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Le Parlement donne son feu vert pour le plan de rigueur et l'aide à la Grèce
Après les députés mercredi, les sénateurs français ont avalisé jeudi soir le projet de loi sur une rectification du budget afin de débloquer des fonds destinés à financer le plan de sauvetage de la Grèce.
AFP - Le Parlement a donné jeudi soir, après un ultime vote du Sénat, son feu vert définitif au plan d'aide à la Grèce et aux premières mesures du plan de rigueur, très critiquées par la gauche et qui ont provoqué un bras de fer entre le gouvernement et sa majorité.
Le projet de loi de finances rectificative pour 2011 (collectif), qui rassemble ces deux volets (Grèce et austérité), a été voté "conforme" par les sénateurs, c'est-à-dire sans modification, dans la version déjà adoptée mercredi par les députés et donc définitivement.
Initialement, le collectif était uniquement consacré au plan de sauvetage de la Grèce mais la crise de la dette qui a explosé pendant l'été a amené le Premier ministre François Fillon à annoncer le 24 août un plan de rigueur destiné à ramener 12 milliards dans les caisses d'ici à la fin de 2012.
Les premières mesures de ce plan d'application immédiate, avec un gain attendu de 1,12 milliard d'euros en 2011 et 6,5 milliards l'an prochain, ont alors été intégrées dans le collectif pour être votées en urgence dans le cadre d'une mini-session extraordinaire du Parlement.
Les deux mesures d'économies les plus notables concernent l'alourdissement de la taxation sur les complémentaires santé et la taxation des plus-values immobilières. Le taux de la taxe spéciale sur les "contrats solidaires et responsables", qui représentent la quasi-totalité des contrats, passe de 3,5% à 7%. Cette mesure a été vivement contestée par la gauche. A droite, peu de voix contre hormis celle du sénateur UMP Alain Fouché, proche de Jean-Pierre Raffarin. La taxation des plus-values immobilières, hors résidence principale, est alourdie, cependant de façon moindre que prévue dans le texte d'origine.
Une taxe est également créée sur les nuitées en hôtel de luxe ainsi qu'un relèvement des prélèvements sociaux sur les revenus du capital, la limitation du report des bénéfices des entreprises d'une année sur l'autre et la suppression du bénéfice mondial consolidé, niche fiscale pour les grands groupes.
Les autres dispositions du plan de rigueur seront discutées à l'automne lors de l'examen des projets de budgets 2012 de l'Etat et de la Sécurité sociale.
Ces premières dispositions ont entraîné un bras de fer entre l'exécutif et sa majorité, soucieuse d'épargner le plus possible ses électeurs en période pré-électorale. Une TVA relevée sur les parcs à thème a été abandonnée et la fiscalité immobilière assouplie.
"Nous devons un discours de vérité aux Français", a martelé devant les sénateurs le ministre de l'Economie, François Baroin. "L'économie mondiale connaît aujourd'hui un ralentissement, nous avons décidé de réagir immédiatement", a renchéri Valérie Pécresse (Budget).
"L'adoption rapide et conforme du projet de loi de finances rectificative est une nécessité, c'est une question de responsabilité pour notre Parlement", a lancé le rapporteur UMP de la commission des Finances Philippe Marini.
"Nous sommes aujourd'hui dans une situation difficile qui nécessite des mesures d'urgence", a souligné dans un communiqué le président du groupe centriste, François Zocchetto.
A quelques jours d'élections sénatoriales cruciales, les sénateurs de la majorité préfèrent faire profil bas et se consacrer à leur campagne.
La gauche, au Sénat comme à l'Assemblée nationale, est montée au créneau contre du "bricolage et du rafistolage", selon le chef de file des députés PS Jean-Marc Ayrault. La sénatrice PS Nicole Bricq a déploré "la multiplication des taxes".


























Commentaires (6)
Ras le bol
Ras le bol de payer pour les autres, ont donnent à la grèce, un pays de voyou ou la corruption et le marché au noir à pignon sur rue, la Grèce à laisser faire pendant des années et ils se réveillent maintenant mais trop tard, qu'ont les laissent se débrouiller tout seul, surtout quand on sais qu'en France y'as plus de 10 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté, que Sarkozy s'occupe des Français avant les Grecs
conjugaison des verbes: travailler, payer, voter
Ras le bol de ces imitations de dirigeants, qui n'osent pas agir et réfléchir. Les Banques jouent, on paye- les banques s'écroulent, on paye l'état pour les payer, et eux nous font payer encore leurs services. Le plus grand hold-up légal et mondial ! Et même, ce truc que l'on nomme Europe au contour indéfini, et qui sent de plus en plus mauvais, semble pas seulement impuissant, mais à la botte de ses boites ! Des dirigeants invisibles, inconnus, une capitale ... et deux présidents dont un qui fait des poèmes, et l'autre qui grossit ... le test pour avoir accès à leur place, des pays en phase d'écroulement, et ne pas gêner les multinationales et les banques qui s'agitent en coulisse ! Après il faudra aller voter pour un gestionnaire de zone...pas un gouvernement, ils dirigent plus rien, et disent tous la même chose !Mais une constante, je paye, tu payes, il paye... mais pas eux !
nous coulons aussi
Je suis tout à fait d'accord avec vous. La cata est proche de nous.
plan d'auterite
Ras le bol de payer, les personnes de l'état non qu'a se serrer la ceinture, mais la place est bonne et ont ne veux pas toucher aux avantages des copains, et ont les places avant de quitter le bateau qui sombre dans un KO total.
Dette
On nous prend pour des cons, ils augmentent les taxes pour soi-disant, nous sommes en difficultés, mais on donne des armes à la Libye et on envoie 15 milliard à la Grèce, là, c'est clair, ils veulent couler le peuple Français. Je pense que l'on va bientôt dire aux armes citoyen, il est temps que l'on se débarrasse de tous ces gouvernements qui nous volent. De plus pour les élections, moi, je veux une loi qui oblige les candidats à respecter leurs promesses si au bout de 2 ans, ils ne tiennent pas leurs promesses, ils sont virés le président et le reste du gouvernement.
sortez vous les doigts du C....
moi je vous dis la grèce ne s'en sortira pas, notre acompte de 15 milliards sera une obligation de paiement pour nous le peuple Français,nous allons sombrer
alors vendez vos actions, achetez de l'or, ou faites comme vos grands mères ( bas de laine) et changez de gouvernement.. parce que votre fric est virtuel, quand les banques n'en auront plus... vous aurez une belle impression du montant de votre acompte, mais pas les billets qui vont avec
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