Dernière modification : 06/09/2011 

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Un étudiant américain avec les rebelles libyens

Un étudiant américain passe ses vacances aux côtés des rebelles libyens. La divulgation par Wikileaks de notes diplomatiques non censurées suscite la polémique. Et une vidéo passe en revue 100 ans de modes vestimentaires.

Par Electron Libre

Un étudiant américain avec les rebelles libyens

Ses vacances d’été, Chris Jeong a décidé de les passer aux côtés des combattants rebelles en Libye. Il y a deux semaines, cet étudiant californien de 21 ans a en effet pris un aller simple pour le Caire, puis a rejoint Benghazi en train et en bus. Il a alors parcouru des kilomètres dans le désert avant de croiser, mercredi dernier, la route de deux journalistes américains à 130 km de Syrte, l’un des derniers bastions de Mouammar Kadhafi.

Bradley Hope, l’un des reporters qui l’a rencontré, raconte les vacances hors du commun de cet étudiant en mathématiques qui avoue ne pas parler un mot d’arabe, et qui semble manier des armes à feu pour la première fois de sa vie.

Son histoire a depuis fait le tour du web et Chris Jeong dispose désormais d’une page qui lui est consacrée sur Facebook qui attirent de nombreux commentaires. La plupart des internautes y saluent son courage, tout en s’inquiétant pour sa sécurité. D’autres, en revanche, critiquent sa démarche en rappelant que la guerre n’est pas un jeu.

Et les dernières informations concernant l’étudiant, qu’un de ses amis décrit comme un amateur de sensations fortes, sont plutôt contradictoires.

Evan Hill, un journaliste d’Al Jazeera, affirme ainsi sur Twitter que les combattants ont fini par se lasser du jeune homme et lui ont demandé de partir.

Mais selon, Bradley Hope, le jeune homme aurait été adopté comme une mascotte par les rebelles libyens et il continuerait son périple, passant de brigade en brigade.

 

WikiLeaks publie l'intégralité de ses câbles diplomatiques

Wikileaks, le site spécialisé dans la révélation de documents sensibles, a décidé de mettre en ligne l’intégralité des quelques 251 000 câbles diplomatiques américains en sa possession. Une décision qui suscite une vive controverse puisque l’organisation fondée par Julian Assange a choisi de publier tous les noms présents dans les télégrammes, contrairement à ce qui avait été fait jusqu’à présent pour les milliers de documents rendus publics.

Un choix que Wikileaks a tenté de justifier en expliquant que l’ensemble des notes diplomatiques étaient déjà accessibles sur des centaines de site web et qu’une très large majorité des internautes était favorable à une mise en ligne intégrale des documents. Des internautes qui sont d’ailleurs mis à contribution par l’organisation puisqu’ils sont invités à débusquer de nouvelles informations et à les partager sur Twitter en utilisant les mots clés « #wlfind ».

Malgré ces explications, cette décision a rapidement été condamnée par les cinq grands quotidiens associés à Wikileaks pour la publication des notes confidentielles, dans leur version expurgée, depuis décembre 2010. Dans un communiqué commun, Le Guardian, le New York Times, Der Spiegel, El Pais et Le Monde expriment leur désaccord avec le site de Julian Assange et affirment que ces nouvelles révélations risquent de mettre en danger certaines sources nommées dans les documents.

Des critiques également émises par « Reporters sans frontières » qui a annoncé la suspension provisoire du site miroir de Wikileaks qu’elle hébergeait. L’ONG estime ainsi que la protection des sources n’étant plus assurée, elle doit se désolidariser temporairement du combat pour la liberté de circulation des informations sur Internet que mène l’organisation fondée par Assange.

 

Un musée virtuel de l’art moderne au Nigeria

Le musée virtuel d’art moderne du Nigeria vient d’ouvrir ses portes. Uniquement accessible sur Internet, il présente pour le moment 400 oeuvres, chiffre qui devrait encore évoluer avant la fin de l’année 2011. Cette initiative mise en place par l’université panafricaine de Lagos a pour objectif de démontrer la vitalité du milieu artistique nigérian.

 

Un best of de l’art de rue

Le meilleur du Street Art est en ligne. Le site « street art utopia » a sélectionné plus d’une centaine d’œuvres réalisées en milieu urbain. Fruits d’artistes anonymes ou de célébrités du street art, simples graffitis, trompes l’œil élaborés ou détournements du mobilier urbain, chaque cliché surprend et amuse.

 

Vidéo du jour

100 ans de modes vestimentaires en Angleterre passés en revue en un peu plus d’une minute trente… c’est ce que propose cette vidéo musicale étonnante qui permettra aux internautes de découvrir les différents styles qui ont marqué le siècle écoulé. Un clip créé dans le cadre d’une campagne virale réalisée pour le compte d’un grand groupe britannique de magasins de vêtements.

 


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