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Les opérations de pompage des cuves du cargo échoué débutent

Texte par Dépêche

Dernière modification : 25/05/2012

Le pompage des cuves du Rena, le porte-conteneurs échoué sur un récif depuis le 5 octobre au nord de la Nouvelle-Zélande, a commencé. Quelque 330 tonnes de carburant ont déjà pollué le littoral connu pour la richesse de sa biodiversité.

AFP - Le pompage des cuves du cargo échoué près des côtes septentrionales de la Nouvelle-Zélande a commencé mais le retour du mauvais temps prévu dans la journée de lundi risquait de compliquer les opérations, ont indiqué les secours.

Une équipe technique embarquée à bord du Rena, un porte-conteneurs échoué sur un récif le 5 octobre au large de Tauranga (nord), est parvenue à pomper 20 tonnes de carburant dans la nuit de dimanche à lundi dans des conditions périlleuses.

"C'était effrayant. Ce truc gémit, craque et fait des bruits terribles. C'est un navire qui agonise", a commenté un responsable des opérations, Bruce Anderson, du Service maritime de Nouvelle-Zélande (MNZ).

Le fioul doit être transféré vers une barge située à un demi-mille marin (800 mètres) du Rena.

De nouvelles pompes plus puissantes devaient être installées lundi. Mais le fioul, devenu trop dense du fait du froid, doit être réchauffé pour passer un tuyau de 8 cm de diamètre, a précisé M. Anderson.

Le ministre néo-zélandais de l'Environnement a dit s'attendre à de nouvelles fuites de fioul au gré des opérations de pompage. "Il reste beaucoup à faire", a déclaré Steve Joyce alors que le navire, qui accuse une forte gîte, menace de se briser à tout moment.

Si le Rena ne se brise pas, il faudra des jours pour vider ses cuves, qui contiennent encore plus de 1.300 tonnes de carburant, au rythme de 20 tonnes par heure, selon le Service maritime de Nouvelle-Zélande.

"Ce sera un processus long", a prévenu le responsable des opérations pour MNZ, Nick Quinn.

La mer devait forcir au cours de la journée de lundi et rendre les opérations plus difficiles et plus dangereuses pour les hommes montés à bord.

Le Rena, qui bat pavillon libérien, s'est échoué sur un récif dans l'une des plus belles anses du pays, la baie de Plenty, avec 1.673 tonnes de carburant dans ses cuves, souillant la mer et les rivages et créant une énorme émotion en Nouvelle-Zélande.

Quelque 330 tonnes ont déjà fui, polluant l'environnement marin et côtier d'une zone de réserve marine, à la biodiversité très riche. Près de 1.000 oiseaux ont déjà été retrouvés morts et une centaine d'autres sont en train d'être soignés par des spécialistes.
 

Première publication : 17/10/2011

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