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Le G8 promet une aide de 38 milliards de dollars aux pays arabes
Réunis à Marseille en France, les ministres des Finances du G8 se sont engagés à verser 38 milliards de dollars à la Tunisie, l'Égypte, la Jordanie et au Maroc. Le CNT libyen a été invité à se joindre au programme.
REUTERS - Les ministres des Finances du G8 et leurs partenaires se sont engagés samedi à mettre 38 milliards de dollars de financements à disposition de la Tunisie, de l'Egypte, du Maroc et de Jordanie sur la période 2011-2013.
Ils ont déclaré que le Conseil national de transition libyen serait invité à s'associer à ce programme.
Le Fonds monétaire international a pour sa part promis 35 milliards de dollars de financements aux pays du "printemps arabe" et a reconnu le CNT comme le pouvoir légitime en Libye, ouvrant la voie à une myriade de prêts pour reconstruire le pays après six mois de violences.
Les membres du G8 (Etats-Unis, Japon, Canada, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie et Russie) sont associés à l'Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis, au Koweït, au Qatar, à la Turquie et à neuf institutions financières internationales dans le groupe du "Partenariat de Deauville", la ville française où l'initiative à été lancée.
"Le groupe élargi des institutions financières régionales et internationales soutenant l'initiative porte l'aide financière disponible à plus de 38 milliards de dollars au cours de la période 2011-2013", lit-on dans la déclaration publiée à l'issue de la réunion organisée à Marseille.
Le ministre français des Finances, François Baroin, a annoncé par ailleurs une hausse des financements bilatéraux.
"Il est encore trop tôt pour annoncer les chiffres globaux", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. "Je peux toutefois déjà vous dire que, selon les indications et les déclarations portées à ma connaissance, le soutien bilatéral devrait lui aussi augmenter fortement."
Les financements prévus par la France ont ainsi été portés à 2,7 milliards d'euros contre 1,1 milliard annoncé fin mai à Deauville, a-t-il précisé.
Les financements annoncés à Deauville et Marseille prendront surtout la forme de prêts.
Ils incluent 10,7 milliards de dollars de financements de la Banque mondiale, 7,6 milliards de la Banque africaine de développement, 5,0 miliards de la Banque islamique de
développement ainsi que des financements de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).

























Commentaires (21)
Aidez nous à proteger le patrimoine mondial svp
Bonjour,
Je vous contacte suite à un évènement bien triste qui a lieu à Carthage : un site classé patrimoine mondial est en pleine démolition sans aucune réaction du gouvernement, des citoyens se relaient pour protester sans pouvoir empecher les dégâts. C'est très urgent svp. Je vous contacte de France je n'ai pas plus d'infos mais des gens s'activent et s'organisent sur facebook pour se relayer et protéger le site:
http://goo.gl/ze3sv
pour Karine
Le pret qui serat accordé à la France aux pays du printemps arabe est de : "Les financements prévus par la France ont ainsi été portés à 2,7 milliards d'euros contre 1,1 milliard annoncé fin mai à Deauville, a-t-il précisé."
Et non pas 38 Milliards comme vous dites.
Il faut lire ...
Ce prêt qui sera remboursé par les pays donneront surement lieux à un intéret qui sera porté dans la colone "produit" dans la sous cathégorie "produits financiers". Ils permettront aux dit pays de se financer le temps de se remettre sur pied et seront rendus rubis sur l ongle avec une compensation à terme.
Pour info ce montant n'est pas énorme, il est dans l'ordre de grandeur de ce que coute à l'état français les petits cadeau fiscaux fait par l'actuel gouvernement aux grands patrons ... ou peut être est ce car ils sont sencés créer de l'emplois ? vous connaissez les derniers chiffres ?
G8
Je suis d'accord qu'on n'aide les pays de lunion Européenne.
Mais 38 milliard de dollards.
Que fesez-vous de la dette française.
Et si on lisait plus attentivement ?
