.

Le conflit s'était terminé par l'entrée en vigueur d'une trêve de facto lorsqu'Israël et le Hamas s'étaient dit prêts à mettre fin aux hostilités pourvu que chacun stoppe ses attaques contre l'autre.

Première publication : 22/08/2011

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