Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Grèce, la victoire de Syriza doit-elle inquiéter les Européens ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Union Africaine, est-ce vraiment une union ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Hollande, le "Hitler" d'Al Watan Al An

En savoir plus

REPORTERS

Syrie : Kobané, la reconquête

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Lutte contre Boko Haram : des bombardements tchadiens au Nigeria

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Manifestations anti-MINUSMA : l'ONU ouvre une enquête

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le Who's who du procès Bettencourt

En savoir plus

TECH 24

Des technologies pour aider les malvoyants

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Guillaume de Tonquédec, acteur chouchou des français

En savoir plus

Economie

Lagarde appelle à des mesures radicales pour enrayer la crise

Texte par Dépêche

Dernière modification : 15/09/2011

À la tête du FMI, Christine Lagarde a appelé, jeudi à Washington, les pays développés à prendre des mesures radicales contre la crise. Elle a, par ailleurs, regretté l'indécision des dirigeants politiques pour casser ce "cercle vicieux".

REUTERS - Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a exhorté jeudi les pays développés à prendre des mesures radicales pour casser le cercle vicieux d'une faible croissance et d'un endettement élevé qui menace l'économie mondiale.

"Sans des mesures collectives et radicales, il existe un vrai risque pour que les économies majeures ne retournent en arrière au lieu d'avancer", dit-elle dans un discours avant des réunions du FMI et de la Banque mondiale.

Christine Lagarde a ajouté que la croissance économique mondiale ralentissait, les pays développés étant pour leur part confrontés à une "reprise anémique et cahotique".

Par contraste, les économies émergentes doivent faire face à des signes de surchauffe, comme une inflation en hausse, une croissance soutenue des crédits et un creusement du déficit des comptes courants.

D'après la directrice générale du FMI, les effets négatifs d'une croissance économique atone et ceux de comptes publics fragilisés dans les nations développées s'auto-alimentent, ce qui provoque une crise de confiance pesant à son tour sur la demande, l'investissement et l'emploi.

"Ce cercle vicieux gagne en ampleur et, franchement, il a été exacerbé par l'indécision et les dysfonctionnements politiques", souligne Christine L agarde.

Les propos de la directrice générale font écho à ceux de responsables du très influent Comité économique et financier changé de préparer le programme des discussions entre les ministres des Finances de l'Union européenne.

Ce comité appelle à un renforcement du capital des banques, tout en prévenant qu'une "crise systémique" de la dette souveraine affectait les établissements bancaires et faisait
planer la menace d'une nouvelle crise du crédit.

Dans des documents préparés par ces responsables en vue de la réunion Ecofin des 16 et 17 septembre, que Reuters a pu consulter mercredi, il est fait mention d'un "risque de cercle vicieux entre la dette souveraine, le financement des banques et la croissance négative", qui pourra provoquer un gel du crédit.

Première publication : 15/09/2011

  • ZONE EURO

    Christine Lagarde critiquée après ses propos sur la fragilité des banques européennes

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    La démission du chef économiste de la BCE révèle des dissenssions sur la gestion de la crise

    En savoir plus

  • ZONE EURO

    La Commission européenne exclut une sortie forcée de la Grèce

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)