Je remarque que de nombreux commentaires dénoncent, ce "cadeau" fait aux pays du printemp arabe.
J'invite donc tous ces gens à lire plus attentivement la prochaine fois, s'il l'avait fait ils auraient remarqués cette ligne : "Les financements annoncés à Deauville et Marseille prendront surtout la forme de prêts."
Et la ils auraient économisés leurs claviers ...
Oui les pays du printemp arabe ont pour la plupart des ressources naturelles abondantes ... encore que pour la tunisie, a part les plages de sable blanc les ressources sont limitées.
Le but de ces PRETS visent à financer la remise en route de l'industrie locale. Pour justement valoriser ces ressources et permettre :
1) de rembourser les prêts
2) de s'autofinancer
CQFD ... un peut de rigueur intellectuelle ne fait jamais de mal.
l'aide aux arabes
Encore un coup bas de nos dirigeants (G8). Les arabes qui se trouvent le plus souvent illégalement en France nous coûtent au moins 70 milliards d'euros par an.....! Cela ne suffit-il pas ????
Le G8 promet une aide de 38 milliards de dollars aux pays arabes
Faudrait-il avant d'aider s'assurer que les finances de ces pays sont saines, et que cette aide ne serve pas à asseoir le pouvoir des opportunistes du moment occultant le processus démocratique dans ces pays.
Entièrement d'accord pour une aide
constituée en billet d'avion aller simple au départ de la France.
ce n'est que de la poudre aux yeux
vous croyez que l'Europe affaiblie par des crises économiques va accorder cette somme aux pays musulmanes, laissant ses voisins se débattre dans cette dernière.
Pour soudoyer les dirigeants arabes afin de mâter les révolutions pas plus.L'Europe va revenir prochainment dans le systeme a ancien(franc,peseta,florin,............
aide aux pays arabes
avec la dette que nous avons où allons nous trouver tous ces milliards ? Qui va payer ?
le prix à payer pour
ces pays ont largement de quoi s'aider eux mêmes
en revanche c'est le prix que l'on paye pour qu'ils n'ennuient pas ces pauvres sionnistes
Israel s'est pervertie, ce sera pire pour elle le jour du jugement
38 milliards aux pays arabes
les pays dans l'OPEC sont presque tous des pays arabes, donc ces gens ont de l'argent suffisant pour payer tout ce qu'ils peuvent imaginer. La seule interpretation valable serait que ces 38 milliards seront ajoutes aux depots des partis politiques dociles aux interets de certaines gouvernements, le bout aujour'hui est etrangler Ahmadineyad et eviter tout danger pour Israel. Ces dangres n'existent que dans certaines tetes, et si l'on veut proteger quelques gens, il serait bon que ce gens elles memes payent ceux qui les donnet de la protection. Le vrai but serait avoir des pays sous des gouvernments qui protegent les interets des entreprises et des affaires de ceux qui donnent ces 38 milliards. Faut pas payer le bonheur d'autres avec mon argent !
Drole de charité Monsieur G..8
Quelle est la qualité des accords de ce don envers les 4 pays arabes? Est ce que le G8 veut les mettre à génou,ou quoi.On parle de démocratie dans ces pays,mais on n'a rien VU.
Si l'occident ou les européens se moquent de ces 4 pays,ils doivent connaître que les ARABES se sont réveillés,on pas pas besoin de charité Monsieur G(endarme)8.Laisse nous tranquille,car l'argent octroyer à ces pays ne sert qu'aux réponsables,non au peuple.(à publier SVP)
le g8 promet 38 md.
hier , vous nous parlez de 80 md. , aujourd'hui vous parlez de 38 md. demain combien ? la tunisie , l'egypte , ils se sont libérés . pour la jordanie, le maroc, je ne vois pas le changement pour le peuple !
