Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Inde : Carrefour jette l’éponge

En savoir plus

REPORTERS

L’essor du tourisme "100 % halal"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Jean Ping, ancien ministre des Affaires étrangères du Gabon

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Contre-productif"

En savoir plus

SUR LE NET

Les initiatives réclamant la paix à Gaza se multiplient

En savoir plus

SUR LE NET

"Tor", nouvelle cible de la NSA

En savoir plus

SUR LE NET

Un selfie pris à Auschwitz scandalise la Toile

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 25 juillet (partie 2)

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde - 25 juillet (partie 1)

En savoir plus

  • Vol Air Algérie : Paris et Alger sous le feu des critiques

    En savoir plus

  • La France prête à accueillir les chrétiens persécutés en Irak

    En savoir plus

  • Un Français soupçonné de recruter des djihadistes arrêté au Maroc

    En savoir plus

  • Gaza : l'ONU tente de formaliser une trêve fragile

    En savoir plus

  • Photos à l'appui, Washington accuse Moscou de bombarder l'Ukraine

    En savoir plus

  • Vol d'Air Algérie : les boîtes noires arrivées en France, le pays en deuil

    En savoir plus

  • Sous le choc, Sloviansk découvre sa première fosse commune

    En savoir plus

  • Vol MH17 : l’arrivée des experts de nouveau repoussée en raison des combats

    En savoir plus

  • 28 juillet 1914 : l'empire des Habsbourg signe son arrêt de mort

    En savoir plus

  • Ebola : après le Nigeria, un cas mortel confirmé à Freetown, au Sierra Leone

    En savoir plus

  • Jean Ping, ancien ministre des Affaires étrangères du Gabon

    En savoir plus

  • La France demande à ses ressortissants de quitter la Libye

    En savoir plus

  • Tour de France : le requin Nibali s'offre un premier sacre

    En savoir plus

  • Boko Haram kidnappe la femme du vice-Premier ministre camerounais

    En savoir plus

  • En images : les Champs-Élysées noirs de monde pour l'arrivée du Tour

    En savoir plus

  • MH 17 : des combats autour du site du crash bloquent les enquêteurs

    En savoir plus

  • L'épave du Costa Concordia arrive dans le port de Gênes

    En savoir plus

  • Les enfants migrants ne pourront pas rester aux États-Unis, prévient Obama

    En savoir plus

Amériques

Obama somme le Congrès d'adopter son plan pour l'emploi

Texte par Dépêche

Dernière modification : 06/10/2011

Le président américain, qui a agité le spectre d'une contagion de la crise en Europe, a appelé le Congrès à adopter son plan de 447 milliards de dollars visant à favoriser l'emploi. Il entend créer 1,9 million de postes.

AFP - La crise en Europe pourrait avoir un impact "très réel" sur les Etats-Unis, a averti jeudi le président américain Barack Obama, estimant qu'il est d'autant plus urgent que le Congrès adopte son plan de 447 milliards de dollars pour l'emploi.

"Notre économie a bien besoin d'un électrochoc immédiat. Les problèmes que l'Europe traverse aujourd'hui pourraient avoir un effet très réel sur notre économie, au moment où elle est déjà fragilisée", a déclaré M. Obama lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.

"Ce plan pour l'emploi nous aidera à nous prémunir contre un nouveau repli de l'activité si la situation en Europe devait s'aggraver", a expliqué M. Obama.

"Il soutiendra la croissance économique, il remettra les gens au travail, a ajouté le président, alors que le Sénat doit se prononcer la semaine prochaine sur ce projet, déjà qualifié de "mort" par l'opposition républicaine.

"Si nous n'agissons pas, c'est le contraire qui arrivera: il y aura moins d'emplois, moins de croissance", a averti le président, alors que même au sein de son parti démocrate des sénateurs hésitent à voter en faveur du plan pour l'emploi.

"J'espère que tous les sénateurs réfléchiront bien à l'enjeu lorsqu'ils voteront la semaine prochaine", a-t-il lancé, qualifiant son plan "d'assurance contre un retour de la récession".

M. Obama, dont la réélection en novembre 2012 dépendra largement des décisions prises aujourd'hui en matière économique, a reconnu que l'activité était actuellement en berne aux Etats-Unis.

"Il ne fait pas de doute que l'économie est plus faible qu'au début de l'année", a-t-il dit, reconnaissant que les manifestations à New York depuis la mi-septembre contre Wall Street étaient le symptôme du "mécontentement que ressentent les Américains".

Présenté début septembre, le plan emploi de M. Obama prévoit des investissements dans les infrastructures et des réductions d'impôts pour la classe moyenne et les PME. Le président assure que ces mesures permettront de créer 1,9 million d'emplois et de faire baisser le taux officiel de chômage de 9,1 à 8,1%.

Les républicains se sont élevés contre certains aspects du plan, mais aussi son financement, pour moitié assuré par une hausse de la fiscalité visant les contribuables les plus aisés et la suppression de niches fiscales.

Depuis qu'il a présenté son plan, M. Obama a parcouru les Etats-Unis de long en large pour en vanter les mérites, en privilégiant les Etats importants dans le contexte de la présidentielle.

Selon de hauts responsables de la Maison Blanche, M. Obama va continuer à exiger du Congrès qu'il adopte le plan jusqu'à la fin de l'année. Si les républicains continuent à renâcler, ils seront vulnérables à des attaques sur leur volonté de sortir l'économie américaine de la mauvaise passe actuelle.

La détermination de l'opposition républicaine, majoritaire à la Chambre des représentants, rend peu probable la perspective d'une adoption de l'ensemble des mesures.

"Le président continue de dire +adoptez mon projet de loi dans sa totalité+ et comme j'ai dit dès le début, la méthode du tout ou rien est inacceptable", a affirmé lundi le numéro deux républicain de la Chambre, Eric Cantor. Interrogé pour savoir si, selon lui, le plan de M. Obama était "mort", il a répondu: "oui".

 

Première publication : 06/10/2011

  • ÉTATS-UNIS

    Des centaines de manifestants anti-Wall Street arrêtés à New York

    En savoir plus

  • GRÈCE

    Des milliers de Grecs dans la rue pour protester contre l'austérité

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)