Dernière modification : 08/10/2011 

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Christine Lagarde reçue à l'Élysée à la veille d'un sommet à Berlin

Christine Lagarde reçue à l'Élysée à la veille d'un sommet à Berlin

La directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, a été reçue à l'Élysée par le président français Nicolas Sarkozy à la veille d'un sommet franco-allemand prévu dimanche à Berlin sur la crise dans la zone euro.

Par Dépêche (texte)
 

AFP - La patronne du FMI Christine Lagarde samedi à Paris à la veille d'un sommet franco-allemand à Berlin: la ronde des consultations se poursuit ce week-end pour tenter d'endiguer la crise de la zone euro après une nouvelle dégradation des notes de l'Italie et de l'Espagne.

La directrice générale du Fonds monétaire international, qui avait été la première à appeler fin août à une recapitalisation "urgente" des banques européennes et qui reste très attendue sur ce sujet, a quitté l'Elysée après une heure d'entretien avec Nicolas Sarkozy sans faire de déclaration.

A Berlin, dimanche, le président français et la chancelière allemande Angela Merkel, dont les divergences sur la manière de recapitaliser les banques européennes ont été démenties à Paris, devraient rechercher un terrain d'entente.

La France s'est ralliée à l'idée d'une opération coordonnée au niveau européen après avoir martelé pendant des semaines que les établissements français resteraient solides même en cas de faillite de la Grèce.

La Commission européenne a indiqué dès vendredi vouloir présenter "dans les prochains jours" une proposition en ce sens.

Les pourparlers s'intensifient alors que les agences de notation ne cessent d'annoncer de nouvelles baisses des notes des Etats comme des banques, accréditant l'idée d'une contagion en Europe de la crise de la dette grecque.

La Belgique est désormais dans leur ligne de mire. Dans la nuit de vendredi à samedi, Moody's a dit envisager d'abaisser sa note devant les incertitudes qui pèsent sur la banque franco-belge Dexia, moribonde. Paris et Bruxelles conduisaient d'intenses négociations samedi pour sceller son sort avant un conseil d'administration décisif prévu dimanche.

Vendredi, l'agence Fitch avait abaissé de deux crans la note de la dette de l'Espagne et d'un cran celle de l'Italie.

Le diagnostic est toujours le même, à savoir une préoccupation croissante sur la capacité de ces Etats lourdement endettés à faire face à leurs échéances. Les inquiétudes sont alimentées par le risque d'un défaut de paiement de la Grèce et des perspectives de croissance en berne.

La crainte ultime serait de voir la crise financière européenne contaminer l'économie réelle ce qui plongerait inexorablement l'Europe dans la récession.

La France, notamment, pourrait alors ne plus être en mesure de tenir ses engagements de réduction des déficits publics. Le "triple A" de sa dette auquel le gouvernement s'accroche de toutes ses forces en ferait les frais. C'est cette note qui garantit pour le moment à Paris des taux réduits pour financer sa dette publique.

"Il y a un risque élevé que la crise s'aggrave et s'étende", a concédé samedi le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble. La conséquence, selon lui, pourrait être d'impliquer davantage les banques dans le coût du sauvetage de la Grèce, au-delà des 21% de perte imposés le 21 juillet aux créanciers privés de la dette grecque.

Les confédérations patronales française, allemande et italienne se sont fait l'écho de ces préoccupations, lançant un appel solennel à plus d'intégration en Europe et demandant la mise en chantier d'un nouveau traité susceptible de surmonter "les déficiences actuelles de la zone euro".

Dans le même registre, le président de la Banque mondiale Robert Zoellick a estimé qu'une vision allemande de la crise de la zone euro faisait "cruellement défaut", critiquant sans la nommer la chancelière Angela Merkel comparé à la détermination d'un Helmut Kohl au moment de l'effondrement du bloc soviétique.

Seule bonne nouvelle du jour, la troïka (Union européenne, Banque centrale européenne et FMI) qui poursuit à Athènes son audit des finances grecques a affirmé que le résultat pourrait être "positif" même s'il y avait "encore du travail à faire". Ce diagnostic pourrait ouvrir la voie au versement d'une tranche vitale de huit milliards d'euros d'un prêt accordé en 2010 au pays.

Vendredi, les Bourses européennes avaient terminé dans le vert, rassurées par l'annonce d'une accélération des créations d'emploi aux Etats-Unis et la mobilisation des responsables européens en faveur des banques.

