Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"Le Mexique ne contribuera en aucune façon au financement du mur de Trump"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Les Tunisiens sont de plus en plus nombreux à s’immoler par le feu

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Etats-Unis : la neutralité sur le net c'est fini

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Statut de Jérusalem : l'onde de choc mondiale (partie 1)

En savoir plus

TECH 24

Fintech : les utilisateurs au pouvoir

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La tech peut-elle sauver la planète ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Taro Kono, MAE du Japon : "Nous ne souhaitons pas le dialogue pour le dialogue" avec Pyongyang

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

La ligne des Hirondelles : un train de légende à l'assaut du Jura

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"One Planet Summit" : la bataille est-elle perdue ?

En savoir plus

FRANCE

La juge Prévost-Desprez dessaisie du dossier Mediator

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/09/2011

La juge Isabelle Prévost-Desprez, qui a évoqué dans le livre "Sarko m'a tuer" un possible financement de Nicolas Sarkozy par la famille Bettencourt, s'est vu dessaisir du dossier Mediator, selon le site internet du journal "Le Monde".

REUTERS - La juge d'instruction Isabelle Prévost-Desprez a été dessaisie du dossier Mediator par sa hiérarchie et elle est convoquée mercredi à Bordeaux, annonce mardi Le Monde sur son site internet.  La magistrate va être entendue par le juge Jean-Michel Gentil à propos de ses déclarations dans le livre "Sarko m'a tuer", peut-on lire sur lemonde.fr.
 
Isabelle Prévost-Desprez a mis en cause le président Nicolas Sarkozy en faisant état d'un supposé témoignage le mettant en cause dans l'affaire Liliane Bettencourt.
 
Le principal syndicat de magistrats, l'USM, s'était élevé par avance contre une éventuelle enquête disciplinaire contre la juge, susceptible d'être mise en cause pour violation du secret professionnel et atteinte au devoir de réserve.

 

Première publication : 13/09/2011

COMMENTAIRE(S)