- Conflit israélo-palestinien - Israël - ONU - Territoires palestiniens
État palestinien : le ballet diplomatique se poursuit pour éviter un choc à l'ONU
Les tractations se poursuivent à New York afin d'éviter une confrontation à l'ONU sur la question de la reconnaissance d'un État palestinien. Des responsables israéliens et palestiniens se sont entretenus dimanche soir.
AFP - Des responsables palestinien et israélien se sont rencontrés dimanche à New York alors qu'une intense activité diplomatique était déployée pour éviter une confrontation à l'ONU sur l'intention des Palestiniens de demander la reconnaissance de leur Etat.
Le Premier ministre palestinien Salam Fayyad et le ministre israélien de la Défense Ehud Barak ont eu un entretien impromptu avant l'ouverture cette semaine de l'Assemblée générale annuelle des Nations unies qui sera dominée par la démarche palestinienne, à laquelle Israël et les Etats-Unis sont opposés.
M. Fayyad a déclaré à la presse que les deux hommes avaient discuté de "questions de sécurité" et de "l'aptitude à gouverner" de l'Autorité palestinienne. Les responsables israéliens n'ont pas fait de déclaration sur cette rencontre.
Des responsables du Quartette sur le Proche-Orient -- Etats-Unis, ONU, Russie, Union européenne -- se sont également réunis.
La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a rencontré la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton. Mme Clinton a déclaré qu'elles avaient discuté "des moyens de progresser". Washington a promis d'opposer son veto à la demande palestinienne si celle-ci passe par le Conseil de sécurité.
L'envoyé spécial du Quartette, Tony Blair, a été reçu par le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. Le président palestinien Mahmoud Abbas aura son premier entretien de la semaine lundi avec M. Ban.
M. Blair a exprimé l'espoir qu'un accord puisse encore être trouvé. "Je pense qu'il y a un moyen d'éviter une confrontation", a-t-il déclaré sur la chaîne américaine ABC. "Le seul moyen finalement de parvenir à un Etat palestinien (...) est de passer par des négociations", a ajouté l'ancien Premier ministre britannique.
Très peu de détails étant connus sur le contenu exact de la demande que le président palestinien Mahmoud Abbas veut présenter vendredi, les tractations diplomatiques devraient se prolonger jusquà la dernière minute, selon les diplomates.
M. Blair a indiqué que le Quartette allait "chercher au cours des prochains jours à trouver un moyen de réunir les éléments qui permettraient de reconnaître les revendications et aspirations légitimes des Palestiniens à un Etat", tout en réitérant "la nécessité de négociations directes entre les deux parties".
Même avis du côté de l'UE. "Nous continuons à croire qu'une solution constructive susceptible de rassembler le plus grand soutien possible et de permettre une reprise des négociations est le meilleur et le seul moyen de parvenir à la paix et à la solution à deux Etats que le peuple palestinien souhaite", a indiqué la porte-parole de Catherine Ashton, Maja Kocijancic.
Les négociations directes entre les deux parties sont gelées depuis un an, les Palestiniens exigeant en particulier des Israéliens l'arrêt de la colonisation, ce qu'Israël refuse.
Lassé par cette impasse, M. Abbas a affirmé vendredi qu'il présenterait le 23 septembre, à l'occasion du rendez-vous annuel des chefs d'Etat et de gouvernement à l'ONU, la demande d'adhésion d'un Etat de Palestine aux Nations unies pour qu'elle soit soumise au Conseil de sécurité.
Les Etats-Unis et Israël affirment que seules des négociations directes entre les deux parties peuvent déboucher sur la création d'un Etat palestinien, d'où la promesse d'un véto américain si les Palestiniens vont au Conseil de sécurité.
Si ce scénario se confirme, les Palestiniens pourraient alors se tourner vers l'Assemblée générale, en vue d'obtenir un statut amélioré d'"Etat observateur non membre" de l'ONU. Les Palestiniens auraient toutes les chances d'obtenir une majorité et un veto n'est pas possible.
Les Etats-Unis redoublent d'efforts pour convaincre les autres membres du Conseil de sécurité de s'opposer à la démarche palestinienne ou au moins de s'abstenir. La résolution échouerait si elle ne réunissait pas au moins neuf voix. Les Etats-Unis n'auraient alors pas besoin d'opposer un veto très embarrassant pour leur image dans le monde arabe.
Il y a un an, devant les Etats membres de l'ONU, le président Barack Obama avait affiché sa volonté de voir arriver en 2011 un Etat palestinien à l'ONU.

























Commentaires (15)
@ TOUS
« La promesse biblique de la terre de Judée et de Samarie aux tribus d’Israël n’est pas un contrat de propriété entériné par-devant notaire qui autorise à expulser de leur terre ceux qui y sont nés et qui y vivent. Aussi la solution du conflit du Moyen-Orient passe-t-elle forcément par la justice à rendre au peuple palestinien : telle est la seule voie si l’on veut conquérir la paix.
