Dernière modification : 08/11/2011 

- Déficit - Économie française - François Fillon - François Hollande


Le candidat socialiste François Hollande fustige un plan d'austérité "injuste"

Dans la foulée de l'annonce par le Premier ministre d'un nouveau plan d’austérité, le candidat socialiste à la présidentielle 2012, François Hollande, s'est insurgé contre un programme qu'il estime "incohérent, injuste et inconséquent".

Par France 3 (vidéo)
Dépêche (texte)
 

AFP - Le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande a jugé lundi sur France 2 que le plan de rigueur présenté lundi par le gouvernement était "incohérent, injuste et inconséquent".

"C'est un constat d'échec que le Premier ministre, au nom du président de la République, a dressé", a aussi déclaré M. Hollande, à propos du plan présenté par François Fillon.

"Le Premier ministre a parlé de faillite, c'est grave à la fin du mandat de Nicolas Sarkozy", a-t-il aussi affirmé soulignant que "ça fait dix ans que la droite est au pouvoir, cinq ans que Nicolas Sarkozy est président de la République" et "il y a 500 milliards d'euros de dette supplémentaire".

"Comment on en est arrivé là... Il y a sûrement la crise, et je ne la nierai pas, elle est partout. Mais il y a aussi les recettes fiscales qui ont été perdues, les allègements qui ont été accordés - 75 milliards d'euros -, donc c'est un constat d'échec que le Premier ministre, au nom du président de la République, a dressé", a dit le député de Corrèze

Critiquant la hausse de la TVA réduite (de 5,5 à 7%) et "la perte de pouvoir d'achat programmée pour les prestations sociales" dans le cadre de ce plan, M. Hollande a jugé que "la fin de ces mesures allait être la faible croissance, voire même l'austérité qui va conduire à la récession (...) Ce qui fait que dans quelques mois, on sera dans l'obligation de prendre d'autres décisions" de rigueur.

Selon lui, le chef de l'Etat "n'a pas été capable de donner une perspective, une vison, une cohérence à son action. Voilà pourquoi nous payons cher l'échec de Nicolas Sarkozy".

C'est "un plan incohérent, injuste et inconséquent parce que nous allons avoir une baisse de la croissance et donc il y aura d'autres dispositions", a-t-il résumé.

"Je ne nie pas la réalité mais je ne parle pas de faillite parce que je ne veux pas prendre des mots qui ne correspondent pas à la situation", a-t-il dit, critiquant le terme employé par M. Fillon". "Moi, j'ai confiance dans mon pays".

Commentaires (9)

Prise de position de M.Hollande sur la rigueur

C'est bien connu, un candidat se fait élire sur des promesses !!!Malheureusement, pour 2012, les promesses ne peuvent être mirobolantes...Il faut donc essayer de parler VRAI!!.
J'insiste sur ce point pour que M.Hollande calme le jeu, notamment les paroles de M.Montebourg, qui fait de l'anti-germanisme PRIMAIRE. Ce Monsieur connaît peut-être l'histoire mais il l'interprète mal. Encore une fois, il faut "raison garder" et ne pas faire d'amalgames - grand danger pour une démocratie maîtrisée - Même si on est adversaire de M.Sarkozy pour plein de raisons, il faut savoir reconnaître qu'il a pris la mesure de la situation actuelle avec tous ses paramètres complexes ; c'est sur terrain là qu'il faut se battre. Tous nos concitoyens et moi-même attendons donc des réponses techniques et conformes à l'INTERET GENERAL en dépassant des préoccupations électoralistes. Ah, j'oubliais, tous les présidents de la Vème. république ont fait campagne alors qu'ils étaient en fonction, Mitterrand le premier!!

