Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE COMÉDIE FRANCAISE

La loi Macron dans l'étau des divisions de la gauche ?

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : colère à Peshawar lors des funérailles des écoliers assassinés

En savoir plus

BILLET RETOUR

Billet Retour à Phnom Penh

En savoir plus

DÉBAT

Rapprochement États-Unis - Cuba : la fin du castrisme ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Russie : il ne faut pas pas vendre la peau de l'ours

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Albert Ébossé : une contre-autopsie du joueur camerounais conclut à un assassinat

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Hacking de Sony Pictures : la victoire de Pyongyang

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Croissance : l'Insee prévoit une embellie en 2015

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Les stéréotypes garçon-fille en augmentation dans le monde du jouet

En savoir plus

Economie

Obama demande aux entreprises et aux plus riches de "payer leur juste part"

Texte par Dépêche

Dernière modification : 20/09/2011

Le président américain a dévoilé son plan de réduction du déficit public, consistant notamment à augmenter les impôts des entreprises et à instaurer une taxe spéciale sur les revenus des contribuables les plus riches.

AFP - Le président Barack Obama a affirmé lundi que les Américains les plus riches et les entreprises devaient acquitter leur "juste part" d'impôts, en présentant un plan de réduction supplémentaire du déficit de 3.000 milliards de dollars.

"Nous ne pouvons pas sortir de ce gouffre en réduisant seulement les dépenses", a déclaré M. Obama lors d'une allocution dans la roseraie de la Maison Blanche. "Il est normal que nous demandions à tous de payer leur juste part", a ajouté le président, dont le plan serait financé pour moitié par une hausse de la fiscalité pour les plus aisés.
              
"Nous ne pouvons pas nous permettre ces taux d'imposition plus bas pour les riches. Nous ne pouvons pas nous les permettre alors que nous subissons de gros déficits", a remarqué M. Obama, qui ne souhaite pas prolonger au-delà de fin 2012 --leur date d'expiration-- les cadeaux fiscaux consentis aux plus aisés par l'administration de son prédécesseur républicain George W. Bush.
              
"Ce n'est pas de la lutte des classes, c'est mathématique", a ironisé un président très combatif, face aux critiques de ses adversaires républicains qui l'accusent de vouloir punir ceux qui ont réussi et de décourager les "créateurs d'emplois".
              
"Tout plan de réforme devra faire augmenter les recettes pour aider à réduire notre déficit. Cela doit faire partie de la formule", a plaidé M. Obama, en remarquant que "les contribuables de la classe moyenne ne devraient pas payer davantage d'impôts que les millionnaires et les milliardaires. C'est clair et net, et difficile à contredire".
              
Les propositions dévoilées lundi par M. Obama porteraient à 4.400 milliards de dollars les réductions du déficit dans les dix prochaines années, en prenant en compte les 1.200 milliards de coupes sur lesquelles la Maison Blanche et les républicains du Congrès se sont mis d'accord en août à l'issue d'un long affrontement sur le plafond de la dette.

 

Première publication : 19/09/2011

  • ÉTATS-UNIS

    Comment Barack Obama compte faire payer davantage les riches

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Obama veut réduire le déficit américain de 3000 milliards de dollars

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Le chômage, principal adversaire de Barack Obama

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)