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EUROPE

Des fonctionnaires protestent à Athènes contre les mesures d'austérité

Texte par Dépêche

Dernière modification : 04/10/2011

À la veille d'une nouvelle grève générale de 24 heures à l'appel des syndicats du public et du privé, des fonctionnaires bloquent, ce mardi à Athènes, les entrées de plusieurs ministères pour protester contre les mesures d'austérité.

REUTERS - Des fonctionnaires grecs ont bloqué mardi les entrées de plusieurs ministères pour protester contre les mesures d'austérité qui, disent-ils, étouffent l'économie du pays.

Le gouvernement, qui enchaîne actuellement les discussions avec ses bailleurs de fonds, a annoncé dimanche un nouveau tour de vis budgétaire et validé la création d'une "réserve de travail" où 30.000 fonctionnaires seront placés pendant un an avec une allocation avant d'être licenciés.

Il a cependant affirmé mardi qu'il n'était pas nécessaire d'annoncer des mesures supplémentaires, tandis que des inspecteurs de la "troïka" (Union européenne, Fonds monétaire international, Banque centrale européenne) suggèrent de baisser le salaire minimum.

A la veille d'une nouvelle grève générale de 24 heures à l'appel des syndicats du public et du privé, les manifestants ont barré les accès aux ministères des Finances, de l'Agriculture, du Travail, de la Culture et du Développement, a dit un responsable de la police.

Ils avaient fait de même en fin de semaine dernière, à l'arrivée des inspecteurs de la "troïka".

"Il y a un grand trouble et une colère très profonde dans la société", a déclaré Ilias Iliopoulos, secrétaire général du syndicat du secteur public Adedy, venu prendre part au rassemblement devant le ministère des Finances.

"Les manifestations d'aujourd'hui sont principalement liées à la réserve de travail et aux mises à pied. Mais il y a aussi le nouveau budget qui prévoit de nouvelles mesures contre le peuple", a-t-il ajouté.

Salaire minimum

Les ministres des Finances de la zone euro ont annoncé lundi qu'Athènes pouvait attendre jusqu'à la mi-novembre pour toucher la prochaine tranche de son plan d'aide (huit milliards d'euros).

Ce délai devrait être mis à profit par la "troïka" pour accentuer encore la pression sur la Grèce afin qu'elle règle ses problèmes d'endettement.

Lors d'un entretien avec le ministre du Travail, George Koutroumanis, des inspecteurs de la "troïka" ont évoqué la possibilité de baisser le salaire minimum, actuellement de 740 euros par mois, pour améliorer la compétitivité des entreprises.

Cette proposition n'a fait qu'accroître la colère des syndicats. "Ils agissent comme des croisés de l'obsession néolibérale", a dit Yannis Panagopoulos, président du syndicat du secteur privé GSEE à la radio Net.

"Ils auront du travail bon marché mais avec ça (...) le pays plongera dans une récession plus profonde encore", a dénoncé le dirigeant syndical.

Le ministre des Finances, Evangelos Venizelos, a estimé lors d'une conférence de presse que le pays n'avait pas besoin de nouvelles mesures pour atteindre ses objectifs budgétaires.

Il a promis que la Grèce rattraperait en 2012 le retard pris cette année dans la réduction du déficit. Ce retard s'explique par la récession, plus marquée que prévue en 2011, a dit Evangelos Venizelos.

Le gouvernement socialiste prévoit dans son budget 2012 une quatrième année consécutive de récession l'an prochain, avec une contraction de 2,5% du produit intérieur brut.

La crainte d'un défaut de la Grèce a fait à nouveau chuter la Bourse d'Athènes mardi à un plus bas de 18 mois. Le ministre des Finances a assuré qu'il n'avait pas été question d'un défaut dans ses rencontres avec les bailleurs de fonds.

 

Première publication : 04/10/2011

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