Vive la Palestine indépendante et reconnue par l'ONU tel que cette dernière a reconnue l'Etat d'Israel .
La paix commencera avec la justice et l'équitabilité pour base !!
La tombée des masques
"Ce jeux de mauvais acteurs était censé représenter le concert diplomatique mondial pour la paix au proche-orient...."
Peut être le commentaire qui accompagnera l'une des photos des prestations de nos présidents occidentaux, au cours d'une visite dans un musée de l'humanité, d'ici deux cent ou trois cent ans.
Je ne pense pas que cela sera sur terre, car d'ici là, la classe dirigeante et oppulente aura quitté les lieux pour vivre sur un des satelittes artificiel autour de mars...juste avant sa colonisation par ces êtres élus (pas au suffrage universel, mais par eux mêmes (pensées correctes exigées)).
Sur terre, devenue réserve d'esclaves justes utiles pour produire les besoins des colons et tenter de survivre au milieu de la pollution, règnera une loi policiaire brutale, le mot justice ne sera plus qu'une ancienne idéologie abstraite, la faim justifiant les moyens. Aucune nationalité ne seras plus représentée, ni même de religion pratiquée. Seuls existerons les oppresseurs et les oppressés. Du 95 / 5.
Les plus riches réunis en castes s'unissant contre le reste du monde devenu trop pauvre pour survivre et donc violent.
Après, scénario classique, notre Bruce Willis tentera une incursion sur le satelitte l'histoire de l'envoyer s'écraser sur Mars. Mais là, le scénario coupera court, car nous n'aurons plus de sauveur du monde en stock, faute d'espoir ayant fait place à l'agonie.
La meilleure fin serait qu'E.T. arrive (enfin) sur terre pour nous réapprendre à vivre en paix et à reconstruire l'humanité... mais il se peut aussi que ce soit Terminator qui nous mette le coup de grace...?
Sur Mars, l'héritage de l'obscurité se perpétuera et ainsi de suite jusqu'au jugement dernier, car il faut bien une vrai fin.
Fusion
Pourquoi ne pas fusionner la Cisjordanie avec la Jordanie ?
etat palestinien independant
moi je pense que la Palestine a le droit d être un pays indépendant et d être membre a par entier de l ONU selon les accords de 79 . le peuple palestinien a droit a la liberté comme tout autre état du monde et il attend cela depuis plus de 30 et s est pratiquement la carte de m. Abbas devants les dirigeants du monde entier et ces derniers doivent réfléchirent a 2 foies avant de prendre une décision . et quand a netanyaou il doit reconnaitre que le territoire israélien n est pas le leur mais celui de la Palestine et que Jérusalem est sa capitak
État palestinien : le ballet diplomatique se poursuit pour évite
Que les USA posent leur veto, c'est meme la meilleure de chose!
En quittant la paletine, ABBAS a deja pris un engagement ferme devant son peuple qui a meme accepte de supporter toutes les consequences.
S'il recule, sa credibilite est mise en cause, en effet,ni OBAMA et son administration, ni l'union europeenne, ni les pays du quartette ne ferront plier israel. Tous se qu'ils ont fait DEPUIS DES DECENNIE s'est de caresser les caprices d'israel, qui tue, asphyxie un peuple depuis des decennies.
Apres le 23 septembre, la nouvelle face de l'onu et de son conseil de securite sera devoilee.
L'ONU ne sortira renforcee que si apres le veto americain au conseil de securite, le vote ait lieu a l'assemblee generale. Dans le cas contraire, il faut penser a reformer l'ONU.
Pourquoi eviter la confrontation d'idees qui constitue meme les fondements de la democratie?
L'ONU et son conseil de securite preferent de voter des resolutions qui autorisent des repressions par des bombes passant par son bras armee qui est l'otan sur les pays pauvres que la confrontation des idees??!!!!
A Youssef (???)
Tout ce que vous pourrez dire ne cachera jamais LA VERITE.
La force n'a jamais été LA VERITE.
Celui qui nie Jésus, le Messie, nie la Bible et Moïse. Celui qui nie Mohammed, nie la Bible, Moïse, l’Évangile et Jésus le Messie.
Jérusalem est la ville sainte, aussi bien pour les Juifs que pour les Chrétiens et les Musulmans, car, que vous le vouliez ou non, ces trois religions sont de même origine et adorent le même DIEU.
Pour en revenir à mes propos, est-ce que niez que beaucoup parmi les « Enfants d’Israël », c’est-à-dire descendants de Jacob, aient été les disciples de Jésus le Messie et soient devenus chrétiens ? Est-ce que vous niez que beaucoup parmi ces « Enfants d’Israël », Juifs et de Chrétiens aient été convaincus de la Vérité Coranique et soient devenus Musulmans.
Pouvez-vous affirmer, avec certitude, quelles sont les limites d’un hypothétique état d’Israël qui aurait existé de façon pérenne au point d’être cité dans d’autres récits que les fables que vous ressassez depuis des siècles pour vous convaincre de leur réalité ?