Bein voyons
Pourquoi pas , pendant que nous Français nous devons nous serrer la ceinture une fois de plus , les mutuelles augmentent leurs tarifs , le pétrole monte à la pompe , combien de repas en plus aux Restos du cœur cette année , aidez plutôt vos compatriotes , l'argent servira encore aux dirigeants de ces pays et à l'achat d'armement
Merci le G8
inri
1
Le pouvoir a déjà changé de mains
Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements, mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d'institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales). Or ces dirigeants ne sont pas élus, malgré l'impact de leurs décisions sur la vie des populations.
Le pouvoir de ces organisations s'exerce sur une dimension planétaire, alors que le pouvoir des états est limité à une dimension nationale.
Par ailleurs, le poids des sociétés multinationales dans les flux financiers a depuis longtemps dépassé celui des états.
A dimension transnationale, plus riches que les états, mais aussi principales sources de financement des partis politiques de toutes tendances et dans la plupart des pays, ces organisations sont de fait au dessus des lois et du pouvoir politique, au dessus de la démocratie.
Voici une liste des chiffres d'affaires de certaines multinationales, comparés avec le PIB des états. Elle en dit long sur la puissance planétaire que ces sociétés sont en train d'acquérir.
Une puissance toujours plus démesurée, du fait de l'accélération des fusions entre multinationales.
Chiffres d'affaires ou PIB, en milliards de dollars
General Motors
178,2
Singapour
96,3
Danemark
161,1
Toyota
95,2
Thaïlande
157,3
Israel
92
Ford
153,5
General Electric
90,8
Norvège
153,4
Philippines
83,1
Mitsui & Co
142,8
IBM
78,5
Pologne
135,7
NTT
77
Afrique du Sud
129,1
Axa - UAP
76,9
Mitsubishi
129
Egypte
75,2
Royal Dutch Shell
128,1
Chili
74,3
Itoshu
126,7
Irlande
72
Arabie Saoudite
125,3
Daimler-Benz
71,5
Exxon (Esso)
122,4
British Petroleum
71,2
Wall Mart
119,3
Venezuela
67,3
Ford
100,1
Groupe Volkswagen
65,3
Grèce
119,1
Nouvelle Zélande
65
Finlande
116,2
Unilever
43,7
Marubeni
11,2
Pakistan
41,9
Sumimoto
109,3
Nestle
38,4
Malaisie
97,5
Sony
34,4
Portugal
97,4
Nigeria
29,6
Ensemble des 5 plus grandes firmes
526,1
Proche-Orient et Afrique du Nord
454,5
Asie du Sud
297,4
Afrique Sub-Saharienne
269,9
Chiffres 1999, sauf les chiffres en italique qui datent de 1992
Sources: Banque Mondiale (World Development Repport 1998-1999), Forbes, The Nation, Institut de recherche des Nations Unies pour le développement social (States of Disarray, Genève, 1995),Courrier International, Le Monde Diplomatique
2
L'illusion démocratique
La démocratie a déjà cessé d'être une réalité.
Les responsables des organisations qui exerçent le pouvoir réel ne sont pas élus, et le public n'est pas informé de leurs décisions.
La marge d'action des états est de plus en plus réduite par des accords économiques internationaux pour lesquels les citoyens n'ont été ni consultés, ni informés.
Tous ces traités élaborés ces cinq dernières années (GATT, OMC, AMI, NTM, NAFTA) visent un but unique: le transfert du pouvoir des états vers des organisations non-élues, au moyen d'un processus appelé "mondialisation".
Une suspension proclamée de la démocratie n'aurait pas manqué de provoquer une révolution. C'est pourquoi il a été décidé de maintenir une démocratie de façade, et de déplacer le pouvoir réel vers de nouveaux centres.
Les citoyens continuent à voter, mais leur vote a été vidé de tout contenu. Ils votent pour des responsables qui n'ont plus de pouvoir réel.
Et c'est bien parce qu'il n'y a plus rien à décider que les programmes politiques de "droite" et de "gauche" en sont venus à tant se ressembler dans tous les pays occidentaux.
