Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Huppert et Depardieu dans "Valley of love"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'Irlande prête à dire "Oui" au mariage gay ?

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Crise au Burundi : Explosion de grenades à Bujumbura

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Les 1001 vies d'Abderrahmane Sissako

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Organisation de l'État Islamique, Ramadi, Palmyre, les jihadistes consolident leur position

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La croissance verte : une chance pour les entreprises ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Les coulisses de la gastronomie française

En savoir plus

#ActuElles

Les Méditerranéennes en mouvement

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Isabelle Huppert, Gérard Depardieu et "Le Petit Prince" sur la Croisette!

En savoir plus

Economie

Barack Obama loue le "leadership de Nicolas Sarkozy" dans les médias français

Vidéo par Antoine MARIOTTI

Texte par Dépêche

Dernière modification : 05/11/2011

Dans une interview diffusée sur TF1 et France 2, Barack Obama s'est félicité de la proximité des points de vue entre la France et les États-Unis. Un entretien croisé au cours duquel Nicolas Sarkozy a souligné "l'amitié" entre les deux peuples.

REUTERS - A six mois de l’élection présidentielle française, Barack Obama a rendu vendredi un hommage appuyé à Nicolas Sarkozy, dont il a loué le « leadership » et l’énergie.

Les dirigeants français et américain, dont les relations n’ont pas toujours été au beau fixe, ont accordé une interview commune aux chaînes de télévision françaises TF1 et France 2 à l’issue du sommet du G20 de Cannes.

Ils se sont employés avec force superlatifs à souligner la proximité de vues et la complicité qu’ils n’ont eu de cesse d’afficher durant les deux jours du sommet, dominé par les turbulences de la zone euro.

« Etant donné que nous avons beaucoup travaillé ensemble, Nicolas et moi-même, nous avons un lien excellent et nous l’avons toujours eu », a affirmé Barack Obama lors de cet entretien croisé enregistré dans l’après-midi dans le bureau du maire de Cannes.

Le président américain a quitté la France peu après 18h30 (17h30 GMT).

« Nicolas a toujours été un partenaire ouvert, qui travaille beaucoup, qui a beaucoup d’énergie », a poursuivi le chef de la Maison Blanche, dont le mandat s’achève également en 2012.

Les présidents américain et français n’ont toujours pas fait savoir publiquement s’ils brigueraient leur réélection, mais leurs intentions ne font guère de doutes pour les observateurs.

Précisant ne pas vouloir « s’exprimer au sujet de la politique française », Barack Obama a toutefois dépeint un portrait flatteur de son partenaire, avec des arguments en quasi-résonance avec ceux du parti présidentiel, l’UMP.

« Que ce soit sur les questions économiques ou des questions liées à la sécurité, il a été un partenaire absolument essentiel. On n’aurait pas pu réussir en Libye sans l’initiative, sans le leadership de Nicolas Sarkozy et de l’Otan », a assuré le président américain.

Le PS dénonce une mise en scène

« On ne serait pas dans une position aussi forte en Afghanistan sans le leadership de Nicolas Sarkozy, ainsi que les autres partenaires de la coalition », a-t-il ajouté.

« Je constate qu’il a beaucoup d’énergie et c’est quelqu’un qui n’aime pas perdre, donc il va apporter toute cette énergie à toute campagne éventuelle », a déclaré Barack Obama.

S’exprimant à sa suite, Nicolas Sarkozy a insisté sur « l’amitié » qui le lie à son homologue américain.

« C’est un homme avec qui on peut parler, on a toujours pu parler, c’est un homme qu’on peut convaincre, c’est un homme qui est courageux », a-t-il dit.

« On parle très librement. Quand il n’est pas d’accord, Barack Obama, il m’appelle, et quand j’ai une difficulté, je lui dis », a-t-il poursuivi.

« L’amitié, c’est pas simplement les bons moments, c’est aussi les épreuves, les souffrances, les décisions difficiles. (...) L’amitié, ça ne peut pas être simplement pour les bons moments ou pour les célébrations », a lancé le président français, qui a saisi la main de Barack Obama avec chaleur à l’issue de l’interview.

Le Parti socialiste a dénoncé une “mise en scène” à des fins électorales.

“Personne ne peut être dupe d’une opération de communication qui utilise le G20 et ses participants pour des objectifs réduits à des enjeux de politique intérieure”, estime Patrick Bloche, secrétaire national aux médias, dans un communiqué.

“Qui pourra encore croire que le président de la République, malgré ses dénégations, n’est pas déjà en campagne électorale?”, ajoute-t-il.

Première publication : 04/11/2011

  • DIPLOMATIE

    Le cadeau de Barack Obama à Nicolas Sarkozy

    En savoir plus

  • CRISE ÉCONOMIQUE

    Au G20, Sarkozy plaide en faveur d'une taxe sur les transactions financières

    En savoir plus

  • GRÈCE

    Papandréou négocie avec l'opposition pour former un gouvernement d'union nationale

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)