Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

États-Unis, Cuba: "Somos todos americanos"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

De plus en plus de réfugiés affluent au Niger

En savoir plus

DÉBAT

États-Unis - Cuba : un tournant historique

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Le dalaï-lama vante le "réalisme" du président chinois Xi Jinping

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Eau argentée" : la guerre en Syrie au cinéma

En savoir plus

FOCUS

Grands lacs : LRA, une guérilla affaiblie mais toujours menaçante

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Sanctions occidentales : "La Russie sortira renforcée", assure Lavrov

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

La Libye au cœur des discussions du Forum de Dakar

En savoir plus

SUR LE NET

Australie : la Toile solidaire de la commmunauté musulmane

En savoir plus

Grands titres, débats, éditos et histoires du jour... Nos chroniqueurs passent en revue la presse française et la presse internationale. Du lundi au vendredi à 7h20 et 9h20.

REVUE DE PRESSE

REVUE DE PRESSE

Dernière modification : 25/08/2011

"Kadhafi, plutôt vif que mort"

Presse internationale, Jeudi 25 août. A voir dans la presse internationale ce matin, Tripoli après la chute de Kadhafi. Le colonel est toujours en fuite, et sa tête vient d’être mise à prix:1,7 millions de dollars, mort ou vif. Mais beaucoup préfèreraient le voir arrêté, et jugé.

Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre I-Phone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook
 
On commence cette revue de presse internationale avec la situation à Tripoli, et un reportage du Guardian, qui revient sur l’entrée des combattants dans Tripoli et la chute du QG de Kadhafi.
 
L’ancien régime a désormais déserté le cœur du pouvoir, Bab al Azizia mais aussi le quartier des ministères, et le reporter nous raconte ces bureaux abandonnés par l’ancien gouvernement, ces bureaux ouverts «comme si  les ministres étaient juste sortis pour leur pause déjeuner», où les portraits de Kadhafi sont toujours suspendus aux murs.
Un peu plus loin, l’ambassade britannique, pillée en mars dernier par les forces loyalistes, la piscine de l’ambassadeur abandonnée, remplie d’algues désormais, avec cette affichette qui est restée: «Prière de se doucher avant la baignade».
Une découverte on l’aura compris assez  surréaliste de la capitale, une expérience «serpentine» à travers la ville, à travers des check points de fortune, parfois montés avec des ordures ménagères, le portrait de Kadhafi délibérément jeté au milieu.
Le reporter croise des combattants; la plupart se montrent amicaux, mais pas tous. Certains l’arrêtent et exigent ses papiers: «qui nous dit que vous n’êtes pas un espion ?», lui demandent-ils. Les habitudes ont la vie dure…
 
Et cette fébrilité s’explique aussi par la disparition du colonel Kadhafi, qui est toujours en fuite au moment où nous parlons, et qui reste une source d’inquiétude à Tripoli, au point que les  insurgés viennent de mettre sa tête à prix: 1,7 million de dollars pour la tête du "Guide" libyen, mort ou vif.
Mais ce matin The Daily Beast plaide pour qu’on le capture vivant: le colonel doit être livré au tribunal de La Haye pour répondre des crimes contre l’humanité qu’il a commis.
Certes, conclut le journaliste, Kadhafi doit payer pour ce qu’il a fait aux Libyens, mais il doit aussi répondre de l'attentat de Lockerbie qui a tué 270 personnes en 1988, et de l’attentat du DC-10 d'UTA qui a fait 170 morts, en 1989.
The Daily Beast qui revient également ce matin sur les dividendes récoltés par le président Obama après l’intervention de la coalition en Libye. Le président américain peut se consoler de ses déconvenues domestiques - croissance en berne et guérilla parlementaire avec les Républicains - grâce à ses succès extérieurs. Sa stratégie mesurée, multilatéraliste, et au cas par cas est entrain de porter ses fruits. Et c’est sans compter ce qui est sans doute sa plus grande réussite: la mort de Ben Laden.
Un autre sujet est aussi largement évoqué ce matin, la démission de Steve Jobs de la direction d’Apple. L’Américain qui a cofondé et dirigé Apple pendant 35 ans, le père de l'iPhone, qui est devenu l’une des figures emblématiques de la Silicon Valley, un gourou presque. Je vous propose de jeter un coup d’œil à cette déclaration d’amour qu’on a trouvée sur le Huffington Post: «Nous sommes Steve Jobs», une déclaration d’amour à cet homme visionnaire.
Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française (du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale (du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

COMMENTAIRE(S)

Les archives

17/12/2014 Revue de presse internationale

Attaque à Peshawar : "Et quand les larmes ont séché, rien n'a changé"

Au menu de cette revue de presse internationale, mercredi, le massacre commis par les Taliban dans une école de Peshawar, au nord-ouest du Pakistan, la chute du rouble et la...

En savoir plus

17/12/2014 Revue de presse française

"Les écoliers pakistanais victimes de la barbarie"

Au menu de cette revue de presse française, mercredi, le massacre commis par les Taliban pakistanais dans une école de Peshawar et l'effondrement du rouble en Russie.

En savoir plus

16/12/2014 Revue de presse internationale

"La communauté musulmane d'Australie appelle à l'unité"

Presse internationale, lundi 16 décembre 2014. Au menu de cette revue de presse, la prise d’otages d’hier à Sydney. L’assaut a fait trois morts, dont le preneur d’otages.

En savoir plus

16/12/2014 Revue de presse française

"L'immigration, objet politique"

Presse française, mardi 16 décembre 2014. Au menu de cette revue de presse, le discours de François Hollande lors de l’inauguration de la Cité de l’immigration, ce qu’en pensent...

En savoir plus

15/12/2014 Revue de presse française

"Sydney prise en otage"

Presse française, lundi 15 décembre 2014. Au menu de cette revue de presse, la prise d’otages au café Lindt de Sydney.

En savoir plus