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FRANCE

Ouverture des "journées d'été" du Front national à Nice

Texte par Dépêche

Dernière modification : 10/09/2011

Alors que s'ouvrent les "journées d'été" du Front national, ce samedi, sa présidente Marine Le Pen se penche sur les dossiers traditionnels du parti d'extrême droite pour lancer sa campagne : euro, insécurité et immigration.

AFP - Euro, insécurité, immigration et islam: Marine Le Pen a décliné ses fondamentaux vendredi à Nice devant une soixantaine de jeunes du Front national, dont elle a souligné "la sacralité" de la mission pour la présidentielle qui s'annonce.

A la veille de ses "journées d'été" à Nice, la présidente du FN a multiplié les attaques contre le chef de l'Etat, sous le mandat duquel la France se serait selon elle "tiers-mondisée".

"Le chômage de masse est devenu l'horizon indépassable de la pensée économique de Nicolas Sarkozy et d'un système inféodé à la mondialisation financière" et à l'euro, a-t-elle lancé, lors de ce discours de clôture des "journées d'été" du FN Jeunesse, qui jusque-là s'étaient déroulées à huis clos dans un hôtel.

Offensive et très applaudie sur l'immigration, elle a promis, comme pouvait le faire son père, l'"arrêt de l'immigration de peuplement", le "désamorçage des pompes aspirantes", autrement dit les aides sociales, la "réforme du code de la nationalité", la "préférence nationale" et "l'expulsion immédiate des clandestins".

Sur l'insécurité, Marine Le Pen a décrit des forces de l'ordre désormais tétanisées par la crainte de commettre une "bavure raciste" et qui ne pourraient plus "arrêter un type à moto ... parce que si jamais il tombe...". Elle a prôné une "présomption de légitime défense" pour les policiers.

Evoquant la laïcité, elle a ironisé sur "les prières de rues qui ont repris de plus belle dans la capitale, au nez et à la barbe, si j'ose dire, des autorités".

Avant de conclure son discours, elle a voulu attirer l'attention de ses jeunes militants "sur la sacralité (de leur) mission", car "cette élection présidentielle n'est pas une campagne comme les autres".

"J'en appelle solennellement à l'esprit de corps, au sens inné du devoir et du sacrifice de ceux qui comme vous, ont l'amour de la patrie chevillé au corps", a-t-elle ajouté.

Interrogée sur le faible nombre de jeunes présents pour ce discours de clôture, elle a répondu qu'il s'agissait des "cadres" du mouvement, et non des militants dans leur ensemble.

Première publication : 10/09/2011

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