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FRANCE

Le tribunal autorise Jacques Chirac à ne pas assister à son procès

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/09/2011

Le tribunal a accepté que Jacques Chirac soit "jugé en son absence" au procès des emplois fictifs de la ville de Paris, accédant à la requête de la défense qui avait demandé que l'ex-président soit dispensé de comparution pour raisons de santé.

AFP - Le tribunal correctionnel de Paris a autorisé lundi Jacques Chirac à être "jugé en son absence" au procès des emplois fictifs de la ville de Paris, en raison des "problèmes médicaux" qu'il a fait valoir.

M. Chirac, qui présente selon ses proches des troubles de mémoire, sera donc représenté par ses avocats comme il l'avait demandé. "La comparution personnelle ne sera pas ordonnée", a annoncé le président de la 11e chambre, Dominique Pauthe. Les débats sur le fond commenceront dès mardi après-midi.

"nul doute que les débats auront moins de saveur"

L'association anticorruption Anticor pourra participer au procès, le tribunal ayant reporté jusqu'à l'issue du procès sa décision sur son droit de se porter partie civile.

La défense de Jacques Chirac a contesté lundi, dès le premier jour d'audience, la présence d'Anticor et de plusieurs particuliers au procès en tant que parties civiles.

Mais le président de la 11e chambre correctionnelle a décidé de "lier l'incident au fond". Cela signifie qu'il ne rendra sa décision sur cette contestation qu'au prononcé du jugement.

Si Anticor était alors déclarée irrecevable, cela l'empêcherait de prétendre à des dommages et intérêts. En attendant, elle peut rester au procès et porter la contradiction face à la défense de Jacques Chirac.

La principale victime, la ville de Paris, est pour sa part absente, ayant renoncé à se porter partie civile à la suite d'un accord d'indemnisation de 2,2 millions d'euros conclu en septembre 2010 avec l'UMP et Jacques Chirac.

Première publication : 05/09/2011

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