Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Aubry, beaucoup de silence pour rien"

En savoir plus

TECH 24

Evgeny Morozov, l'anti-conformiste du Web

En savoir plus

SUR LE NET

USA : la Toile au chevet d'une infirmière infectée par Ebola

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

START-UP : La tentation de l'étranger ?

En savoir plus

SUR LE NET

Data centers : un coût énergétique trop élevé

En savoir plus

INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

Enseignement numérique : La francophonie à la traîne !

En savoir plus

REPORTERS

L'héritage du président Mujica en Uruguay

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Véronique Morali, présidente du Women's Forum et du directoire de Webedia

En savoir plus

Ukraine et Syrie: quelles gestions des crises?

En savoir plus

  • Deux journalistes français jugés en Papouasie

    En savoir plus

  • Kobané : les États-Unis larguent des armes aux combattants kurdes

    En savoir plus

  • Ebola : réunion de l'UE pour mieux lutter contre le virus

    En savoir plus

  • À Hong Kong, l'exécutif accuse des "forces étrangères" d'être à la manœuvre

    En savoir plus

  • Foot européen : excepté la Juve, les cadors assurent

    En savoir plus

  • Ebola : l'aide-soignante espagnole n'a plus le virus

    En savoir plus

  • Débordé par l’afflux de réfugiés, le Liban verrouille sa frontière avec la Syrie

    En savoir plus

  • Serbie-Albanie : le Premier ministre albanais reporte sa visite à Belgrade

    En savoir plus

  • Maroc - Algérie : tirs à la frontière, un "incident grave" selon Rabat

    En savoir plus

  • En images : le marathon de Pékin noyé dans un nuage de pollution

    En savoir plus

  • L'Allemagne accepte de vendre à Israël des bateaux lance-missiles

    En savoir plus

  • L'Église ne parvient pas à un consensus sur les homosexuels et les divorcés

    En savoir plus

  • Tempête dans l'Himalaya : le bilan humain s'alourdit

    En savoir plus

  • Paul McCarthy renonce à regonfler sa sculpture plastique vandalisée à Paris

    En savoir plus

  • Défiant la loi, le maire de Rome enregistre 16 mariages gays

    En savoir plus

FRANCE

François Hollande officiellement investi candidat du Parti socialiste

Vidéo par Cécile GALLUCCIO

Texte par Dépêche

Dernière modification : 12/12/2011

Devant 4 000 militants, François Hollande a été officiellement intronisé, ce samedi, candidat du PS à la présidentielle 2012. Martine Aubry, Arnaud Montebourg, Ségolène Royal et Manuel Valls ont tous montré leur soutien au député de Corrèze.

Hollande brocarde Sarkozy

AFP - François Hollande a brocardé samedi Nicolas Sarkozy qui se dit "le seul à être capable d'être président au prétexte qu'il l'est déjà", dans son discours d'investiture comme candidat socialiste à la présidentielle de 2012.

"Nicolas Sarkozy a échoué pendant cinq ans, mais voyez-vous, il serait le seul à réussir", a ironisé M. Hollande.

"Il est le seul à être capable d'être président au prétexte qu'il l'est déjà", a-t-il enchaîné se moquant de cette "nouvelle règle posée" par le chef de l'Etat : "Pour être président, il faut désormais l'avoir déjà été", "pour rentrer à l'Elysée il faudrait en sortir".

"Pour en sortir il en sortira, mais pour y rentrer ce sera une autre affaire", a promis le député de Corrèze.

A écouter la droite, "leur général a été vaincu sur tous les fronts, mais il doit encore commander. Le capitaine a mis le vaisseau sur les récifs, mais il doit rester à la barre, même si la mer s'est retirée", a aussi déclaré M. Hollande.

Pour la majorité, "le passeport pour la réussite, ce serait l'échec; la preuve de la compétence, ce serait le fiasco, curieux critère!", s'est-il exclamé.

"A quand, comme dans certaines multinationales indignes, les stocks options pour le Président qui met son entreprise en faillite et des retraites chapeau pour ses ministres ? Bref la droite compte sur la crise pour se sauver. Moi je propose que les Français comptent sur la gauche pour les sauver de la crise", a affirmé le candidat socialiste.

