Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Le Festival de Carthage souffle ses 50 bougies !

En savoir plus

FOCUS

Angela Merkel au sommet de son pouvoir?

En savoir plus

MODE

Les collections de l'été 2015 déjà au salon Who's Next à Paris

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Xavier Bettel, Premier ministre luxembourgeois

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Alexander Stubb, Premier ministre finlandais

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Françoise Degois, auteur de "Quelle histoire!"

En savoir plus

DÉBAT

Israël – Gaza : l’offensive se durcit, le bilan s’alourdit

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ceci est mon corps"

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Stéphane Boujnah, directeur banque et marché, France & Bénélux, Banco Santander

En savoir plus

  • Les télévisions libanaises unissent leur voix pour soutenir Gaza

    En savoir plus

  • Paris confirme la livraison du premier Mistral à Moscou, le second en suspens

    En savoir plus

  • Le FBI accusé de transformer des citoyens musulmans en terroristes

    En savoir plus

  • Présidentielle indonésienne : victoire du réformateur Joko Widodo

    En savoir plus

  • Transferts : le Colombien James Rodriguez quitte Monaco pour le Real Madrid

    En savoir plus

  • Dunga sélectionneur : le manque d’imagination du football brésilien

    En savoir plus

  • Vol MH17 : les séparatistes ukrainiens ont remis les boîtes noires à la Malaisie

    En savoir plus

  • Gaza : l'armée israélienne annonce la disparition d'un de ses soldats

    En savoir plus

  • À Sarcelles, des dignitaires juifs et musulmans ont prié pour la paix

    En savoir plus

  • Transferts : Patrice Evra quitte Manchester United pour la Juventus Turin

    En savoir plus

  • Gaza : au Caire, Ban Ki-moon et Kerry veulent arracher un cessez-le-feu

    En savoir plus

  • Les milices libyennes s’affrontent pour le contrôle de l’aéroport de Tripoli

    En savoir plus

  • "Quelle opération ciblée !", quand Kerry ironise sur les frappes israéliennes

    En savoir plus

  • Sous pression, Moscou dément avoir livré des missiles aux pro-russes

    En savoir plus

  • Les chrétiens fuient Mossoul, "un crime contre l'humanité" selon l'ONU

    En savoir plus

  • L’armée ukrainienne tente de reprendre le contrôle de Donetsk

    En savoir plus

  • Didier Drogba tout proche d’un retour à Chelsea

    En savoir plus

Economie

Les députés approuvent le plan d'austérité de Berlusconi

Vidéo par Antoine MARIOTTI , Alice DARFEUILLE

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/09/2011

Après le feu vert du Sénat, le plan d'austérité de 54,2 milliards d'euros qui doit permettre à l'Italie de réduire sa dette a été définitivement adopté ce mercredi par les députés.

AFP - Les députés italiens ont adopté définitivement mercredi le plan d'austérité de 54,2 milliards d'euros devant permettre à l'Italie, sous pression des marchés, de parvenir à l'équilibre budgétaire en 2013 et de réduire sa dette.

Après un vote de confiance remporté à une légère majorité en début d'après-midi par le gouvernement de Silvio Berlusconi, sécurisant l'adoption de ce plan, les députés l'ont entériné formellement dans la soirée avec 314 voix pour et 300 contre.

Peu avant le vote, des échauffourées ont opposé devant la chambre basse les forces de l'ordre et plusieurs dizaines de membres des syndicats USB et Cobas ont chahuté un député et ex-ministre, Andrea Ronchi, en lui reprochant de gagner en un mois ce qu'un Italien moyen gagne en un an.

"La crise sera payée par ceux qui l'ont provoquée", proclamait une banderole de ces syndicats.

Ce nouveau plan d'austérité, très impopulaire dans le pays, avait été annoncé en urgence début août, en échange du soutien de la Banque centrale européenne, le premier plan adopté en juillet ayant été jugé insuffisant par les marchés.

Mais les nombreuses modifications intervenues depuis, afin de contenter une majorité divisée et affaiblie, ont attisé les craintes des investisseurs.

Le plan a finalement été renforcé mardi dernier, à la veille de l'adoption au Sénat, avec une hausse de la TVA, le relèvement plus tôt que prévu de l'âge de la retraite des femmes dans le privé ainsi qu'une taxe sur les riches, moins large cependant que celle abandonnée quelques jours plus tôt.

Parmi les autres mesures, figurent de sévères coupes budgétaires pour les ministères et les collectivités locales et un renforcement de la lutte contre l'évasion fiscale.

Malgré ce tour de vis, et le rachat de dette par la BCE, l'Italie, qui croule sous une dette de plus de 1.900 milliards d'euros (environ 120% du PIB), ne parvient toujours pas à rassurer les marchés.

Lundi et mardi, les taux payés pour financer sa dette se sont envolés à des sommets. Mais contrairement à ce qu'a indiqué le Financial Times, Rome a assuré ne pas avoir demandé à Pékin de l'aider en achetant ses obligations.

En visite à Rome, le ministre allemand de l'Economie, Philipp Rösler, a dénoncé les "attaques des marchés" contre l'Italie qui sont une attaque "contre toute la zone euro", regrettant que les investisseurs aient une mauvaise perception de la dette italienne.

Critiqué par les syndicats, le plan de rigueur est aussi vilipendé par le patronat. "Ce ne sont que des taxes (...) Il ne résout pas les problèmes de l'Italie" et aura un effet "dépressif" sur l'économie, a accusé la "patronne des patrons" Emma Marcegaglia.

Gouvernement et parlementaires pensent donc déjà à d'autres mesures.

Comme promis début août, le gouvernement va adopter prochainement un train de mesures pour relancer une croissance atone qui complique l'assainissement des finances publiques.

Depuis Bruxelles, Silvio Berlusconi n'a, par ailleurs, pas exclu mardi que l'âge de la retraite puisse être augmenté.

Et Massimo Corsaro, vice-président des députés du PDL, le parti du Cavaliere, a proposé un plan de réduction de la dette de 400 milliards d'euros, basé sur des privatisations, un impôt sur le patrimoine et une réforme des retraites, afin de la faire baisser immédiatement à 90% du PIB. Une initiative qui a reçu le soutien de plusieurs élus de la majorité.

Mettant en garde contre "une spirale de plans de rigueur comme en Grèce", le Parti Démocrate (gauche) a appelé de nouveau, par la voix de Walter Veltroni, à la démission du gouvernement afin de restaurer la crédibilité du pays.

Un appel balayé par la majorité qui accuse l'opposition de "fournir des munitions aux spéculateurs", selon Fabrizio Cicchitto, chef de file des députés du PDL.

Première publication : 14/09/2011

  • ITALIE

    Le gouvernement ouvre la voie à l'inscription de la "règle d'or" dans la Constitution

    En savoir plus

  • ITALIE

    Les sénateurs donnent un premier feu vert au plan d'austérité

    En savoir plus

  • ITALIE

    Le gouvernement peaufine son plan de rigueur, le Sénat vote mercredi

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)