Dernière modification : 29/11/2011 

- Famine - ONU - Somalie


La famine risque de s'aggraver en Somalie sans aide adéquate

La famine risque de s'aggraver en Somalie sans aide adéquate

La région de Bay, dans le sud de la Somalie, est la sixième région du pays placée en état de famine par l'ONU. Selon l'Organisation, la crise humanitaire devrait encore progresser au cours des quatre prochains mois en l'absence d'une réponse adaptée.

Par Dépêche (texte)
 

AFP - Une sixième région en Somalie est désormais frappée par la famine, celle de Bay, dans le sud du pays, à la suite d'une sécheresse d'ampleur exceptionnelle dans toute la Corne de l'Afrique, a annoncé lundi l'ONU.

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"Si le niveau actuel de réponse (à la crise humanitaire) continue, la famine devrait encore progresser au cours des quatre prochains mois", a prévenu dans un communiqué le centre d'analyse pour la sécurité alimentaire (FSNAU) de l'ONU.

"Au total, quatre millions de personnes sont en situation de crise en Somalie, dont 750.000 qui risquent la mort dans les quatre prochains mois en l'absence d'une réponse adéquate" en termes d'acheminement d'aide, poursuit cet organisme.

"Des dizaines de milliers de personnes sont déjà mortes, dont plus de la moitié était des enfants", rappelle le FSNAU.

L'état de famine répond à une définition stricte des Nations unies: au moins 20% des foyers confrontés à une grave pénurie alimentaire, 30% de la population en état de grave malnutrition et un taux de mortalité quotidien de 2 sur 10.000 personnes.

La région de Bay, la dernière en date à être déclarée en situation de famine par l'ONU, est contrôlée par les insurgés islamistes shebab, comme la plus grande partie du sud et du centre de la Somalie. Elle inclut notamment la ville de Baidoa, une des principales du pays.

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Cinq autres régions ont déjà été jugées en situation de famine par l'ONU depuis juillet: d'abord le Bas Shabelle et le sud de Bakool, toutes deux contiguës à la région de Bay, puis les 400.000 déplacés des camps d'Afgoye, au nord de Mogadiscio, ceux installés dans la capitale somalienne elle-même, et enfin les districts de Balaad et d'Adale dans la région du Moyen Shabelle.

Environ 12,4 millions de personnes vivant dans la Corne de l'Afrique sont frappées par la pire sécheresse depuis des dizaines d'années et a besoin d'aide humanitaire, selon l'ONU.

La Somalie est de loin le pays le plus touché, en raison de la guerre civile qui fait rage depuis 1991. Le conflit a détruit nombre d'infrastructures et rend toujours très difficile l'accès au centre et au sud du pays.

 

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(1) Réaction

Une population sous influence !

Le manque de réalisme devient dangereux dans notre monde ! On va mobiliser de la nourriture, des ONG... C'est un peu le problème de toute l'Afrique, il y a toujours une mobilisation générale, quand toute la population souffre, et que l'on peut plus cacher le problème. Mais avant, les dirigeants s’empiffrent de Mercedes, d'armes, et de guerre de pouvoir (quelque soit le prétexte;religieux, politique...). Qui donne cela, les pays aujourd'hui offusqué et riches, contre des privilèges d'exploitation, d'influence..? Mais personne n'a voulu réellement résoudre le problème de la sécheresse, de déboisement et de gestion des richesses, énergie et de gestion de l'éducation. Cette région qui souffre de sécheresse a un impact sur notre temps comme elle est la conséquence de ce qui se passe dans notre région. Facile, et déculpabilisant, ironique d'envoyer des sacs, comme d'envoyer des trains de fourages dans le sud de la France pour la sécheresse, mais prendre une décision mondial ou convaincre un changement social et écologique à longue échéance, c'est le travail de réel pouvoir, or c'est plus des chefs de population que nous avons mais des gardiens financiers ! La "polis" partout s'écroule, mais il faut que les chiffres soient positifs...Où iront ses gens une fois sur pieds, dans leur déserts ? Les migrations éternelles de la race humaine se foutent des armes, des riches. L'eau qui manque se trouve en denrée rare. Ils cherchent la nourriture, et la tranquillité, et seul 20% de la planète possède 80% de ce rêve. Il serait temps que des réels dirigeants nous représentent et agissent pour le bien de tous et sans démagogie.

 
 
 
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