AFP - A six mois de la présidentielle, François Hollande, vainqueur de la primaire, a été sacré samedi candidat socialiste pour 2012, dans "le bonheur de l'unité", devant ses cinq ex-rivaux, lors d'une Convention d'investiture qui a lancé la bataille pour l'Elysée.

"Je vous donne rendez-vous le 6 mai pour la victoire. Je vous donne rendez-vous avec la République qui vous espère. Je vous donne rendez-vous avec la France que je veux servir avec vous", a lancé le député de Corrèze à l'issue d'un discours de plus d'une heure, souvent interrompu par des acclamations.

Dans la Halle Freyssinet, dans le XIIIe arrondissement, cette convention a réuni à 197 jours du premier tour de l'élection présidentielle près de 4.000 militants et sympathisants et des invités de la société civile, dont Stéphane Hessel ("Indignez-vous!"). Les anciens Premiers ministres socialistes, notamment Pierre Mauroy, Laurent Fabius et Lionel Jospin, étaient présents au premier rang.

Le champion qui se présente comme le "candidat socialiste et radical" a fait un discours oecuménique à l'égard de ses anciens rivaux, tous au premier rang : Ségolène Royal "qui a inspiré tant d'approches nouvelles", Martine Aubry, patronne du PS dont il a salué la "force de conviction, la loyauté", Manuel Valls "nouvelle génération qui a soif d'action", Arnaud Montebourg qui "a installé des thèmes forts (qui) ont ouvert une époque nouvelle dans la vie politique", le radical Jean-Michel Baylet "qui a été associé au processus".

"J'ai tiré toutes les leçons, je sais le bonheur de l'unité et je connais les désastres de la désunion", a-t-il assuré.

Le député de Corrèze a rappelé ses trois engagements : pacte productif, éducatif --"L'éducation est ma priorité et je n'en changerai pas-- et démocratique. Au passage, il a réaffirmé son slogan de "rêve français".

Il entend "ne rien cacher de la réalité qui est là et des difficultés qui s'annoncent" et appelle à "entendre les indignés" mais prévient qu'il ne multipliera "pas les propositions à mesure de ses rencontres avec les catégories qui chacune se considère comme prioritaire".

Il a également dit, à l'usage d'Arnaud Montebourg, chantre de la démondialisation: "la France n'a pas d'avenir dans l'isolement et elle a tout à gagner des échanges", tout en refusant les "déséquilibres vertigineux des soldes commerciaux", "le bradage du travail" et préférant la notion de "juste échange".

M. Hollande a réservé ses flèches pour Nicolas Sarkozy qui devait "être le président d'une République irréprochable", devenu "celui d'une République irresponsable".

Auparavant, les quatre candidats éliminés du premier tour ont parlé chacun à leur tour, vantant la réussite de la primaire, l'unité des socialistes, "l'obsession du rassemblement", selon M. Baylet.

A la fin, toujours sur la musique instrumentale d'Alex Beaupain "Au départ" retraçant l'histoire de la gauche sous François Mitterrand, de nombreux drapeaux étaient agités par des jeunes socialistes arborant des tee-shirts rose, vert ou rouge aux couleurs de leur champion avec parfois "FH for hope".

Puis François Hollande a donné une accolade à Lionel Jospin et Pierre Mauroy, avant de saluer chacun de ses ex-rivaux, embrassant Martine Aubry et Ségolène royal, son ex-compagne. Il a eu un tendre et bref aparté avec son actuelle compagne, Valérie Trierweiler, qui était assise au premier rang.

PORTRAIT DE FRANÇOIS HOLLANDE

Première publication : 22/10/2011

  • FRANCE

    L'UMP sonne la charge contre le PS lors de sa convention

    En savoir plus

  • PRÉSIDENTIELLE 2012

    Pourquoi François Hollande inquiète tant l'UMP ?

    En savoir plus

  • PRÉSIDENTIELLE 2012

    François Hollande élu candidat du Parti socialiste

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)