Pour résumer, nous n'avons pas le choix du plat mais nous avons le choix de la sauce. Le plat s'appelle "nouvel esclavage", avec sauce de droite pimentée ou sauce de gauche aigre-douce.
3
La disparition de l'information
Depuis le début des années 90, l'information a progressivement disparu des médias destinés au grand-public.
Comme les élections, les journaux télévisés continuent d'exister, mais ils ont été vidés de leur contenu.
Un journal télévisé contient au maximum 2 à 3 minutes d'information véritable. Le reste est constitué de sujets "magazine", de reportages anecdotiques, de faits divers, de micro-trottoirs et de reality-shows sur la vie quotidienne.
Les analyses par des journalistes spécialisés, ainsi que les émissions d'information ont été presque totalement éliminés.
L'information se réduit désormais à la presse écrite, lue par une minorité de personnes.
La disparition de l'information est le signe tangible que notre régime politique a déjà changé de nature.
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Stratégies et objectifs pour le contrôle du monde
Les responsables du pouvoir économique sont quasiment tous issus du même monde, des mêmes milieux sociaux. Il se connaissent, se rencontrent, partagent les mêmes vues et les mêmes intérêts.
Ils partagent donc tout naturellement la même vision de ce que devrait être le monde idéal futur.
Il est dès lors naturel qu'ils s'accordent sur une stratégie et synchronisent leurs actions respectives vers des objectifs communs, en induisant des situations économiques favorables à la réalisation de leurs objectifs, à savoir:
Affaiblissement des états et du pouvoir politique. Déréglementation. Privatisation des services publics.
Désengagement total des états de l'économie, y compris des secteurs de l'éducation, de la recherche, et à terme de la police et de l'armée, destinés à devenir des secteurs exploitables par des entreprises privées.
Endettement des états au moyen de la corruption, des travaux publics inutiles, des subventions données aux entreprises sans contrepartie, ou des dépenses militaires. Lorsqu'une montagne de dettes a été accumulée, les gouvernements sont contraints aux privatisations et au démantèlement des services publics. Plus un gouvernement est sous le contrôle des "Maîtres du Monde", et plus il fait augmenter la dette de son pays.
Précarisation des emplois et maintien d'un niveau de chômage élevé, entretenu grâce aux délocalisations et à la mondialisation du marché du travail. Ceci accroît la pression économique sur les salariés, qui sont alors prêts à accepter n'importe quel salaire ou conditions de travail.
Réduction des aides sociales, pour accroître la motivation du chômeur à accepter n'importe quel travail à n'importe quel salaire. Des aides sociales trop élevées empêchent le chômage de faire pression efficacement sur le marché du travail.
Empêcher la montée des revendications salariales dans le Tiers-Monde, en y maintenant des régimes totalitaires ou corrompus. Si les travailleurs du Tiers Monde étaient mieux rémunérés, cela briserait le principe même des délocalisations et du levier qu'elles exercent sur le marché du travail et la société en occident. Ceci est donc un verrou stratégique essentiel qui doit être préservé à tout prix. La fameuse "crise asiatique" de 1998 a été déclenchée dans le but de préserver ce verrou.
5
Les attributs du pouvoir
Les organisations multinationales privées se dotent progressivement de tous les attributs de la puissance des états: réseaux de communication, satellites (2), services de renseignements, fichiers sur les individus (3), institutions judiciaires (établies par l'OMC et l'AMI, accord grâce auquel une multinationale pourra traîner un état devant une cours de justice internationale spéciale).
L'étape suivante -et ultime- pour ces organisations sera d'obtenir la part de pouvoir militaire et policier qui correspond à leur nouvelle puissance, en créant leurs propres forces armées, car les armées et polices nationales ne sont pas adaptées à la défense de leurs intérêts dans le monde.
A terme, les armées sont appelées à devenir des entreprises privées, des prestataires de services travaillant sous contrat avec les états, aussi bien qu'avec n'importe quel client privé capable de payer leurs services. Mais à l'étape ultime du plan, ces armées privées serviront les intérêts des grandes multinationales, et attaqueront les états qui ne se plieront pas aux règles du nouvel ordre économique.
