Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

"Timbuktu" et "Saint Laurent" en lice pour le César du meilleur film

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La Shoah racontée dans le cinéma et la littérature

En savoir plus

FOCUS

Allemagne : qui sont les manifestants du mouvement "Pegida"?

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

"L'émirat jihadiste" d'une prison libanaise et des enfants en lutte pour leur cours de récré

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Terrorisme : qui est Sajida al-Rishawi ?

En savoir plus

DÉBAT

Victoire de Syriza en Grèce, un test pour l'Europe

En savoir plus

SUR LE NET

La Toile japonaise réclame la libération de Kenji Goto

En savoir plus

DÉBAT

Syrie : Kobané reprise par les Kurdes, un symbole fragile ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Longue vie au roi !"

En savoir plus

Economie

Les rumeurs entretiennent la nervosité sur les marchés européens

Texte par Dépêche

Dernière modification : 13/09/2011

Après avoir connu une hausse modérée à l'ouverture, mardi, les principales places financières européennes, un temps rassurées par des rumeurs de rachat d'obligations italiennes par la Chine, ont replongé dans le rouge en cours de séance.

AFP - La Bourse de Paris repassait nettement dans le rouge mardi matin, perdant près de 2%, victime d'une rechute des valeurs bancaires sur des rumeurs laissant entendre que la Chine n'est pas prête à acheter des obligations italiennes, ce qui plombait BNP Paribas.
              
A 10H28, le CAC 40 perdait 1,86% à 2.801,67 points, après avoir presque lâché 3%.
              

euro : le scénario du pire

Le marché parisien a très vite effacé une brève tentative de rebond entamée dans le sillage de Wall Street, replongeant après déjà deux séances noires.
              
"La confiance est absolument pulvérisée. Le marché se concentre sur les banques, point final", explique Xavier de Villepion, vendeur d'actions chez Global Equities.
              
Un temps rassuré par des rumeurs évoquant un rachat d'obligations italiennes par la Chine, le marché s'est brutalement retourné après des informations évoquant un refus chinois. L'Italie se prépare en outre à émettre dans la matinée pour plusieurs milliards d'euros de dette à moyen et long terme.
              
Particulièrement exposée à l'Italie, la banque BNP Paribas chutait de 7,92% à 24,05 euros, d'autant que selon le Wall Street Journal, repris par Bloomberg, les fonds monétaires américains refuseraient de prêter des dollars à la banque.
              
Dans son sillage, Crédit Agricole perdait 2,28% à 4,72 euros et Société Générale 4,50% à 14,87 euros. Ces deux banques et BNP Paribas sont toujours sous la menace d'une dégradation de leur note par l'agence Moody's.
              
En outre, les craintes qui ont fait chuter les marchés européens lundi n'ont pas disparu, notamment celles qui portent sur une possible faillite de la Grèce, qui n'est plus écartée par l'Allemagne.
              
La chancelière allemande Angela Merkel a toutefois jugé mardi qu'il fallait "éviter tout processus incontrôlé dans la zone euro".
              
"La journée risque d’être encore marquée par les bruits de couloir en Europe tandis qu’aux Etats-Unis, les négociations sur le plan pour l’emploi présenté au Congrès s’annoncent houleuses", expliquent-ils.
              
Barack Obama a proposé la semaine dernière un plan de soutien à l'emploi et à l'économie de 447 milliards de dollars, mais de nombreux analystes doutent qu'il puisse convaincre les Républicains de le voter.

Première publication : 13/09/2011

  • ZONE EURO

    La Commission européenne défend la stratégie des États membres sur la dette

    En savoir plus

  • ZONE EURO - ANALYSE

    Les banques européennes dans l'œil du cyclone boursier

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    Comment les banques françaises comptent éviter une banqueroute grecque

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)