Dernière modification : 04/11/2011 

- Crise économique - Dette souveraine - Georges Papandréou - Grèce


Athènes renonce à son projet de référendum sur le plan européen

La Grèce a officiellement abandonné l'idée de soumettre le plan de sauvetage financier mis au point par l'UE à l'avis de la population. Annoncé lundi par Georges Papandréou, ce projet avait plongé les dirigeants européens dans la stupeur.

Par Alexia KEFALAS , correspondante FRANCE 24 à Athènes. (vidéo)
Dépêche (texte)
 

REUTERS - Le ministre grec des Finances Evangélos Vénizélos a indiqué vendredi avoir officiellement annoncé aux chefs de file de la zone euro et à son homologue allemand la décision de la Grèce de "ne pas organiser le référendum" qu'elle avait prévu sur le plan européen de sortie de crise.

Dans un communiqué, M. Venizélos a ainsi confirmé auprès du dirigeant de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker, du Commissaire aux affaires économiques Olli Rehn et de Wolfgang Schauble, l'intention affichée la veille par le Premier ministre Georges Papandréou. Il a aussi souligné que le gouvernement briguerait vendredi soir la confiance "pour obtenir le plus grand consensus possible" politique "avec la formation d'un gouvernement en ce sens".

"L'objectif est de garantir la mise en oeuvre des procédures d'application" de l'accord de désendettement de la Grèce conclu par la zone euro à Bruxelles la semaine dernière qui "garantit" la place du pays "dans la zone euro", "respecte les sacrifices du peuple grec et ouvre la perspective d'un retour de l'économie à la normale", a souligné M. Vénizélos.

Le ministre a mené ses entretiens téléphoniques dans l'attente d'un discours que doit prononcer dans la soirée M. Papandréou, avant le vote au parlement à partir de minuit du vote de confiance qu'il avait réclamé lundi, en annonçant aussi le référendum.

La confiance accordée au gouvernement "n'aurait pas pour but de lui permettre de continuer avec le seul soutien des députés de la majorité socialiste", insiste M. Vénizélos, numéro deux du gouvernement et du parti socialiste au pouvoir, le Pasok.

 

Commentaires (2)

Vive la démocratie

A elle est belle la démocratie Européenne. Et l'Europe veut donner des leçons au monde. Le gouvernement Grec peut vraiment s'acheter des canons à eau et des équipements anti émeutes. Probablement que les autres pays leur en offriront.

c'est un abandon

c'est un abandon temporaire...la question aujourd'hui c'est comment convaincre le peuple a reprendre le travail signe q'ils ont accepte les mesures europeennes.ON REVIENDRA quand ce sera plus mur...seul le referendum peut sortir la grece de l'impasse ou bien l'union europeenne debourse assez d'argent pour contourner les greves et la desobeissance civile,ainis le peuple va revenir a son niveau de vie d'avant.LE PEUPLE GREC EST DEJA DS LA RUE c'est ca la verite.

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