En attendant, ce rôle est assumé par l'armée des Etats-Unis, le pays le mieux contrôlé par les multinationales.
Notes:
1 - Armées privées
Les armées privées existent déjà au Etats-Unis. Il s'agit des sociétés DynCorp, CACI, et MPRI, prototypes des futures armées privées. Dyncorp est intervenu dans de nombreuses régions où les États-Unis souhaitaient intervenir militairement sans en porter la responsabilité directe (en Amérique du Sud, au Soudan, au Koweït, en Indonésie, au Kosovo, en Irak...). Fin 2002, Dyncorp a été rachetée par Computer Sciences Corporation, l'une des plus importantes sociétés américaines de services informatiques. En Mai 2004, Dyncorp et MPRI ont été impliquées dans les tortures sur les prisonniers irakiens. Les armées privées (appelées "sous-traitants" par le Pentagone) représentent 10% des effectifs américains envoyés en Irak.
2 - Satellites
Microsoft a finalement renoncé à son projet Teledesic, un réseau de 288 satellites de communication qui devaient constituer un maillage tout autour de la planète. Mais d'autres compagnies multinationales s'apprêtent à créer des réseaux de satellites de communication similaires. Des satellites d'observation privés sont également déjà en place. Deux sociétés commercialisent des images à haute résolution de tout lieu de la planète susceptible d'intéresser les acheteurs.
3 - Fichiers privés
De nombreuses sociétés fondées ces dernières années (principalement aux Etats-Unis) sont spécialisées dans la collecte d'informations individuelles, officiellement à des fins commerciales. Mais ces fichiers privés commencent à rassembler des millions de profils individuels très précis de consommateurs répartis dans l'ensemble des pays occidentaux. Les informations de ces fichiers sont vendues à quiconque souhaite les acheter.
6
La vraie réalité de l'argent
L'argent est aujourd'hui essentiellement virtuel. Il a pour réalité une suite de 0 et de 1 dans les ordinateurs des banques. La majeure partie du commerce mondial a lieu sans monnaie-papier, et seulement 10% des transactions financières quotidiennes correspondent à des échanges économiques dans le "monde réel".
Les marchés financiers eux-mêmes constituent un système de création d'argent virtuel, de profit non-basé sur une création de richesses réelles. Grâce au jeu des marchés financiers (qui permet de transformer en bénéfices les oscillations des cours), les investisseurs avisés peuvent être déclarés plus riches, par une simple circulation d'électrons dans des ordinateurs. Cette création d'argent sans création de richesses économiques correspondantes est la définition même de la création artificielle de monnaie. Ce que la loi interdit aux faux-monnayeurs, et ce que l'orthodoxie économique libérale interdit aux états, est donc possible et légal pour un nombre restreint de bénéficiaires.
Si l'on veut comprendre ce qu'est réellement l'argent et ce à quoi il sert, il suffit d'inverser le vieil adage "le temps c'est de l'argent".
L'argent, c'est du temps.
L'argent est ce qui permet d'acheter le temps des autres, le temps qui a été nécéssaire à produire les produits ou les services que l'on consomme.
L'argent, le temps, et les esclaves
Techniquement, l'argent est une unité de calcul intermédiaire pour échanger du temps contre du temps, sans que le temps des uns et des autres puisse être comparé directement. Car chaque conversion entre l'argent et le temps se fait sur la base d'une estimation subjective, qui varie selon le rapport de force économique et informationnel entre l'acheteur et le vendeur.
Dans la pratique, ce rapport de force est toujours défavorable au consommateur-salarié.
Lorsqu'un individu moyen achète un produit, il paye le temps qui a été nécéssaire pour fabriquer ce produit à un prix bien plus élevé que le salaire qui lui est payé pour une fraction équivalente de son propre temps.