À présent le Droit est à la Loi Internationale.
Bien que dépouillés par elle, c’est au nom et par application de cette même Loi que les Palestiniens doivent recevoir leur part de leur Terre partagée par l’UNSCOP et validée par le résolution 181 du 27 Novembre 1947.
Il s’agit de la finalisation d’un processus dans lequel l’état d’Israël n’a pas son mot à dire.
Les terres annexées doivent être restituées à l’état de Palestine. Après cela et le démantèlement des « colonies », l’expulsion des « Juifs » n’est pas nécessaire s’ils acceptent d’être citoyens Palestiniens avec les mêmes droits et devoirs que les autres palestiniens. Dans le même ordre d’idées, les « Arabes Chrétiens et Musulmans » de l’état d’Israël doivent devenir des citoyens Israéliens à part entière, avec les mêmes droits et devoirs que les Israéliens « Juifs », comme ce doit être le cas dans une véritable démocratie qui ne serait pas de façade.
Le refus de l’admission à l’ONU de l’état de Palestine par n’importe quel pays serait un refus d’appliquer une résolution de l’ONU et, par voie de conséquence, poserait le problème de la légitimité de l’ONU. On ne peut pas choisir l’ONU et ses textes quand ça nous arrange et les rejeter quand ça ne nous convient pas.
Au nom de quelle légitimité les États-Unis peuvent-ils faire usage de leur droit de Veto contre l’application d’une résolution adoptée par l’ONU et dont une première partie a déjà été appliquée pour l’admission de l’état d’Israël à l’ONU.
Les États-Unis sont-ils devenus une des parties au conflit auquel cas ils n’auraient pas le droit de voter au Conseil de Sécurité sur l’admission de l’état de Palestine à l’ONU.
C’est dans le fameux dilemme du « être ou ne pas être » que se retrouve l’ONU et le Conseil de Sécurité.
Sommes-nous devant la même impasse qui a mené à la disparition de la défunte Société Des Nations ?
A Youssef (???)
Tout ce que vous pourrez dire ne cachera jamais LA VERITE.
La force n'a jamais été LA VERITE.
Celui qui nie Jésus, le Messie, nie la Bible et Moïse. Celui qui nie Mohammed, nie la Bible, Moïse, l’Évangile et Jésus le Messie.
Jérusalem est la ville sainte, aussi bien pour les Juifs que pour les Chrétiens et les Musulmans, car, que vous le vouliez ou non, ces trois religions sont de même origine et adorent le même DIEU.
Pour en revenir à mes propos, est-ce que niez que beaucoup parmi les « Enfants d’Israël », c’est-à-dire descendants de Jacob, aient été les disciples de Jésus le Messie et soient devenus chrétiens ? Est-ce que vous niez que beaucoup parmi ces « Enfants d’Israël », Juifs et de Chrétiens aient été convaincus de la Vérité Coranique et soient devenus Musulmans.
Pouvez-vous affirmer, avec certitude, quelles sont les limites d’un hypothétique état d’Israël qui aurait existé de façon pérenne au point d’être cité dans d’autres récits que les fables que vous ressassez depuis des siècles pour vous convaincre de leur réalité ?
À présent le Droit est à la Loi Internationale.
Bien que dépouillés par elle, c’est au nom et par application de cette même Loi que les Palestiniens doivent recevoir leur part de leur Terre partagée par l’UNSCOP et validée par le résolution 181 du 27 Novembre 1947.
Il s’agit de la finalisation d’un processus dans lequel l’état d’Israël n’a pas son mot à dire.
Les terres annexées doivent être restituées à l’état de Palestine. Après cela et le démantèlement des « colonies », l’expulsion des « Juifs » n’est pas nécessaire s’ils acceptent d’être citoyens Palestiniens avec les mêmes droits et devoirs que les autres palestiniens. Dans le même ordre d’idées, les « Arabes Chrétiens et Musulmans » de l’état d’Israël doivent devenir des citoyens Israéliens à part entière, avec les mêmes droits et devoirs que les Israéliens « Juifs », comme ce doit être le cas dans une véritable démocratie qui ne serait pas de façade.
Le refus de l’admission à l’ONU de l’état de Palestine par n’importe quel pays serait un refus d’appliquer une résolution de l’ONU et, par voie de conséquence, poserait le problème de la légitimité de l’ONU. On ne peut pas choisir l’ONU et ses textes quand ça nous arrange et les rejeter quand ça ne nous convient pas.
Au nom de quelle légitimité les États-Unis peuvent-ils faire usage de leur droit de Veto contre l’application d’une résolution adoptée par l’ONU et dont une première partie a déjà été appliquée pour l’admission de l’état d’Israël à l’ONU.
Les États-Unis sont-ils devenus une des parties au conflit auquel cas ils n’auraient pas le droit de voter au Conseil de Sécurité sur l’admission de l’état de Palestine à l’ONU.
C’est dans le fameux dilemme du « être ou ne pas être » que se retrouve l’ONU et le Conseil de Sécurité.