Hollande et l'économie

Si Hollande qualifie les dernières propositions du gouvernement en quoi les siennes seront elles si éloignées ? Quelles sont ces propositions de régulation du système actuelle et quelles mesures comptent il mettre en place en France qui ne seront pas un poids supplémentaire pour l'ensemble de la population ?
Et là il ne faut pas trop espérer une approche réellement différente: le système financier fonctionnera avec sensiblement les mêmes avantages, les sociétés pourront continuer à licencier et délocaliser pour cause de rentabilité actionnariale insuffisante, etc...Et si vous avez un doute là-dessus jetez un coup d'oeuil sur la composition des économistes conseillant notre futur président : proches d'Attali, de notre ex-futur président, conseiller à la banque Rotshild, etc...Croyez vous qu'ils vont remettre en cause un système dont les bénéficiaires sont ceux qui les nourissent? Il n'y aura pourtant pas de remise en cause d'un système régit pas la finance et plus par l'économie, profitant à 5 à 10% de la planète au détriment des autres. N'oubliez pas que la crise n'est pas une crise due à la dette publique mais aux intérêts bancaires de celle ci, ce qui est structurellement et fondamentalement différent.C'est la remise en cause des mécanismes conduisant les Etats, en principe souverain, à verser des intérêts sur le remboursement de leurs emprunts. La création de la monnaie doit revenir aux Etats ou à leurs regroupements Ils n'ont pas besoin des banques dans leurs transactions !!Débarrassons nous du poids des emprunts bancaires( 45 milliards env.par an!), rétablissons de la justice fiscale ( 10 à 30 milliards au moins)et les problèmes majeurs seront en grande partie résolus. Mais ça ou quelque chose d'approchant vous ne le trouverez pas dans les propositions de notre futur.
Nous voterons encore pour...moins pire!Pourtant les propositions existent. Qui s'en inspirent

Suggestion a FH

Le president actuel s'est royallement augmente de 140 ou 170% (je sais plus exactement).
FH dans sa grande demagogie (specialite politique) propose de reduire son salaire si il est elu de 30%. Je suis peut-etre pas un Docteur en mathematique mais -30% sur + 140%, on est loin de retourner au salaire du president avant augmentation.
Si il veut vraiment montrer l'exemple il devrait plutot retourner au salaire d'embauche du precedent president. J'irai meme plus loin etant donne qu'il est loge, nourri, blanchi etc... 1 euros symbolique serait un vrai signe envers le peuple. FH est socialo il me semble.

Un autre petit detail, apres son mandat, meme si il echoue pour ce quoi il sera elu (comme tout ses predecesseurs), sa pension a vie devrait etre conditionnee a la reussite de son action, sinon c'est un parachute dore, ce qui est vraiment un comble pour un socialo qui n'aime pas les riches!

Comme quoi la Republique Francaise par les privileges accordes a ses politiques est plus proche d'une enarchie que d'une democratie.

Merci de publier.

l’article 123 du traité européen de Lisbonne.

Si ce monsieur veut faire des économies il doit déjà en priorité faire annuler ar 123 du traité de Lisbonne et revenir comme avant 1970.afin d'arrêter d'emprunter notre argent a des banques privées .Pour mémoire donc, l’article 25 de la loi n°73-7 du 3 janvier 1973 (communément appelée Loi Pompidou-Giscard-Rothschild) interdit à l’Etat d’emprunter directement auprès de la Banque de France (Banque centrale publique française).
Rappelons que jusqu’alors, c’est en empruntant sans intérêt ou presque auprès de la Banque de France, pour financer les investissements publics de la Nation, que l’Etat battait monnaie. Dorénavant, ce sera la prérogative des banques privées ; qui comme leur nom l’indique, ne prêtent pas sans intérêt.
Entre le 1er novembre 1993 et le 1er janvier 1994, la France renonce pour la première fois à sa constitution et à sa souveraineté et l’article 25 est abrogé au profit de l’article 104 du traité européen de Maastricht.
Malgré un réveil courageux des français et le rejet par référendum du projet de traité de constitution européenne en 2005, l’article 104 du traité de Maastricht est remplacé par l’article 123 du traité européen de Lisbonne.

Un hollande "sauveur"? LOL

Il n'a qu'à faire des propositions REALISTES lui ! S'il a la réponse, qu'il ne se gène pas pour la donner! Ah c'est sur, pour les socialistes, faire des économies c'est dépenser des sous que l'on n'a pas! Logique biensur ! Pff c'est vraiment du n'importe quoi !!

Mr hollande fustige

Mr le président dans quelques mois vous serez à l'élysée pour la propreté de la france , son honneur, le bonheur des français, des africains et du reste du monde. La france est une grande puissance qui n'a pas besoin des dirigeants inconscients,injustes et incohérents.

hollande

S'il y a un individu qui a le don de faire réagir c'est bien Mr HOLLANDE, pour lui rien n'ai plus facile il donne alors qu'il n'a rien, et partage entre ceux qui ont par le travail au bénéfice de ceux qui n'ont rien à partager et ne veulent pas travailler. C'est un père noel 365 sur 365 jours par an, mais rien dans sa hotte. Si par malheur il venait au pouvoir par ses promesses falacieuses, la france devrait faire face à la pire crise depuis que l'économie moderne existe.