Par exemple, chez les grands constructeurs automobiles, une voiture est produite en une journée de travail (soit en 8 heures) par 20 salariés (y compris le travail des commerciaux et le travail inclus dans les fournitures et les équipements de production utilisés). Le salaire journalier de chaque salarié devrait donc être égal à 1/20è du prix de la voiture, soit 1000 euros si la voiture vaut 20.000 euros. Ce qui fait un salaire mensuel théorique de 22.000 euros (sur la base de 22 jours travaillés par mois). Pour la plupart des salariés, on est très loin du compte.
Lorsqu'un salarié occidental donne 10 heures de son temps, il reçoit seulement l'équivalent d'une heure. Pour un salarié du Tiers Monde, le rapport tombe à 1000 heures contre une.
Ce système est la version moderne de l'esclavage.
Les bénéficiaires du temps volé aux salariés sont les entreprises et leurs dirigeants (dont le salaire est plus de 100 fois celui d'un employé ordinaire), mais aussi les états dès lors que l'argent prélevé par les impots et les taxes n'est pas utilisé dans le sens de l'intérêt général.
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Le point de non-retour écologique va être franchi
Il est évident que nous commençons à nous heurter aux limites écologiques de l'activité économique.
Un système économique libéral, dont le but est la recherche du profit à court-terme pour des intérêts particuliers, ne peut prendre en compte les coûts à long-terme tels que la dégradation de l'environnement.
Les modèles économiques actuels sont également inaptes à estimer à sa juste valeur la "production" de la nature, indispensable à notre survie: production d'oxygène, fixation du gaz carbonique par les forêts et les océans, régulation de la température, protection contre les rayonnements solaires, recyclage chimique, répartition des pluies, production d'eau potable, production d'aliments, etc.
Si nos modèles économiques intégraient le coût réel de la destruction de la nature, de la pollution, des modifications climatiques, cela changerait radicalement notre estimation de ce qui est "rentable" et de ce qui ne l'est pas.
La production de la nature a été évaluée à 55.000 milliards de dollars par an par un groupe de scientifiques de l'Institute for Ecological Economics de l'Université du Maryland en 1997.
8
La destruction de la nature est voulue
La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouveau pouvoir économique. Pourquoi?
Pour 3 raisons:
1- La disparition de la nature et l'augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie, et vont permettre de générer de nouveaux profits (avec notamment une consommation accrue de médicaments et de prestations médicales...).
2- Par ailleurs, la nature constitue une référence d'un autre ordre, celui de l'univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive: elle amène l'individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés, et à douter de l'ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L'urbanisation de l'environnement permet de placer les populations dans un espace totalement controlé, surveillé, et où l'individu est totalement immergé dans une projection de l'ordre social.
3 - Enfin, la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre, et donc leur libre-arbitre.
Ils cessent dès lors d'être fascinés par les marchandises, ils se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaînes, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondée sur d'autres valeurs que le profit et l'argent.
Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l'ordre social est la spiritualité car elle amène l'individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.
Pour la stabilité du "nouvel ordre social", tout ce qui peut stimuler l'éveil spirituel doit être éliminé.
9
Les alternatives de la dernière chance
Pour ne pas être définitivement exclus du jeu, les contre-pouvoirs au pouvoir économique (syndicats, associations de consommateurs, mouvements écologistes) doivent répondre en se plaçant sur le même niveau d'organisation, au niveau mondial et non plus national, en unifiant et en synchronisant leurs actions, à l'échelle de groupes d'états pesant un poids suffisant dans les flux économiques mondiaux.
Il leur reste peu de temps pour réagir, car tous les moyens de contrôle nécessaires à une future dictature mondiale sont désormais en place.
10
2000 ans d'histoire
Durant ces deux derniers millénaires, la civilisation sera passée par quatre ères successives marquant quatre formes de pouvoir politique:
1 - L'ère des tribus
Pouvoir exercé selon la force (et plus rarement selon la sagesse ou la connaissance).
Comme chez les groupes d'animaux, le pouvoir revient au "mâle dominant".