Sommes-nous devant la même impasse qui a mené à la disparition de la défunte Société Des Nations ?
Admission de la Palestine à l'ONU
Il n’est pas nécessaire de revenir des siècles en arrière, l’ONU existe et elle a adopté la partition de la Palestine selon les préconisations de l’UNSCOP.
De ce fait et tel que stipulé dans la résolution ONU n° 181 du 27 Novembre 1947, il s’agit d’ un « Plan de Partage avec Union Économique », ce qui, de nos jours, impose à l’état d’Israël de participer activement et intimement au développement des territoires qu’il a, injustement, maintenu sous occupation de type colonial avec paupérisation des populations reléguées au rang de populations de seconde zone sans aucun droit. Il est donc de la responsabilité de cet état de prendre à sa charge la construction de toutes les infrastructures nécessaires à un état palestinien viable et mesure d’en faire un partenaire et non pas un ennemi.
La légalité internationale voudrait que l’on revienne aux termes de la résolution 181, même si l’état d’Israël y est opposé. Il ne faut quand même pas oublier que la totalité de la Palestine a été partagée sur des bases injustes.
L’état « juif » devant être composé de 558 000 juifs et de 405 000 arabes, alors que l’état « arabe » serait composé, lui, de 804 000 arabes et 10 000 juifs, tandis que l’état de Jérusalem rassemblerait en son sein 105 000 arabes et 100 000 juifs, on comprend mal les différentes appellations de ces états, tout en se posant la question sur pourquoi reposer l’un sur une religion (alors qu’il serait composé à 42% de non juifs) et, l’autre, sur la langue parlée et partagée par les chrétiens et les musulmans (la répartition confessionnelle n’est pas connue pour la totalité des non juifs car ce n’était pas un motif de discorde dans une communauté qui était réellement tolérante et respectueuse des autres croyances monothéistes).
Les juifs voient leur état admis à l'ONU alors qu'implicitement, la résolution impose la concomitance de la création des trois états dans un système unioniste. Il faut faire remarquer que l’état de Jérusalem n’a, lui aussi bizarrement, jamais vu le jour, mais il ne faut pas voir le mal et le complot « occidental » partout puisque MEME DES CHRETIENS PALESTINIENS ONT ÉTÉ SACRIFIES SUR L’AUTEL DU SENTIMENT DE CULPABILITE DES PEUPLES EUROPEENS VIS-À-VIS DES JUIFS QU’ILS ONT PERSECUTES PENDANT DES SIECLES ET LACHEMENT ABANDONNES AUX ABOMINABLES CRIMINELS NAZIS.
La légalité internationale devant être respectée par tous, il faut que l’ONU prenne ses responsabilités, en rappelant que, dans le cas de l’application de la résolution 181, l’état d’Israël n’a que des devoirs et ne peut en aucun cas s’y opposer, de même que le droit de veto ne peut s’appliquer à la finalisation de la mise en œuvre d’une résolution de l’ONU au risque de remettre totalement en cause, ce qui conduirait à des conséquences tragiques mais prévisibles.
Reponse a Dedel
Jerusalem a toujours ete la capitale d'Erets-Israel personne ,ni l'ONU ni personne d'autre n'a le droit de la donner ni aux arabes ni aux chretiens.
Les croises ont chasses les arabes,qui a leur tour ont chasse les croises,mais tous les deux, et jusqu'aujourdh'ui essayent de chasser les reels ayant droit sur Jerusalem et Erets-Israel.
Tout le reste n'est que palabres.
Admission de la Palestine à l'ONU
Il n’est pas nécessaire de revenir des siècles en arrière, l’ONU existe et elle a adopté la partition de la Palestine selon les préconisations de l’UNSCOP.
De ce fait et tel que stipulé dans la résolution ONU n° 181 du 27 Novembre 1947, il s’agit d’ un « Plan de Partage avec Union Économique », ce qui, de nos jours, impose à l’état d’Israël de participer activement et intimement au développement des territoires qu’il a, injustement, maintenu sous occupation de type colonial avec paupérisation des populations reléguées au rang de populations de seconde zone sans aucun droit. Il est donc de la responsabilité de cet état de prendre à sa charge la construction de toutes les infrastructures nécessaires à un état palestinien viable et mesure d’en faire un partenaire et non pas un ennemi.
La légalité internationale voudrait que l’on revienne aux termes de la résolution 181, même si l’état d’Israël y est opposé. Il ne faut quand même pas oublier que la totalité de la Palestine a été partagée sur des bases injustes.
L’état « juif » devant être composé de 558 000 juifs et de 405 000 arabes, alors que l’état « arabe » serait composé, lui, de 804 000 arabes et 10 000 juifs, tandis que l’état de Jérusalem rassemblerait en son sein 105 000 arabes et 100 000 juifs, on comprend mal les différentes appellations de ces états, tout en se posant la question sur pourquoi reposer l’un sur une religion (alors qu’il serait composé à 42% de non juifs) et, l’autre, sur la langue parlée et partagée par les chrétiens et les musulmans (la répartition confessionnelle n’est pas connue pour la totalité des non juifs car ce n’était pas un motif de discorde dans une communauté qui était réellement tolérante et respectueuse des autres croyances monothéistes).
