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La Chine en croisade contre les rumeurs sur Internet
Aujourd’hui sur le net, la Chine part en guerre contre les rumeurs relayées sur la toile. Le magazine Vogue Italie est au cœur d’une polémique en ligne. Et un skater espagnol révolutionne sa discipline.
La Chine en croisade contre les rumeurs sur Internet
Plusieurs internautes chinois jugés coupables d’avoir répandu de fausses rumeurs ont vu leur compte de microblogging suspendu pour un mois. C’est l’annonce qui a été faite vendredi par Sina Weibo, l’équivalent chinois de Twitter, à ses 200 millions d’utilisateurs. Le site explique ainsi qu’un membre a été sanctionné après avoir accusé la Croix-Rouge chinoise de vendre à des hôpitaux du sang donné par des bénévoles.
Des mesures qui ont provoqué une vague de protestations sur la Toile. Certains estiment notamment que ces suspensions ne font qu’amplifier les rumeurs, tandis que d’autres y voient une stratégie du gouvernement pour renforcer la censure en ligne.
La semaine dernière, Liu Qi, un haut responsable du parti communiste chinois, a effectué une visite dans les locaux de Sina, appelant la compagnie à tout mettre en œuvre pour lutter contre les fausses informations circulant sur Internet.
Et l’inquiétude des autorités vis-à-vis du Web semble être montée d’un cran après deux événements qui ont démontré le potentiel des réseaux sociaux à mobiliser la population contre le pouvoir.
Le mois dernier, des millions d’internautes s’en étaient pris au ministère du Rail, l’accusant de corruption et d’incompétence, après une collision meurtrière entre deux trains à Wenzhou dans le sud-est du pays.
Et il y a à peine deux semaines, les microblogs se sont retrouvés au milieu d’un vaste mouvement de protestation à Dalian, dans le nord-est de la Chine, contre une usine de produits chimiques. Les manifestants, descendus massivement dans les rues le 14 août, ont finalement obtenu gain de cause, l’usine ayant immédiatement été fermée pour être délocalisée.
Le magazine Vogue Italie crée la polémique en ligne
Le magazine Vogue Italie est au centre d’une polémique sur la toile. Dans son édition en ligne, le célèbre journal de mode a en effet fait la promotion de bijoux dénommés « boucles d’oreilles d’esclaves », les décrivant comme « l’art des femmes de couleur emmenées aux Etats-Unis ». Choquée par cette appellation, une blogueuse américaine, Dawnavette, a alors alerté ses lecteurs et l’information n’a pas tardé à se répandre comme une traînée de poudre sur le web.
Et c’est essentiellement via le site de microblogging Twitter que les internautes ont exprimé leur colère et leur indignation. Ils sont ainsi nombreux à avoir dénoncé le caractère raciste de ces boucles d’oreilles et exigé que Vogue présente ses excuses aux femmes noires. Plusieurs d’entre eux ont également pointé du doigt des précédents dans l’histoire du magazine comme cette publicité datant de 1946 et qui utilisait déjà la même expression « boucles d’oreilles d’esclaves ».
Un mouvement de protestation qui a été entendu puisque Franca Sozzani, la rédactrice en chef de Vogue Italie, a fini par présenter ses excuses en mettant en cause une mauvaise traduction de l’anglais vers l’italien. Et les références à l’esclavage ont disparu du site italien où les bijoux sont désormais baptisés « boucles d’oreilles ethniques ».
Malgré les efforts de Vogue pour mettre un terme à la polémique, les réactions négatives continuent d’affluer sur le net. Les internautes jugent ainsi avec ironie que le mal est fait et qu’un changement d’appellation des bijoux n’y changera rien. Un avis partagé par le blogueur David Walters qui fait également remarquer que cette erreur est d’autant plus grave qu’elle a été commise par un magazine de mode censé représenter le bon goût, ce qui n’est clairement pas le cas ici…
Un nouveau mécène pour une île artificielle
Une île artificielle, mobile et autogérée dans les eaux internationales, c’est le projet pharaonique auquel Peter Thiel, fondateur du site Internet Paypal, vient de donner un important coup de pouce avec une donation de plus d’un million de dollars. Nommée « Seastanding », l’île devrait disposer de son propre gouvernement et héberger dans un premier temps 270 personnes. Le lancement de la cité-Etat est attendu pour 2015.
Des contes illustrés avec des ballons
Des ballons de baudruches pour recréer des scènes de contes célèbres : c’est l’idée originale qu’ont eue les artistes Larry Moss et Kelly Cheatle. Ces photographies, qu’ils nomment « Airigami », sont ainsi faites intégralement à l’aide de ballons gonflables. Une série de clichés nommée « Il était un fois », qui se présente comme un hommage à des oeuvres comme « Le petit chaperon rouge », ou encore « Les trois petits cochons ».
Vidéo du jour
Kilian Martin n’est pas un skater comme les autres… En effet comme on peut le voir dans cette vidéo qui circule actuellement sur les sites de partage, le jeune Espagnol réalise des figures époustouflantes avec sa planche à roulettes qui devient une véritable extension de son propre corps. Un artiste du bitume qui associe skateboard et figures de gymnastiques pour réinventer une discipline dans laquelle il excelle.


























Commentaires (1)
Mauvais titre?
Dite donc, a par la 1er partie, le reste ne correspond pas au titre... Sérieusement, soit vous écrivez des articles correct, soit vous mettez un titre qui signal que l'article sera un fouille de choses sur le sujet les polémiques, ce qui est le cas ici... "L'impacte des rumeurs" :)
Un bon titre et l'article devient bon.
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