2 - L'ère des empires et des royaumes
Pouvoir héréditaire. Naissance de la notion d'état.
3 - L'ère des états-nations
Ere ouverte par la monarchie parlementaire en Grande-Bretagne en 1689, par la révolution française en 1789, et par la fondation des Etats-Unis.
Dans un état-nation, le pouvoir n'est plus héréditaire mais exercé par des dirigeants censés représenter le peuple, et désignés par des élections (état-nation démocratique), ou par un système de cooptation au sein d'un parti unique (état-nation totalitaire).
4 - L'ère des conglomérats économiques
Ere initiée à partir de 1954, mise en place au cours des années 70 et 80, et pleinement opérationnelle à partir des années 90.
Le pouvoir n'y est plus de type représentatif ou électif, et il n'est plus localisé géographiquement (contrairement aux tribus, aux royaumes, et aux états-nations).
Il est exercé directement par ceux qui contrôlent le système financier et la production des marchandises. Les instruments de ce pouvoir sont le contrôle de la technologie, de l'énergie, de la monnaie, et de l'information.
Comme tout nouveau pouvoir, il s'érige en remplacement du pouvoir précédent, voué à disparaître.
Enfin, ce nouveau pouvoir est global, planétaire. Il n'a donc ni alternative, ni échappatoire. Il constitue un nouveau niveau d'organisation de la civilisation, une sorte de super-organisme.
La résolution des grands problèmes écologiques économiques et sociaux nécessite effectivement l'avènement d'une forme de pouvoir global. De même, l'unification du monde par l'économie et le déclin des états-nations ont été décidés en partie pour une noble cause: rendre impossible une nouvelle guerre mondiale qui, à l'ère atomique, signifierait la fin de la civilisation.
Mais la question est de savoir au service de quels objectifs et de quels intérêts ce pouvoir global doit-il être, par qui doit-il être exercé, et par quels contre-pouvoirs doit-il être contrôlé et équilibré.
La mondialisation (ou "globalisation") n'est pas négative en elle-même. Potentiellement, elle peut permettre l'établissement d'une paix mondiale durable et une meilleure gestion des ressources. Mais si elle continue d'être organisée au bénéfice d'une élite et si elle conserve son orientation néo-libérale actuelle, elle ne tardera pas à engendrer un nouveau type de totalitarisme, la marchandisation intégrale des êtres vivants, la destruction totale de la nature, et des formes inédites d'esclavage.
De la poudre aux yeux !
Le meilleur moyen d'économiser tout cet argent c'est de NE PAS DETRUIRE la seule facture de la reconstruction de la libye va être COLOSSALE et INEFFICACE comme en irak et en afghanistan entre les règlements de compte les attentats la corruption le gaspillages les intermédiaires...tout s'envolera en fumée !!!
La cigale et la fourmi
Les fourmis bien mal en point, vont donc aider la cigale à passer l'hiver. Espérons qu'au printemps il n'y aura plus que des cigales fort marries
Le G8
Je ne comprends pas l'aide, les pays arabes ont des richesses pétrolières importantes et d'autres productions,et pendant ce temps, nous payons le carburant très cher, nous avons des millions de chômeurs, de gens qui vivent en-dessous du seuil de pauvreté... Que fait la France ?
PAYS ARABES
Ils ont du pétrole.
Sagesse
Merci le G8, il faut renforcer les démocraties naissantes. Solidarité et contrôle des fonds utilisés.
G666 oui
mais oui, continuez à pomper les Français
vous faites ces annonces pour révolter les Français contre les arabes... alors que les manipulateurs et les instigateurs c'est vous
la meilleure aide que l'on puisse apporter à un pays c'est lui permettre d'être autonome; et à un peuple d'être autonome en son pays
hors vous voulez les richesses de leurs pays pendant que nous on se fout sur la G ...le et que vous vous vous dorez la pilule dans vos résidences payées avec nos impôts, ou sur les yatchs de vos potes qui paient leurs impôts à l'étranger
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