Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Retour à la terre, avec le paysan-philosophe Pierre Rabhi

En savoir plus

POLITIQUE

France : "La principale opposition au gouvernement, c’est le groupe socialiste !"

En savoir plus

POLITIQUE

France : "On est dans une séquence du quinquennat très difficile"

En savoir plus

FOCUS

Journée internationale des migrants : l'Italie confrontée à de plus en plus d'enfants

En savoir plus

FACE À FACE

Discours sur l'immigration : François Hollande à la reconquête de la gauche ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'œuvre lumineuse d'Olafur Eliasson éclaire la Fondation Louis Vuitton

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile indienne affiche sa solidarité avec le Pakistan

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

De plus en plus de réfugiés affluent au Niger

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Cyberattaque de Sony : quand les hackers deviennent des terroristes

En savoir plus

Afrique

Le CNT lance un ultimatum aux derniers fidèles du clan Kadhafi

Texte par Dépêche

Dernière modification : 30/08/2011

Le Conseil national de transition libyen (CNT) exige des derniers soutiens au "Guide" qu'ils posent les armes samedi. Passé ce délai, l'organe politique de la révolution fera usage de la force pour obtenir leur reddition.

AFP - Le chef des rebelles libyens a adressé mardi un ultimatum expirant samedi aux partisans de Mouammar Kadhafi dans les derniers fiefs du régime, dont Syrte, pour qu'ils se rendent, faute de quoi ils s'exposeraient à des opérations militaires.

Le chef du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil, a affirmé que des négociations étaient en cours avec des dignitaires de ces villes, notamment Syrte, pour essayer d'obtenir leur reddition sans combat.

"Cette fenêtre d'opportunité expirera à la fin (vendredi en Libye) de l'Aïd el-Fitr. A partir de samedi, si une issue pacifique n'est toujours pas en vue sur le terrain, nous pourrons faire la différence militairement", a déclaré M. Abdeljalil lors d'une conférence de presse à Benghazi.

"Nous privilégions toutes les initiatives qui permettraient d'aboutir à une issue pacifique mais cela pourrait finir par des opérations militaires", a-t-il ajouté, espérant "qu'il n'y ait pas besoin de recourir à la force".

Selon M. Abdeljalil, cet ultimatum concerne la ville de Syrte, à 360 km à l'est de Tripoli, la localité de Bani Walid, au sud-est de Tripoli et la région du Sud, sans plus de précision.

Le Conseil national de transition fait régulièrement état depuis plusieurs jours de négociations entre les rebelles et des chefs de tribus pour une entrée pacifique des rebelles dans la région natale du colonel Kadhafi, jusqu'ici sans succès.

Mais l'étau se resserre peu à peu autour de Syrte, ville côtière de 120.000 habitants, les avant-postes rebelles ayant progressé d'une vingtaine de kilomètres par l'est, a constaté lundi soir un journaliste de l'AFP.

La situation était calme mardi matin sur le front à l'est de la ville de Syrte, dans le centre de la Libye, où les rebelles continuaient de recevoir des renforts, a constaté le journaliste.

Mardi matin, les rebelles avaient progressé d'une dizaine de km et la ligne de font se situait à environ 40 km à l'ouest de Ben Jawad au delà du hameau de Umr Gandil.

 

 

Première publication : 30/08/2011

  • LIBYE

    Le CNT va demander à l'Algérie d'extrader les membres de la famille Kadhafi

    En savoir plus

  • LIBYE

    L'islamisme est-il soluble dans la révolution libyenne ?

    En savoir plus

  • LIBYE

    Kadhafi peut encore compter sur le soutien d'une poignée de chefs d'État

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)