Les juifs voient leur état admis à l'ONU alors qu'implicitement, la résolution impose la concomitance de la création des trois états dans un système unioniste. Il faut faire remarquer que l’état de Jérusalem n’a, lui aussi bizarrement, jamais vu le jour, mais il ne faut pas voir le mal et le complot « occidental » partout puisque MEME DES CHRETIENS PALESTINIENS ONT ÉTÉ SACRIFIES SUR L’AUTEL DU SENTIMENT DE CULPABILITE DES PEUPLES EUROPEENS VIS-À-VIS DES JUIFS QU’ILS ONT PERSECUTES PENDANT DES SIECLES ET LACHEMENT ABANDONNES AUX ABOMINABLES CRIMINELS NAZIS.
La légalité internationale devant être respectée par tous, il faut que l’ONU prenne ses responsabilités, en rappelant que, dans le cas de l’application de la résolution 181, l’état d’Israël n’a que des devoirs et ne peut en aucun cas s’y opposer, de même que le droit de veto ne peut s’appliquer à la finalisation de la mise en œuvre d’une résolution de l’ONU au risque de remettre totalement en cause, ce qui conduirait à des conséquences tragiques mais prévisibles.
La Terre Promise
Netanyahu nous ressort encore la propriété des juifs sur la Palestine qui est la terre que DIEU a donnée aux enfants d’Israël. Si les musulmans ne réfutent nullement qu'une cité de cette terre ait été promise à Abraham, il ne faut surtout pas oublier que beaucoup d'enfants d’Israël se sont convertis au christianisme et à l'Islam. c'est pourquoi "les Arabes" chrétiens et musulmans de Palestine ont les mêmes droits millénaires que les "Juifs", si tant est que ces droits soient réels. De plus, pourrait-on imaginer, par exemple, un retour en Angleterre des tous les descendants d'anglais qui se trouvent aux États Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle Zélande ainsi que tous les autres éparpillés à travers le monde, et prétendre à des droits ancestraux sur leur terre d'origine?
Par ailleurs, la création de l'état d'Israël est basé sur la résolution des Nations Unies n° 181 du 29/11/1947 qui, par le plan de partition défini par l'UNSCOP, prévoyait la création concomitante d'un état Arabe, d'un état Juif et d'un état de Jérusalem sous administration internationale. Ces trois états, liés par un système fédéral, devaient voir le jour avant la date butoir du 01/08/1948 fixé à l'administration britannique dont le mandat arrivait à son terme A SA DEMANDE.
Dans ce partage illégal du territoire d'un peuple sous domination étrangère et à qui ont a imposé le silence, les Juifs, qui ne possédaient que 7% de la propriété foncière pour une population estimée à 668.000 individus (33% selon estimation approximative de l'administration britannique), recevaient 55% du territoire de la Palestine dont 80% des terres céréalières.
Les juifs ont donc accepté ce partage avec des réserves quant à Jérusalem. Les "arabes chrétiens et musulmans" refusant ce partage de leur terre, véritable spoliation, refusent l'application de la résolution et la suite est connue.
Les juifs voient leur état admis à l'ONU alors qu'implicitement, la résolution impose la simultanéité de la création des deux états avant la fin du mandat britannique fixé au 01/08/1948. En conséquence, les "Arabes chrétiens et musulmans" de Palestine sont en droit d'exiger la reconnaissance de leur état, qui ne peut faire l'objet d'un quelconque droit de Veto, non pas sur les frontières au 1er juin 1967 mais sur celles définies par la Résolution n° 181 du 29/11/1947.
Israël est soumis à ses engagements par référence à la résolution de l’ONU 273 du 11/05/1949, relative à l’admission d’Israël à l’ONU :
« Ayant reçu le rapport du Conseil de sécurité relatif à la demande d’admission d’Israël à l’Organisation des Nations Unies,
Notant que, de l’avis du Conseil de sécurité, Israël est un État pacifique, capable de remplir les obligations de la Charte et disposé à le faire,
Notant que le Conseil de sécurité a recommandé à l’Assemblée générale d’admettre Israël à l’Organisation des Nations Unies,
Prenant acte, en outre, de la déclaration par laquelle l’État d’Israël « accepte sans réserve aucune les obligations découlant de la Charte des Nations Unies et s’engage à les observer du jour où il deviendra Membre des Nations Unies »,
Rappelant ses résolutions du 29 novembre 1947 et du 11 décembre 1948, et prenant acte des déclarations faites et des explications fournies devant la Commission politique spéciale par le représentant du Gouvernement d’Israël en ce qui concerne la mise en œuvre desdites résolutions,
L'Assemblée générale,
Remplissant les fonctions qui lui incombent aux termes de l’Article 4 de la Charte et de l’article 125 de son règlement intérieur,
1. Décide qu’Israël est un État pacifique qui accepte les obligations de la Charte, qui est capable de remplir lesdites obligations et disposé à le faire;
2. Décide d’admettre Israël à l’Organisation des Nations Unies. »
Bien entendu, à cette époque tout comme aujourd’hui, Israël est un état PACIFIQUE qui respecte toutes les résolutions de l'ONU, c'est pourquoi il n'y a jamais de problème au Moyen Orient.
