Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Côte d'Ivoire : l'eau coule à nouveau des robinets à Bouaké

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Élections anticipées en Turquie : Erdogan est-il toujours l'homme fort du pays ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Devenir Français, mode d'emploi

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

À la découverte du sanctuaire Pélagos en Méditerranée

En savoir plus

TECH 24

Handigamer : le jeu vidéo pour tous

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Présidence Macron : l'avalanche de réformes

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Métamorphoses du monde : le multilatéralisme menacé

En savoir plus

FOCUS

Footballers binationaux : le choix du drapeau

En savoir plus

#ActuElles

Roxanne Varza : "C’est le moment pour les femmes de s’investir dans le numérique"

En savoir plus

Moyen-Orient

20 septembre : la journée de tous les dangers ?

Texte par Willy BRACCIANO

Dernière modification : 21/09/2011

Alors que le président de l'Autorité palestinienne souhaite demander l'adhésion de la Palestine comme État à l'ONU, notre envoyé spécial Willy Bracciano est parti à la rencontre de Palestiniens et d'Israéliens. Carnet de route.

Ce devait être la journée de tous les dangers. Les différentes marches organisées par des colons israéliens vers les territoires palestiniens faisaient craindre le pire. Finalement, il n'en fut rien.

Avec mon équipe, nous avions décidé de suivre la marche des colons de Bet El, une colonie située juste aux portes de Ramallah.

Rendez-vous pris à 17h. Surprise : il y a autant de journalistes que de colons ! Disons qu'une cinquantaine de manifestants côtoit une bonne vingtaine de journalistes.

Dans la foule, des jeunes, et des moins jeunes, tous rassemblés autour du député d'extrême droite, Michael Ben Ari. "Je suis pour un État palestinien. Pas ici, mais en France", a-t-il lancé.

Le ton est vite donné : slogans et drapeaux à la gloire d'Israël tout au long du défilé.

En moins d'une heure, ils sont arrivés au checkpoint de Bet El. Mais là, une centaine de militaires avait pris position. L'objectif : les empêcher d'entrer à Ramallah et éviter toute provocation, voire confrontation.

En face, coté palestinien, aucun contre-manifestant. Le message de l'Autorité palestinienne a visiblement été entendu : éviter tout ce qui peut faire capoter leur démarche à l'ONU.

Le cordon de sécurité mis en place par les militaires israéliens a aussi porté ses fruits. Une heure plus tard, les colons se sont dispersés dans le calme... et nous avec.

© Willy Bracciano

Première publication : 21/09/2011

  • PROCHE-ORIENT

    Abbas va demander la reconnaissance d'un État palestinien à l'ONU

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    "Abbas sait pertinemment que sa demande ne peut aboutir"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)