Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

La charia a-t-elle sa place dans le droit britannique?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Rwanda : les juges français mettent fin à l'instruction sur la mort de l'ex-président Habyarimana

En savoir plus

DÉBAT

Soudan du Sud : l'avenir sombre d'un pays jeune de trois ans (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Soudan du Sud : l'avenir sombre d'un pays jeune de trois ans (partie 1)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Quel avenir pour la SNCM?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Résilience brésilienne"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Et à la fin, c'est l'Allemagne qui gagne"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Raids aériens, roquettes et propagande

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Le cauchemar de la Seleçao

En savoir plus

  • Vidéo : ramadan sous tension pour les musulmans de Pékin

    En savoir plus

  • "Gaza est sur le fil du rasoir", l’ONU se réunit en urgence

    En savoir plus

  • L'Argentine rejoint l'Allemagne en finale du Mondial

    En savoir plus

  • "Le gouvernement de Netanyahou instrumentalise l’assassinat des trois juifs"

    En savoir plus

  • Tour de France : Chris Froome, vainqueur du Tour 2013, abandonne

    En savoir plus

  • Terrorisme : la France se protège contre "les loups solitaires"

    En savoir plus

  • Soudan du Sud : la trahison des héros de l’indépendance

    En savoir plus

  • Tueur à gage et flèche empoisonnée : les mystères de la tuerie de Chevaline

    En savoir plus

  • Rwanda : clôture de l’enquête française sur l’attentat contre Habyarimana

    En savoir plus

  • Les Femen poursuivies pour avoir dégradé les cloches de Notre-Dame de Paris

    En savoir plus

  • Cinquante-trois cadavres découverts par l’armée dans le centre de l’Irak

    En savoir plus

  • Jean-Baptiste de Franssu, ce Français nommé à la tête de la banque du Vatican

    En savoir plus

  • Mondial-2014 : en Allemagne, une victoire jugée "inimaginable”

    En savoir plus

  • Présidentielle indonésienne : les deux candidats revendiquent la victoire

    En savoir plus

  • La Coalition nationale syrienne a élu un nouveau chef

    En savoir plus

Asie - pacifique

Obama annonce le retrait total des troupes américaines d'ici fin 2011

©

Vidéo par Alice DARFEUILLE

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/10/2011

Le président américain a annoncé le départ d'ici à la fin de 2011 de la totalité des troupes américaines encore déployées en Irak. Ce retrait sonnera alors la fin d'un conflit engagé neuf années plus tôt par George W. Bush.

AFP - Le président Barack Obama a annoncé vendredi le retrait des quelque 39.O00 soldats américains encore stationnés en Irak d'ici à la fin de l'année, mettant fin à près de neuf années d'un conflit engagé par son prédécesseur George W. Bush en mars 2003.

"Aujourd'hui, je suis en mesure d'annoncer, comme promis, que le reste de nos troupes présentes en Irak rentreront d'ici à la fin de l'année. Après près de neuf années, la guerre menée par les Etats-Unis en Irak sera finie", a dit M. Obama lors d'une allocution à la Maison Blanche.

L'annonce de M. Obama est survenue après une visioconférence entre lui et le Premier ministre irakien Nouri Al-Maliki et l'échec des négociations visant à maintenir des troupes américaines sur place.

"La guerre aura coûté près de 1000 milliards de dollars (...), 4 400 soldats américains morts en Irak"

"Les points de vue des deux dirigeants étaient identiques quant à la nécessité d'engager une nouvelle phase de relations stratégiques, après avoir mené à bien le retrait (des troupes américaines) à une date précise à la fin de l'année", a réagi M. Maliki selon une déclaration diffusée par son bureau.

La date du départ des troupes à la fin de l'année faisait déjà l'objet d'un accord intervenu en 2008 entre les deux pays. Mais Washington et Bagdad négociaient afin de maintenir un contingent de quelques milliers d'hommes pour former des soldats irakiens.

Les discussions butaient notamment sur le statut juridique des troupes américaines après 2011. Washington exigeait une immunité totale pour ses militaires, les mettant à l'abri de toute poursuite judiciaire en Irak, ce que Bagdad refusait.

Ce point constitue "un obstacle majeur" dans les négociations avec Bagdad, avait reconnu lundi un haut responsable américain de la Défense.

Le chef radical chiite irakien Moqtada Sadr avait jugé acceptable mercredi que des formateurs militaires américains restent en Irak au-delà de la fin de l'année à condition que l'armée américaine se retire complètement et que les Etats-Unis versent une "compensation" à l'Irak.

"Nous sommes toujours opposés à la présence américaine en Irak", avait lancé Moqtada Sadr dans son discours. "Nous la considérons comme une occupation. Maintenir des formateurs américains en Irak en fait partie", avait-il souligné.

L'annonce de M. Obama survient au lendemain de la "désactivation" de la division du nord du dispositif américain en Irak, au coeur d'un conflit entre les autorités centrales du pays et celles de la région autonome du Kurdistan. Ce conflit est souvent présenté par les Américains comme l'un des principaux risques pesant sur la stabilité à long terme de l'Irak avec l'influence de l'Iran dans ce pays également à majorité chiite.

Les Etats-Unis comptent encore 18 bases dans le pays. M. Obama a annoncé que M. Al-Maliki se rendrait à la Maison Blanche en décembre, au moment où les deux pays reprendront des relations normales entre Etats souverains.

M. Obama a rappelé qu'il avait fait campagne en 2008 contre l'intervention de son pays à Bagdad. Il a depuis envoyé des dizaines de milliers de troupes en renfort en Afghanistan, dont les premières s'apprêtent à quitter le pays dans le cadre d'un transfert de la sécurité aux forces afghanes.

"Les Etats-Unis avancent en position de force", a assuré le président américain. "La longue guerre d'Irak prendra fin d'ici à la fin de l'année. La transition en Afghanistan prend forme et nos soldats rentrent enfin à la maison", a-t-il souligné.

George W. Bush avait déclenché l'invasion de l'Irak en 2003 sans l'aval des Nations unies, officiellement pour mettre hors d'état de nuire les armes de destruction massive que le dictateur Saddam Hussein était censé posséder. Ces armes ne seront jamais trouvées et Saddam Hussein sera finalement capturé par l'armée américaine en décembre 2003 puis exécuté par la justice irakienne en 2006.

La guerre a fait au moins 4.000 morts dans les rangs de la coalition assemblée par les Etats-Unis et au moins 100.000 morts, selon diverses estimations, dans la population irakienne.

 

Première publication : 21/10/2011

  • IRAK

    Moqtada Sadr décrète l'arrêt des attaques contre l'armée américaine en Irak

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Le Pentagone accusé d'avoir gaspillé 30 milliards de dollars en Irak et en Afghanistan

    En savoir plus

Comments

COMMENTAIRE(S)