Dernière modification : 19/09/2011 

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Les Bourses européennes dévissent

Les Bourses européennes dévissent

Plombées par l'incapacité des ministres européens des Finances à se mettre d'accord sur la question de la dette grecque, les Bourses européennes ont terminé en forte baisse. Le CAC 40 a perdu 3%, Londres a lâché 2,03% et Francfort 2,83%.

Par Dépêche (texte)
 

REUTERS - Les Bourses européennes ont terminé en nette baisse lundi, l'incapacité de l'Union européenne à trouver une solution rapide à la crise de la dette ayant pesé sur la cote comme sur la devise européenne.

Les ministres des Finances de l'UE n'ont rien décidé de nouveau samedi lors de leur réunion à Wroclaw, en Pologne, pour accélérer un règlement de la crise grecque. Aux yeux des investisseurs, le nouvel échec électoral subi dimanche par le parti de la chancelière Angela Merkel, cette fois à Berlin, risque d'ajouter un obstacle sur le chemin déjà laborieux d'une solution à la crise de la dette souveraine en zone euro.

L'indice CAC 40 a accru ses pertes au fil des heures pour clôturer en recul de 3,0% à 2.940,00 points. Dès les premiers échanges, l'indice avait enfoncé un support-clé de 2.957 points, correspondant au bas du "gap" ouvert entre le plus bas du 14 septembre et le plus haut du 15 septembre.

Depuis le 1er janvier, le CAC 40 a perdu 22,7%.

Selon Alexandre Le Drogoff, analyste graphique chez Aurel BGC, l'indice parisien, n'ayant pas réussi à rester au-dessus de 2.957 points en clôture, risque de revenir sur son plus bas de l'année, vers les 2.770 points touchés mardi dernier.

"Les investisseurs avaient survendu l'idée d'une réunion positive ce week-end et il ne s'est rien passé", résume Frédéric Rozier, gérant chez Meeschaert Gestion privée.

La Bourse de Londres a lâché 2,03%, Francfort 2,83% et Milan 3,17%. L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 a perdu 2,93%.

"On a une cacophonie générale entre d'un côté les dirigeants européens qui n'arrivent pas à se mettre d'accord sur l'aide à la Grèce, et de l'autre les Américains qui prêchent la bonne parole aux Européens tout en manquant eux-mêmes de rigueur", ajoute Alexandre Baradez, analyste de marché chez Saxo Banque.

"Mais le plus inquiétant est que le Fonds monétaire international demande à la Grèce d'appliquer de façon très stricte le plan d'austérité demandé, ce qui lui est quasi impossible. Dans ce contexte, un défaut de la Grèce se profile, ce qui explique cette rechute des marchés", dit-il.

"Tant que nous n'aurons pas d'annonces claires et précises sur la Grèce, les marchés resteront déprimés", ajoute-t-il.

Les valeurs financières ont figuré parmi les plus fortes baisses sectorielles en Europe, avec les valeurs cycliques de l'automobile et des produits de base. L'indice Stoxx des banques a perdu 3,43% et l'indice des assureurs 3,87%.

A Paris, Société générale a lâché 6,7% à 17,69 euros et BNP Paribas 5,48% à 26,65 euros, tandis qu'à Londres Lloyds Banking a perdu 6,675% et Barclays 6,548%.

Les espoirs d'une solution rapide à la crise de la dette refluant, l'euro est resté sous pression et le taux de l'emprunt d'Etat allemand de référence a continué à se détendre.

A la clôture des Bourses européennes, l'euro se traitait autour de 1,3640 dollar après être brièvement repassé sous la barre de 1,36 dollar, contre 1,37 la veille au soir.

Le rendement du Bund à 10 ans est tombé sous 1,8% (1,79%) contre 1,86% vendredi.

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info occulté

Informations sur l'interpéllation violente du mouvement des Indignés, le 19 Septembre 2011 à Paris.

par Acampada Nomada, mardi 20 septembre 2011, 08:14
.

LES FAITS

Cette après-midi la marche des indignés se dirigeant vers Bruxelles, passé son deuxième jour à Paris et empruntait le Boulevard St Germain, quand vers 21 heures sont arrivés plusieurs fourgons de la police nationale.

Rappellons puisque ceci n'est plus une évidence que la police est sensée servir le peuple et le protéger.

Or, sans aucun avertissement préalable et sans aucune raison, ils ont gazés avec des lacrymogènes les marcheurs qui évoluer sur le trottoir et les ont dirigé vers le boulevard Saint Germain, dans lequel ils les ont encerclé.

Sous le prétexte d'un contrôle d'identité, ils les ont gazés une seconde fois et ont utilisé la violence (coups de poings,

de pieds et insultes) sur les citoyens des différents pays présents. (Français, espagnols, grecs, allemands, anglais)

Pour toute réponse sur la raison de cette interpéllation violente de citoyens pacifiques dans leurs droits, "ce sont les ordres que nous avons reçu". Rappelons qu'un policier a le devoir de ne pas éxécuter un ordre allant contre les lois françaises et européennes et de surcroît de dénoncer la personne donnant cet ordre et les agents qui l'éxécute. Les citoyens utilisaient ici leur droit à la liberté d'expression et d'opinion et ne troublaient en aucun cas l'ordre public, puisqu'ils empruntaient les espaces réservés aux piétons.

Une personne a été gravement blessée, inconsciente lors de son départ avec les pompiers et deux autres personnes

plus légèrement (l'une d'entre elle a eu une épaule déboitée), ils sont actuellement hospitalisés.

Plusieurs personnes se sont opposées à l'interpéllation en se plaçant devant les bus de CRS amenant les 80 indignés au commissariat de police pour le contrôle de leur identité. Ils ont également été violentés, mais cette foi-ci, de manière plus particulière.

Maitrisée par la force, certains d'entre eux ont été éloigné de la vue des gens, derrière les fourgons de police, ils ont été insulté et ont reçu des gifles et des coups de pieds de la part des CRS, les policiers ont remplis leurs gants de gaz lacrymogène et leur ont passé sur le visage, leur mettant au passage des doigts dans les yeux, pour enfin les embarquez dans un fourgon, qu'ils avaient au préalable, également rempli de gaz lacrymogène.

Finalement les trois quart des personnes ont été relaché, puisqu'aucun chef d'inculpation concret n'existait, les autres

devant resté en garde à vue jusqu'au lendemain, les policiers n'ayant pas eu le temps de contrôler toutes les identités des 80 personnes dans les 4 heures de détention autorisée pour un simple contrôle d'identité.

Cette interpéllation est symbolique de la dictature dans laquelle nous vivons et est trés grave. C'est la manière que le

gouvernement français utilise d'acceuillir ses confrères européens et pour répondre à leur aspiration d'une démocratie participative et horizontale.

Chaque jour nous vivons l'oppression et la répression de cette société oligarchique. C'est une urgence de se soulever pour reprendre nos droits. C'est même un devoir. Nous voulons reconstruire ce monde que nos dirigeant détruisent jour aprés jour. Mais nous ne pourronsle faire qu'avec vous et votre parole. Un peuple uni va de l'avant.

La résistance est en marche, rejoignez-nous

L'argent

Le retour aux sources pour bientôt...Le papier monnaie va s'effondrer pour laisser la place au troc...De plus en plus de démunis de toutes les classes sociales..Enfin presque..Si les banques europeennes continuent de chuter...Si nos dirigeants ne trouvent pas de solution...les gens vont prendre peur et se précipiter pour vider les comptes...Cela me fait penser aux grèves ou les rayons se vident des premiers produits de necessité immédiates....

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