Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : pour Lambert Mende, les désaccords de l'opposition sont à l'origine du blocage politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Fillon impassible face à la détresse des aide-soignantes

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Guillaume Gomez, l’autre chef de l’Élysée

En savoir plus

TECH 24

Bienvenue à Netflixland! Dans le QG du roi du streaming, à Los Gatos, en Californie

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Élection présidentielle : le désarroi des électeurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

FOCUS

France : rencontre avec ces catholiques de droite, fidèles coûte que coûte à Fillon

En savoir plus

#ActuElles

L’exploit de Zulala Hashemi, finaliste de "Nouvelle Star" en Afghanistan

En savoir plus

FRANCE

Bronca des socialistes à l'Assemblée sur fond de tensions économiques

Texte par Dépêche

Dernière modification : 08/11/2011

De vives tensions ont émaillé la session des parlementaires mardi après que le ministre de l’Économie, François Baroin, a accusé le Parti socialiste d'avoir pris le pouvoir "par effraction" en 1997. La séance a dû être levée.

AFP - Le président de l'Assemblée Bernard Accoyer (UMP) a reproché implicitement mardi à François Baroin "certains propos inadaptés", après que le ministre de l'Economie a accusé le PS d'avoir pris le pouvoir "par effraction" en 1997, provoquant une bronca et la levée de la séance.

Après une demande d'excuses du chef de file des députés PS Jean-Marc Ayrault à la reprise des débats budgétaires, le président de l'Assemblée a répondu que "la parole était libre" dans l'hémicycle et qu'on "ne peut que regretter certains propos inadaptés". Il a promis de transmettre la demande d'excuses de M. Ayrault à M. Baroin ainsi qu'au gouvernement.

"Dans les joutes parlementaires, parfois le ton monte, mais là il y a une forme d'insulte, non pas aux députés socialistes mais aux citoyens français", avait lancé M. Ayrault, après la levée de la séance. Il avait qualifié les propos de M. Baroin de "faute politique".

Une fois revenu dans l'hémicycle, à la reprise des débats sur le projet de budget 2012, M. Ayrault a lancé au président de l'Assemblée: "J'aurais aimé que vous disiez vous-même qu'ici aucun député ne siège pas effraction mais seulement par la volonté du peuple français." "Croyez-vous que Lionel Jospin aurait été nommé Premier ministre (par le président Jacques Chirac) s'il était entré ici par effraction?", a-t-il ajouté.

Quant au président des députés UMP, Christian Jacob, il a souhaité ramener les choses à "un incident de séance", indiquant que M. Baroin avait voulu rappeler "la démagogie des promesses socialistes".

Première publication : 08/11/2011

  • CRISE ÉCONOMIQUE

    Pourquoi la France présente un second plan d'austérité

    En savoir plus

  • FRANCE

    Le gouvernement présente un budget 2012 placé sous le signe de l'austérité

    En savoir plus

  • FRANCE

    Nicolas Sarkozy annonce une prévision de croissance à la baisse pour 2012

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)