Siège sans l'Etat
Il est utile de rappeler ce qui est l’essentiel : Comme les autres Zaïm type de la gouvernance dans les pays arabe qui ont téléchargé et arabisé ou islamisé au moyen orient en particulier le modèle soviétique qui a implosé, M.Abbas n’y différent point bien qu’au temps de son poste comme premier ministre de Feu Arafat il avait suscité un peu d’espoir. Aujourd’hui il engage, dans sa fuite en avant que ne soutient même pas le Hamas et ses multiples groupuscules à Gaza pour, le virtuel pour se retrouver face aux USA et donner prétexte aux plus extrémistes en Israël de se considérer libre de tout traité, celui d’Oslo en particulier, pour l’affrontement sur les frontières, les droits d’eau et la partition de Jérusalem…de plus il ne peut plus demander ne serait-ce que par démagogie récurrente le retour en Israël desdits réfugiés déclarés pompeusement plus de huit millions qui rêvent de se substituer au Israéliens devenu alors majoritaire par génération spontanée et en apport aux 20% de la population a arabo-palestinienne restée depuis 1948 afin modifier et en sous-main la composition démographique d’Israël de rêver éveillé de s’en approprier les richesse. Pour réflexion comme la première génération depuis 1947 réellement de Palestine, ayant immigré suite à la création de l’Etat Israël en application de la partition de la Palestine en deux parties juive et arabo-palestinienne et suite à la première défaite des pays arabes voisins (dite NAKBA), s’est éteinte presque dans sa totalité sans laisser un fichier de sa carte génétique comment alors déterminer l’appartenance de ses descendants à cette génération ? Comme aberration M. Abbas et ses conseillers maintiennent contre toute logique et pratique de l’ONU ce qu’ils décident comme réfugié à retourner en Israël et non pas dans son Etat même virtuel qu’il tente de promouvoir. Autre chose avant la défaite éclaire des armées pana arabique de six jours juin 1967, Gaza prolongement de Sinaï, était égyptienne depuis même le mandat post de La G.B, sa population est à forte proportion d’égyptien ou de mixage, c’est la même chose pour la Cisjordanie qui était jordanienne avant la défaite dont l’écrasante majorité en conserve encore la nationalité. Ainsi Abbas et l’Emirat de Hamas se disputent avec l’Etat d’Israël des territoires perdu en conflit armées par ses Etats voisin aussi en condition de rapport de force économique et militaire défavorable que obtenir une chaise à l’ONU par des procession ne renversera point. Historiquement les territoires perdus dans un conflit armé ne sont jamais restitués que selon le bon vouloir et les garanties de sécurité offertes au vainqueur. M. Abbas et les responsables de Hamas (foncièrement pour les élections pour accaparer le pouvoir et ne plus les organiser comme l’avait fait les Nazis en leur temps) hors toute légitimité qui malgré les discours et à ce jour n’ont pas organisé leurs élections : législative et présidentielle, M.Abbas devant la critique d’un jeune et haut cadre du Fatah sur l’enrichissement illégal des membres de la famille Abbas il l’a fait déferler devant sa justice !! et les instances punitives de son mouvement parce que en plus il pense qu’il est son vrai concurrent. M. Abbas en plus n’est arrivé à constituer un gouvernement d’union national avec les pouvoir de Gaza (Hamas, Jihad ….) suite au dernier accord mort-né du Caire comme celui bien avant de la Mecque, ni à avoir une indépendance du budget de son administration des subventions principalement de l’UE et des USA, qui risque de tarir, ni pouvoir par l’activité économique propre de la Cisjordanie et de Gaza subvenir aux besoins minima de la population sans l’aide internationale. Imagions l’histoire faite autrement dans la zone, comme exercice intellectuel, on aurait économisé tant de guerres et de ressources pour le développement et le bien être de sa population : Si l’ex Empire féodal Ottoman avait créé dans la Palestine qu’il occupait, avant son démantèlement un État multiconfessionnel et multiethnique arabo-israélien, si les pays arabes avait honoré la signature du traité du 03/3/1919 de Paris fait en leur nom, si la partition Onusien de 1948 fut acceptée par les dirigeants des pays arabes de l’époque si ces dirigeants avaient suivi la proposition de feu Bourguiba et de Feu Hassan II dans les années soixante d’accepter Israël comme membre de la ligue arabe au lieu de les avoir traité de traitres de la cause !!! si les Libanais et les Hamsaouis avaient reconnu le droit d'Israël à l’existence juste après ses retraits de leurs territoires, si le Fatah, dont les cadres vieillissants et écartelé entre Damas et RamaAllah, modifie au moins la carte de ses armoiries symboles qui comprend toujours, aussi Israël comme partie de ses revendications…. Dans le cas du refus de