Trouvons ensemble les solutions de nos problèmes

En 1981, le slogan "faut faire payer les riches" a contribué à l'élection de F. Mitterrand. En 2011, c'est reparti ...
Que tout le monde contribue en fonction de ses revenus, c'est bien.
Mais, attention à ne pas chercher des boucs émissaires, à nos problèmes économiques, qui sont dus, principalement, à notre non compétitivité grandissante, et au maintien d'un système social, auquel nous sommes tous attachés.
Cet anachronisme fait que nous vivons au-dessus de nos moyens, depuis le premier choc pétrolier de 1973, - ce qui nous a obligés à nous endetter toujours davantage.
Tout le monde en a profité, et porte une part de responsabilité de la pénible situation qui apparaît, tel un réveil, qui nous sort d’un rêve, pour trouver un environnement cauchemardesque, - qui ne pourra que croître, si on ne réagit pas, avec courage et lucidité.

Ne trouvons pas anormal que celui qui prête, relève son taux d’intérêt, s’il constate une augmentation du risque de ne pas être remboursé. Quand on n’a pas capacité de rembourser, on n’emprunte pas. On peut se réjouir d'avoir le triple A, mais on vient de découvrir que cet avantage a été pervers, en nous faisant croire qu'on pouvait en bénéficier indéfiniment. Cet avantage, si on continue à en profiter, va inéluctablement se transformer en A (Austérité puissance 3).
La honteuse spéculation des banques n’aurait pas existé, avec cette ampleur, si nous avions privilégié l’économie réelle, qui consiste à avoir un niveau de consommation, en rapport avec la richesse créée par la vente de notre production. Comment pouvons-nous croire, par exemple, que les taux de rémunération des contrats d’assurance-vie puissent être, durablement, le double du PIB, sans que les organismes financiers spéculent ? La spéculation naît de l’appât du gain rapide et facile, mais se développe naturellement, aussi, au sein d’une économie virtuelle, dont tous les acteurs économiques sont responsables. Nous n’avons jamais vu, par exemple, des syndicats manifester pour réclamer la rigueur économique nécessaire.

Nous ne nous relèverons pas en faisant croire qu’il faut faire payer les riches, avec le risque de les stigmatiser, au point de décourager l’esprit d’entreprise, de les faire partir. Les dictatures populaires du siècle passé les ont supprimé, avec pour seul résultat la régression économique, l’oppression et la diminution des libertés. Allons-nous retomber dans ce piège infernal ?
C’est avec le concours de chacun que nous pouvons nous redresser. Notre peuple est suffisamment mature pour refuser de croire au Père Noël, suffisamment solidaire pour que chacun contribue sans se sentir lésé, suffisamment lucide pour admettre qu’on ne peut dépenser plus qu’on ne gagne, suffisamment courageux pour se remettre au travail, afin de redevenir compétitif, avec les renoncements et sacrifices que cela implique.

Sinon, nous allons vite connaître la situation des Grecs, sans pouvoir bénéficier de remise de dettes ; nous allons créer les conflits intérieurs et extérieurs que l’Histoire récente a connus, mais, sans doute, avec plus d’horreurs encore.
Arrêtons de nous stigmatiser, regroupons nos forces de travail, de créativité, de capitaux qui sont nécessaires pour pratiquer une véritable économie, source de sérénité.

Le débat présidentiel approche. Au lieu de s’enfermer dans ses certitudes qui ne sont souvent issues que de désirs inavouables ou inaccessibles, étudions, point par point, les différentes solutions proposées par les uns et les autres, afin d’en distinguer les meilleures, celles qui feront consensus. Les citoyens, pas seulement, les politiques doivent participer à ce débat.
Nous ne sommes plus des moutons qui suivons le berger prometteur de belles pâtures. Nous devons apprendre à être ni agneau, ni loup. Nous sommes des Hommes qui voulons prendre en main leurs affaires et le destin de leur descendance.
C’est pourquoi, j’invite à débattre sur tous les sujets politiques, non seulement, sans tabous et dans le respect mutuel, mais aussi avec la volonté de sortir de nos certitudes et préjugés qui nous affectent tous. Et cela, pour contribuer à l’établissement d’un programme que nous aurons à cœur de réussir.
Les personnes, intéressées de se livrer à des échanges constructifs, sont invitées à s’inscrire sur le blog (gratuit) www.transrealisme.org, qui est libre de toute influence politique, donc ouvert à tous, dont l’objet essentiel est de contribuer à la culture du respect mutuel, sans lequel l’homme ne parviendra jamais à se libérer de ses attitudes conflictuelles, aussi futiles qu’indignes.
www.transrealisme.org

dette

hollande ne fait que critiquer ,sans jamais rien proposer

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