Commentaires (3)

Christine et... Ségolène?!..

Christine et Ségolène - ne serait-ce pas le Tandem Direct...rice de la France prospères au monde, paix et sérénité? Qui sait, cher docteur Watson... Et Marie-Georges?.. Et pourquoi pas - nous nous souvenons que la stabilité, bi- et bougrement important d'établir la durée de vie lent de Terre des Hommes, fatiguée par Soleil et l'Humanité;) - trois cadences tranquilles de François Mitterand voir avec Georges Marchais (ou Choderlo Duclos de Laclo;))Y'en n'a pas sur page russe de Wikipedia)?.

Ségolène*, Christine et Marie-Georges seront Triumvirat de la Nouvelle France au siècle des Lumières et Matriarcat Démocratique?

On sais pas, pas seulement Sherlock Holmes aves son Dr Watson, mais aussi ou non plus;) pronostiques et visionnaires - Pères de l'Eurasie du Nord**.

Mais les bons électeurs le savent... mais tous ensemble :))).
Qu'est-ce qui unit et rassemble, réunissant:)

*Ouvrez commentaires, commencez par le bas jusqu'à encore 19e
http://france24.com/fr/20101202-appartement-segolene-royal-visite-cambri...

**voir (en premier, alors ceux qui lisent en russe ou savent traduire... Si vous le souhaitez, cliquez sur le lien vers le projet de Nouvelle Route ferroviaire de la Soie italienne, de Lisbonne à Vladivostok (via Paris et Kiev, les villes natales de Regina Agnès):
http://samlib.ru/k/kozlow_a_i/neurafromhua.shtml

Vive la France! L'Europe! NEURA! Planète... à suivre

Lagarde organise la poursuite de la crise avec NS

logique poursuite de l'organisation d'une crise voulue
tout était prévu :
Le LEAP 2020 (Laboratoire Européen d'Anticipation Politique) est un think tank européen de prospective qui avait annoncé dès 2006 une crise financière systémique et ses conséquences en chaine, en décrivant précisément les différentes phases de la crise et leur timing:
- phase 1: déclenchement (ce fut la crise des "sub primes")
- phase 2: accélération (extension à l'ensemble du système financier)
- phase 3: impact (transmission de la crise à l'économie réelle)
- phase 4: décantation (appronfondissement de la crise économique, récession mondiale)
http://blog.syti.net/index.php?article=96
le LEAP annonce désormais une 5è phase de "disloquation géopolitique mondiale" avec un risque de guerre civile...

L'endettement est un moyen pour réduire inexorablement les ressources financières des états, et donc leur capacité d'action, conformément au projet "libéral" qui vise à réduire les états à l'impuissance, afin de laisser un champ d'action maximal aux entreprises.

En appauvrissant l'état, l'endettement entraîne une réduction progressive du financement des services publics et des prestations sociales (retraites, assurance-maladie, assurance chômage), dont les déficits ou l'inefficience servent ensuite de prétexte pour présenter les privatisations comme une "solution".

De plus, l'accroissement de l'endettement permet d'amener le pays au bord de la faillite, afin de contraindre l'état à privatiser pour rembourser la dette, quelle que soit la couleur politique du gouvernement choisi par les électeurs. Ce n'est pas un hasard si ceux qui ont le plus endetté la France sont aussi les plus "libéraux": Edouard Balladur (avec Nicolas Sarkozy au ministère du budget) et Jean-Pierre Raffarin.

Président le plus "libéral" et le plus à droite, Nicolas Sarkozy a dépassé de loin les "performances" de tous ses prédécesseurs. En seulement 3 ans, il a réussi a faire passer l'endettement de 65% à 85% du PIB, pulvérisant les limites fixées par le "Pacte de stabilité" européen. Il laissera probablement une dette proche des 100% du PIB à la fin de sa présidence en 2012. Un tel niveau caractérise les pays du tiers monde ou... les pays en voie de tiers-mondisation.

Voyages de Sarkozy

Après la pêche aux voix en Arménie (pour les arméniens Français) on recommence les grandes discussions sur l'Europe, les problèmes sont repoussées de mois en mois, alors que le problème majeur est la réforme du capitalisme sauvage, sans cela on va brasser du vent. Bien entendu il ne faut pas compter sur un ultra capitaliste pour réformer le système.On tourne en rond de puis des mois!!

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