M.Abbas de consolider d’abord sa légitimité interne, ne point s’éternise au pouvoir (nouvelles élections, gouvernement national, reconnaissance de l’État d’Israël dans sa majorité de Juifs à préserver sans détours ni gymnastiques de dire une chose et son contraire , reconnaissance qui devra être suivie de celle de chacun des pays arabes) si il persiste à demander le maximum mais une fois atteint en demander plus comme ce fut le cas sous le gouvernement de Kadima , si demander les frontières de 1967 sans l’échange de territoires, pourtant accepté au départ, oubliant que ces frontières étaient tracées entre l’État d’Israël ,Égypte ,La Jordanie et même avec La Syrie au niveau du Golan…pour enfin ne rien obtenir, il ne fait que maximiser la tension en revenant à l’ex propagande nassériste d'avant 1967 de pré conflit à laquelle s’ajoute les surenchères médiatiques des New Ottomans, des ayatollahs de l’Iran et la dernière déclaration irresponsable et unilatérale sur la non sacralité des accords de camp David du premier ministre provisoire égyptien et l’attaque et le saccage de l’ambassade d’Israël au Caire. D'abord Hamas de Gaza et ses groupuscules satellites, à idéologie des frères musulmanes d’Egypte ou de divers intégrisme, inscrit dans ses statuts la destruction totale d’Israël objectif auparavant et même maintenant des nasséristes et des ba3tiste etc... En plus ce mouvement rêve de l'utopie de restaurer l'ex empire arabe au moins l’Égypte, la Jordanie et Israël dont selon eux seront chassés les Juifs!!!C'est le raisonnement de dingues et de perception subjective, arbitraire et renversée de l’évolution de l'histoire ou d'avant comme dire revenir à l'homo sapiens ou que les empires antiques peuvent aussi être de retour (Babyloniens, Pharaons ,Salomon, la reine de Saba....). Des peuples peuvent ne pas avoir d’États pour des raisons historique spécifiques de mauvais choix de leurs directions politiques l'exemple le plus connu et actuel est celui des Kurdes répartis entre l'Irak, l'Iran, la Syrie et la Turquie. Ce dernier pays qui parle de l'humanitaire et du respect du droit international ne cesse de réprimer ses kurdes et de les bombarder en violation des frontières internationale de l'Irak. Autre chose avant la défaite éclaire des armées pana arabique de six jours juin 1967, Gaza était le prolongement de Sinaï, était égyptienne depuis même le post mandat de La G.B, sa population est à forte proportion d’égyptien ou de mixage, c’est la même chose pour la Cisjordanie qui était jordanienne avant la défaite dont l’écrasante majorité en conserve encore la nationalité. Ainsi Abbas et l’Emirat de Hamas se disputent avec l’Etat d’Israël des territoires perdu en conflit armées par ses Etats voisin aussi en condition de rapport de force économique et militaire fort défavorable qu'obtenir une chaise à l’ONU par des processions ne renversera point. Historiquement les territoires perdus dans un conflit armé ne sont jamais restitués que selon le bon vouloir et les garanties de sécurité offertes au vainqueur. M. Abbas et les responsables de Hamas (foncièrement pour les élections pour accaparer le pouvoir et ne plus les organiser comme l’avait fait les Nazis en leur temps) hors toute légitimité qui malgré les discours et à ce jour n’ont pas organisé leurs élections : législative et présidentielle, M.Abbas devant la critique d’un jeune et haut cadre du Fatah sur l’enrichissement illégal des membres de la famille Abbas il l’a fait déferler devant sa justice !! et les instances punitives de son mouvement parce que en plus il pense qu’il est son vrai concurrent. Pour les arabo-palestiniens il y a autant d'occasions manquées M. Abbas en plus n’est pas arrivé à constituer un gouvernement d’union nationale avec les pouvoir de Gaza (Hamas, Jihad ….) suite et en application au dernier accord mort-né du Caire comme celui et bien avant de la Mecque, ni à avoir une indépendance du budget de son administration des subventions principalement de l’UE et des USA, qui risque de tarir, ni pouvoir par l’activité économique propre de la Cisjordanie et de Gaza subvenir aux besoins minima de la population sans l’aide internationale. Imagions l’histoire refaite autrement dans la zone, à titre d'exercice intellectuel, on aurait économisé tant de guerres, de haine,de dérives et de ressources pour le développement et le bien être de sa population : Si l’ex Empire féodal Ottoman avait créé dans la Palestine qu’il occupait, avant son démantèlement un État multiconfessionnel et multiethnique arabo-israélien, si les pays arabes avait honoré la signature du traité du 03/3/1919 de Paris fait en leur nom, si la partition Onusien de 1948 fut acceptée par les dirigeants des pays arabes de l’époque si ces dirigeants avaient suivi la proposition de feu Bourguiba et de Feu Hassan