Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DÉBAT

Hollande face à la presse : le chef de l'État a tenu sa conférence semestrielle

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

La stratégie des États-Unis face à l'organisation de l'EI

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Niki de Saint-Phalle, une "nana" militante et engagée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Les incertitudes économiques d'une Écosse indépendante

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"DDay"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Kilt ou double"

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : une volontaire française de MSF contaminée

En savoir plus

SUR LE NET

Iran : les jeunes internautes contournent la censure

En savoir plus

  • Écosse : "Quel que soit le résultat, il va y avoir beaucoup de mécontents"

    En savoir plus

  • Frappes en Irak, croissance, Europe : les principales annonces de Hollande

    En savoir plus

  • Cinq casques bleus tchadiens tués dans le nord du Mali

    En savoir plus

  • Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

    En savoir plus

  • Alex Salmond, le visage d'une Écosse qui rêve d'indépendance

    En savoir plus

  • L'Australie, une cible de choix pour l'organisation de l'EI ?

    En savoir plus

  • Yacine Brahimi, la pépite algérienne révélée par Porto

    En savoir plus

  • Belgique : l'euthanasie d'un violeur inquiète les partisans de la mort assistée

    En savoir plus

  • Peu importe l’issue du référendum, "l’Écosse ne sera plus jamais la même"

    En savoir plus

  • Livraison d'armes aux rebelles syriens : le Congrès américain doit se prononcer

    En savoir plus

  • Vladimir Evtouchenkov, le nouvel oligarque dans le viseur du Kremlin

    En savoir plus

  • Parcours sans-faute des Bleues vers le Mondial-2015

    En savoir plus

  • Une star de la Silicon Valley rachète le château de Pommard

    En savoir plus

  • Le sulfureux maire de Toronto atteint d'un cancer rare et agressif

    En savoir plus

  • "Hollande renvoie l’image de quelqu’un de trop optimiste"

    En savoir plus

Moyen-orient

Nicolas Sarkozy propose un statut d'observateur pour la Palestine

Vidéo par Anne SOETEMONDT

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/09/2011

Succédant à Barack Obama à la tribune de l'ONU, Nicolas Sarkozy a proposé mercredi d'accorder un statut d'État observateur à la Palestine et qu'un accord de paix définitif soit conclu entre Israéliens et Palestiniens d'ici un an.

AFP - Le président français Nicolas Sarkozy a proposé mercredi "un changement de méthode" pour réussir la paix au Proche-Orient, offrant un statut "intermédiaire (...) d'Etat observateur" à l'ONU pour la Palestine, et "un accord définitif" de paix en un an.

Il a aussi mis en garde les Palestiniens et les Etats-Unis contre un bras de fer au Conseil de sécurité, prévenant qu'un veto américain contre la démarche palestinienne visant à obtenir l'admission d'un Etat de Palestine à l'ONU "risquerait de déclencher un cycle de violence au Proche-Orient".

Le président français, qui s'adressait à l'Assemblée générale de l'ONU, a fixé comme objectif ultime "la reconnaissance mutuelle de deux Etats nations pour deux peuples, établis sur la base des lignes de 1967 avec des échanges de territoires agréés et équivalents". La formule est celle déjà retenue par le président américain Barack Obama en mai dernier.

Pour y parvenir, "changeons de méthode !", a-t-il exhorté plusieurs fois, dans un discours de 10 minutes consacré presque exclusivement au processus de paix.

"Chacun sait bien qu’une reconnaissance pleine et entière du statut d’Etat membre de l’ONU ne peut être obtenue dans l’immédiat" pour la Palestine, a-t-il estimé. "La raison première en est le manque de confiance entre les principaux acteurs. Mais personne ne peut imaginer qu’un veto au Conseil de Sécurité ne déclencherait pas un cycle de violence au Proche-Orient."

Selon M. Sarkozy, les Européens, mais aussi les Etats arabes, doivent être associés à une autre voie, celle d'une résolution consensuelle à l'Assemblée générale, qui créerait "un statut d’Etat observateur aux Nations Unies" dont jouit déjà le Vatican.

Dans l'intervalle, l'hôte de l'Elysée suggère un calendrier serré de négociations: "un mois pour reprendre les discussions, six mois pour se mettre d’accord sur les frontières et sur la sécurité, un an pour parvenir à un accord définitif".

La France accueillerait dans ce cadre une Conférence des donateurs "dès cet automne", a-t-il proposé, pour aider les Palestiniens à "parachever la construction de leur futur Etat, déjà remarquable".

Nicolas Sarkozy a également demandé à l'Assemblée générale de "se mettre à la place d'Israël" et de comprendre que l'Etat juif recherche des "garanties" solides pour sa sécurité.

Il a aussi réaffirmé l'engagement de la France envers la sécurité des Israéliens et appelé ceux-ci à la retenue.

Mais il a exhorté les Israéliens à faire leur part du chemin.

"Ecoutez ce que criait la jeunesse des printemps arabes", a-t-il lancé: "Ils criaient +"Vive la liberté!+, ils ne criaient pas +A bas Israël!+. Vous ne pouvez pas rester immobiles alors que ce vent de liberté et de démocratie souffle dans votre région".

Le processus de paix israélo-palestinien, "après tant d'échecs", ne peut pas se passer de l'Europe, a insisté M. Sarkozy: "Cessons de croire qu’un seul pays ou un petit groupe de pays peuvent résoudre un problème d’une telle complexité", a-t-il lancé, dans une critique implicite du parrainage américain des efforts infructueux pour arriver à la paix jusqu'à présent.

Première publication : 21/09/2011

  • NATIONS UNIES

    Mobilisation en Cisjordanie pour la reconnaissance d'un État palestinien

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    20 septembre : la journée de tous les dangers ?

    En savoir plus

  • NATIONS UNIES

    État palestinien : Juppé met en garde contre une "explosion de violence" au Proche-Orient

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)