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Afrique

Les circonstances de la mort de Kadhafi restent floues, l'ONU réclame une enquête

Vidéo par Stéphanie DE SILGUY , Nicholas RUSHWORTH

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/10/2011

L'ONU et des ONG de défense des droits de l'Homme demandent une enquête sur les circonstances de la mort de l'ex-Guide libyen. Deux vidéos diffusées sur Internet tendent à montrer qu'il a été exécuté sommairement après sa capture.


REUTERS -
L'Onu et des associations de défense des droits de l'homme ont demandé vendredi l'ouverture d'une enquête sur la mort de Mouammar Kadhafi, tué jeudi à Syrte dans des circonstances encore floues.
 
"Les circonstances de sa mort restent obscures. Une enquête est nécessaire", a estimé le porte-parole du Haut Commissariat de l'Onu pour les droits de l'homme, Rupert Colville, lors d'une conférence de presse à Genève.
 
Colville a jugé très inquiétantes les deux vidéos qui ont circulé jeudi montrant successivement Mouammar Kadhafi le visage et les vêtements en sang puis mort entouré de combattants.

Une commission d'experts, mise en place par le Conseil des droits de l'homme de l'Onu, enquête déjà sur les meurtres, actes de torture et autres violences commises en Libye, a-t-il rappelé.
 
"Le jugement de personnes accusées de crimes graves est un principe fondamental du
Contacts avec la tribu de Kadhafi à propos de son enterrement

REUTERS - Des membres de la tribu de Mouammar Kadhafi sont en contact avec des combattants des nouvelles autorités libyennes pour obtenir la responsabilité d'enterrer l'ancien "guide", a dit vendredi un haut responsable militaire du Conseil national de transition (CNT).

Si ces membres de la tribu Kadhafa sont prêts à reconnaître que l'ancien homme fort de la Libye était de leur famille, sa dépouille leur sera remise et ils pourront l'enterrer à leur manière dans un lieu tenu secret, a dit à Reuters le commandant Abdoul Madjid Mlegta.

S'ils ne veulent pas reconnaître Kadhafi, le CNT s'occupera de l'enterrer discrètement aux côtés des hommes qui le protégaient et ont été tués au moment de sa capture près de Syrte, jeudi.

droit international. Les exécutions sommaires sont absolument illégales. C'est différent si quelqu'un est tué au combat", a-t-il dit à Reuters Télévision.
 
Selon les Conventions de Genève, il est interdit de torturer, d'humilier ou d'assassiner des prisonniers.
 
Un porte-parole du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a rappelé qu'"une personne capturée doit être traitée correctement".
 
Amnesty international s'offusque également des conditions de la mort de l'ancien chef d'Etat libyen. "Si le colonel Kadhafi a été tué après sa capture, cela devrait être considéré comme un crime de guerre et les responsables devraient être traduits en justice", a dit Claudio Cordone, un des dirigeants de l'ONG.
 
Même malaise de la part d'Human Rights Watch (HRW). "Nous ne pensons pas qu'il ait péri lors d'un échange de coups de feu. Est-ce que Mouammar Kadhafi est mort de ses blessures ou est-ce qu'il a reçu une blessure mortelle après avoir quitté cet endroit ?", a demandé Peter Bouckaert, expert de cette ONG, interrogé par CNN à proximité du lieu de capture de Kadhafi, à l'ouest de Syrte.
 
"Nous demandons une autopsie et une enquête. C'est une tache sur la nouvelle Libye qu'il soit mort dans ces conditions suspectes", a-t-il dit, avant d'ajouter que 95 corps ont été par ailleurs retrouvés à Syrte, certains portant les marques d'une exécution d'une balle en pleine tête.
 
La Russie a également estimé que Mouammar Kadhafi aurait dû être traité comme un prisonnier de guerre, dans le respect des Conventions de Genève.
 
Safia Kadhafi, la veuve de l'ex-dirigeant libyen, réfugiée en Algérie, a aussi réclamé une enquête des Nations unies.
 
Les dirigeants mondiaux n'ont pas regretté la disparition sans procès de Mouammar Kadhafi, pourtant réclamé par la Cour pénale internationale (CPI). Un procès aurait pu plonger dans l'embarras gouvernements étrangers et compagnies pétrolières occidentales, qui se sont rapprochés de Mouammar Kadhafi ces dix dernières années.
 

 

Première publication : 22/10/2011

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