II dans les années soixante d’accepter Israël comme membre de la ligue arabe au lieu de les avoir traité de traitres de la cause !!! si les Libanais et les Hamsaouis avaient reconnu le droit d'Israël à l’existence juste après ses retraits de leurs territoires, si le Fatah, dont les cadres vieillissants et écartelé entre Damas et RamaAllah, modifie au moins la carte de ses armoiries symboles qui comprend toujours, aussi Israël comme partie de ses revendications…. Dans le cas du refus de M.Abbas de consolider d’abord sa légitimité interne, ne point s’éternise au pouvoir (nouvelles élections, gouvernement national, reconnaissance de l’État d’Israël dans sa majorité de Juifs à préserver sans détours ni gymnastiques de dire une chose et son contraire , reconnaissance qui devra être suivie de celle de chacun des pays arabes) si il persiste à demander le maximum mais une fois atteint en demander plus comme ce fut le cas sous le gouvernement de Kadima , si demander les frontières de 1967 sans l’échange de territoires, pourtant accepté au départ, oubliant que ces frontières étaient tracées entre l’État d’Israël ,Égypte ,La Jordanie et même avec La Syrie au niveau du Golan…pour enfin ne rien obtenir, il ne fait que maximiser la tension en revenant à l’ex propagande nassériste d'avant 1967 de pré conflit à laquelle s’ajoute les surenchères médiatiques des New Ottomans, des ayatollahs de l’Iran et la dernière déclaration irresponsable et unilatérale sur la non sacralité des accords de camp David du premier ministre provisoire égyptien et l’attaque et le saccage de l’ambassade d’Israël au Caire. Il y à rappeler que feu Arafat avec son prestige de guerrier-os et sans résultat sur le terrain n'avait-il pas prononcé son discours à l'ONU l'index levé en perpendiculaire et menaçant à l'égard du monde ".... Ne laisser pas le rameau de l'olivier tomber de ma main..." n'avait-il pas pompeusement annoncé la création de Palestine en 1989!!! L’option de M.Abbas, en fait au nom du Fatah puisque l’OLP n’est plus le rassembleur devenant même une coquille vide et au nom uniquement de son autorité en Cisjordanie puisque le Hamas de Gaza est contre pour sa propre idéologie, risque de connaitre l’échec, s’il est certain au niveau du conseil de sécurité il sera probablement au niveau de l’assemblée général en raison des oppositions et surtout des abstentions. Même en cas de réunir les 3/4 en assemblée générale de l’ONU il n’obtiendrait que le siège sans l’Etat et ses territoires
Etat Palestinien
Je me rejouis à l'idée que la paix verra bientôt le jour car comme vous l'indiquez ci-dessus , les 2 protagonistes ne doivent pas faire payer les conséquences aux citoyens isaréliens ou arabes !!
Les politiques doivent jouer leur rôle et c bien pour cela qu'ils sont payer grâcieusement alors que dans les 2 camps les populations se plaignent du niveau de vie ! N'est-il pas une priorité de satbiliser la population afin de de stabiliser l'angoisse grandissante d'une instabilité causée par la râge du pouvoir .....
Les Palestiniens a l'ONU.
Il est temps pour Israel de poser un geste de conciliation fort et sincere pour aider la paix. Quels que soient les antecedents historiques souvent sujet a la subjectivite, c'est l'avancee vers la paix qui doit enfin compter aujourd'hui, pas les discussions steriles et l'incomprehension mutuelle. Tous les peuples devraient avoir le droit a un etat ou ils puissent vivre en paix.
Pour le reste, on ne peut qu'"admirer" le courage et coherence politiques des pays occidentaux: il n'y a pas si longtemps qu'Obama et la France, entre autres, avaient affirme leur support a la reconnaissance d'un etat Palestinien... On voit aujourd'hui les pressions (financieres e.a.) et les menaces (veto) que suscitent la decision et la tenacite de M. Abbas. Quand a Tony Blair, il est plus servile que jamais.
Tout cela n'est pas bien beau!
Supportons ce projet, le Hamas n'est veut pas
Rien n'est résolut et personne n'est à même de prévoir toutes les répercussions de la reconnaissance de la Palestine à l'ONU. Néanmoins le statu-quo actuel n'est plus viable, il a trop duré, n'a rien produit et la situation régional a changé. Israël ne doit pas rester figé sur des positions idéologiques qui ne réponde plus à la situation. Les Israéliens ont beaucoup à gagner des conséquences de cette reconnaissance. En premier cela va forcer les extrémistes du Hamas, du Hezbollah et leur sponsor iranien à clarifier leur position et à cesser d’instrumentaliser la misère palestiniennes afin de pousser leur agenda de destruction d’Israël. Espérons que le silence du Hamas, voir son l'hostilité manifeste dans ce projet, feront infléchir les dirigeants israélien. Ce que ne veut pas le Hamas ne peut être que bénéfique pour la paix.
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