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Afrique

L'Otan planche sur un retrait de ses troupes du territoire libyen

Vidéo par Florence THOMAZEAU , Jean-Baptiste LETONDEUR

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/10/2011

L’Otan, qui se réunit vendredi en fin d’après-midi à Bruxelles, doit décider des suites à donner à son intervention militaire en Libye après la mort de Kadhafi. L’Alliance nord-atlantique, impliquée depuis le 31 mars, veut éviter l'enlisement.

Au lendemain de la mort de l’ex-dirigeant libyen, capturé dans sa ville natale de Syrte avant d’être tué dans des circonstances troubles, la nouvelle étape de transition qui s’amorce pose de nombreuses questions, parmi lesquelles l’implication future de l’Otan.

L’organisation politico-militaire, qui a largement contribué à la chute du régime, se réunit ce vendredi (16h30, heure de Paris) pour décider des suites à donner à l’opération menée depuis le 31 mars dernier.

Si, pour l’heure, aucun échéancier n’a été défini, les diplomaties impliquées dans l’intervention en Libye - une dizaine de pays dont les États-Unis, la France et le Royaume-Uni - souhaitent à tout prix éviter un enlisement.

La position du ministre français des Affaires étrangères

Dès jeudi, sur France Info, le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a insisté sur le caractère imminent de la fin des opérations : "À partir du moment où le CNT proclame la libération du territoire libyen, l'opération de l'Otan est évidemment terminée." Une proclamation qui devrait intervenir dès la conquête totale de Syrte - c'est-à-dire dans un délai relativement court.

Le lendemain, sur Europe 1, Alain Juppé s’est montré un peu plus catégorique. "Je pense qu'on peut dire que l'opération militaire est terminée, que l'ensemble du territoire libyen est sous le contrôle du Conseil national de transition (CNT) et que, sous réserve de quelques mesures transitoires dans la semaine qui vient, l'opération de l'Otan est arrivée à son terme", a-t-il précisé.

Les déclarations de la diplomatie française trouvent écho chez les partenaires militaires de la France à l’Otan.

Mark Toner, l’un des porte-parole du département d’État américain, a assuré jeudi que les États-Unis n’entendaient pas prolonger indéfiniment leur implication sur le territoire libyen. "Je pense qu'il est assez clair que la fin [de la mission de l'Otan] est en vue", a-t-il déclaré.

Pas de précipitation

Au sein même de l’Otan, le discours officiel est similaire. Le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, a estimé jeudi que la fin des opérations en Libye était "désormais beaucoup plus proche".

Mais en dépit de ce souhait affiché de ne pas s’éterniser en Libye, plusieurs sources diplomatiques internes indiquent que les partenaires de l’alliance nord-atlantique travaillent à une solution moins radicale qu’un départ total et immédiat.

La France, le Royaume-Uni et les autres nations engagées ne veulent pas "se précipiter et stopper l'opération en bon ordre", assure un diplomate interrogé par l’AFP sous couvert d’anonymat.

L'ONU demande une enquête sur les circonstances de la mort de Kadhafi

Le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a demandé vendredi la mise sur pied d'une enquête sur les circonstances entourant la mort de l'ex-"Guide" Mouammar Kadhafi.

"A propos de la mort de Kadhafi hier (jeudi), les circonstances ne sont toujours pas claires. Nous estimons qu'une enquête est nécessaire", a déclaré aux journalistes le porte-parole du Haut Commissariat, Rupert Colville, se référant aux vidéos publiées jeudi par les médias.

Un maintien temporaire et partiel de la flotte

Une autre source diplomatique évoque pour sa part des discussions sur le maintien temporaire d’une partie du dispositif naval et aérien de l’Otan, au large de la Libye, pour "conserver une capacité d'intervention au cas où la situation l'exigerait". Un soutien qui, selon cet interlocuteur, pourrait être mis en place pour quinze jours.

Sans pour autant s’étendre sur le détail des tractations au sein de l’Otan, William Hague, ministre britannique des Affaires étrangères, a lui aussi assuré que la priorité des Occidentaux était de s’assurer qu’il n’y ait "pas de poches de combattants pro-Kadhafi qui [pourraient] de nouveau être une menace pour la population civile".

L’échéancier libyen de l’Otan doit être débattu ce vendredi, en fin de journée, par le Conseil des ambassadeurs des 28 pays membres, à Bruxelles. Toute décision sera prise en concertation avec l'ONU et le Conseil national de transition (CNT), assure l’Alliance.

Première publication : 21/10/2011

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