Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France : la politique familiale à l'heure des économies

En savoir plus

FOCUS

Ces réseaux salafistes qui inquiètent les autorités allemandes

En savoir plus

DÉBAT

Afghanistan : collaborer avec les États-unis... et les Taliban ?

En savoir plus

DÉBAT

Hong Kong se révolte : le pouvoir de Pékin face au défi démocratique

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Instituer l'Etat de droit en Chine"

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Guerre pour un barrage en Colombie et la sanglante chasse aux dauphins des Îles Feroé

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : quelle stratégie face à l'organisation de l'État islamique ?

En savoir plus

SUR LE NET

Hong Kong : les manifestants soutenus à l'étranger

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

France : un budget 2015 sur des œufs

En savoir plus

  • Foot américain : un joueur musulman sanctionné pour une prière

    En savoir plus

  • Les musées français les plus visités bientôt ouverts sept jours sur sept

    En savoir plus

  • Budget 2015 : la baisse des dépenses à pas feutrés

    En savoir plus

  • Rentrée des classes meurtrière à Donetsk

    En savoir plus

  • Ces réseaux salafistes qui inquiètent les autorités allemandes

    En savoir plus

  • En images : Hong Kong sous haute tension pour la fête nationale chinoise

    En savoir plus

  • Commission européenne : un oral difficile pour certains candidats

    En savoir plus

  • Ebola : le premier cas hors d’Afrique localisé aux États-Unis

    En savoir plus

  • Ligue des champions : "On a montré que Paris peut être une grande équipe"

    En savoir plus

  • Londres a mené ses premières frappes aériennes contre l’EI en Irak

    En savoir plus

  • Des ravisseurs d'Hervé Gourdel, assassiné en Algérie, ont été identifiés

    En savoir plus

  • Barack Obama salue un accord de sécurité "historique" avec Kaboul

    En savoir plus

  • Ebola : l'expérience "désespérée" d'un médecin libérien

    En savoir plus

  • Terrorisme : pour Marine Le Pen, les Français musulmans sont "pris au piège"

    En savoir plus

Moyen-orient

Obama s'oppose fermement à la reconnaissance d'un État palestinien

Texte par Dépêche

Dernière modification : 24/09/2011

Les président des États-Unis a rejeté, mercredi à New York, la demande d'adhésion de la Palestine à l'ONU, affirmant que cela constituerait un "raccourci" dans le processus des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens.

AFP - Le président des Etats-Unis Barack Obama a affirmé mercredi qu'il n'existait pas de "raccourci" pour parvenir à la paix au Proche-Orient, rejetant à la tribune de l'ONU à New York la démarche des Palestiniens pour y obtenir la reconnaissance de leur Etat.

"Il y a un an, j'ai souhaité une Palestine indépendante à cette tribune", a reconnu M. Obama. "Je croyais, et je le crois toujours, que les Palestiniens méritent leur propre Etat. Mais j'ai aussi dit qu'une paix véritable ne peut être obtenue qu'entre les Israéliens et les Palestiniens eux-mêmes", a-t-il affirmé.

"Un an plus tard, malgré des efforts intenses des Etats-Unis et d'autres (pays), les parties n'ont pas résolu leurs désaccords. Face à cette impasse, j'ai proposé une nouvelle base de négociations en mai", a rappelé M. Obama.

Il avait alors souligné que les frontières d'un futur Etat palestinien devraient prendre pour base les lignes d'armistice de 1967, "avec des échanges (de territoires) sur lesquels les deux parties seraient d'accord". Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait immédiatement qualifié ces lignes d'"indéfendables".

"Cette base est claire et nette, et tout le monde la connaît ici. Les Israéliens doivent être assurés que tout accord prendra en compte leur sécurité. Les Palestiniens méritent de connaître les bases territoriales de leur Etat", a remarqué mercredi le président des Etats-Unis.

Mais il s'est opposé avec force à toute tentative des Palestiniens d'obtenir la reconnaissance de leur Etat en s'adressant au Conseil de sécurité de l'ONU, comme le président palestinien Mahmoud Abbas en a exprimé l'intention.

"Je suis convaincu qu'il n'existe pas de raccourci à la fin d'un conflit qui persiste depuis des décennies. La paix ne viendra pas de déclarations et de résolutions à l'ONU. Si c'était aussi facile, cela aurait déjà eu lieu à l'heure actuelle", a déclaré M. Obama, qui doit rencontrer M. Abbas en tête-à-tête mercredi soir.

Il devait également s'entretenir avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu en fin de matinée, à l'issue de son discours devant l'Assemblée générale.

Première publication : 21/09/2011

  • NATIONS UNIES

    Mobilisation en Cisjordanie pour la reconnaissance d'un État palestinien

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    "Abbas sait pertinemment que sa demande ne peut aboutir"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)