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Afrique

La forteresse du colonel Kadhafi, nouvelle attraction touristique de Tripoli

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 31/08/2011

Les envoyés spéciaux de FRANCE 24 à Tripoli ont pu pénétrer dans les couloirs souterrains de la caserne de Bab al-Aziziya, véritable bunker où se réfugiaient le colonel Mouammar Kadhafi et ses hommes avant la chute du dirigeant libyen.

Depuis qu’elle est tombée aux mains des combattants anti-Kadhafi le 23 août, la forteresse de Bab al-Aziziya est devenue une véritable attraction touristique. La résidence du "Guide", qui a dirigé la Libye d’une main de fer pendant 42 ans, attire les Tripolitains de tous âges.  

Cette caserne fortifiée s’étend sur 6 km2. Mouammar Kadhafi y a vécu avec sa famille et ses plus proches conseillers. Construit après les bombardements américains de 1986 durant lesquels le dirigeant libyen a failli perdre la vie, le quartier général du régime a été conçu pour résister à une attaque atomique.

Aujourd’hui, c’est le labyrinthe souterrain qui fascine le plus les habitants, curieux de voir ce lieu qui leur a toujours été fermé. Dans de grands éclats de rire, les enfants y descendent par les trappes, singeant la voix grave du colonel en fuite depuis le 21 août : "Cela fait six mois que je suis à l'intérieur ! C'est moi, Kadhafi ! J'arrive !", imitent-ils.

Stocks d’armes

Mais les plus jeunes n’ont pas le droit de s’aventurer plus loin. Seuls les combattants qui ont mené la révolution y ont accès. "Ces bunkers ont été construits pour cacher les soldats kadhafistes et leurs stocks d’armes peuvent encore s’y trouver", explique l’un d’entre eux, face à la caméra de FRANCE 24.
 
Un mince corridor mène à une pièce avec des lits et des stocks de vivres que les hommes de Kadhafi ont laissé derrière eux. Combien d’endroits similaires se trouvent dans ces sous-sols ? "Les bunkers dans lesquels on se trouve s’étendent sur des kilomètres sous la ville de Tripoli, on peut arriver jusqu'à la forêt de Nassera, au palais des invités d'honneur ou encore à la Place verte", croit savoir l’un des combattants.

Mais pour l’heure, il est trop dangereux de poursuivre l’exploration. Dans les prochains jours, des spécialistes sont attendus à Bab al-Aziziya pour explorer et nettoyer le labyrinthe souterrain, jonché de mines semées par les fuyards.

Première publication : 31/08/2011

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