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Les Bourses européennes plombées par les doutes sur la Grèce et l'Italie
Les principales places boursières européennes ont clôturé dans le rouge mercredi malgré l'annonce du départ prochain du chef de l'exécutif italien Silvio Berlusconi. La crise politique grecque attise également l'inquiétude des investisseurs.
AFP - Les Bourses européennes ont terminé dans le rouge mercredi, l'annonce du départ prochain du chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi ne parvenant pas à apaiser les craintes des investisseurs quant à la situation de ce pays très fortement endetté.
A la clôture, Paris a perdu 2,17%, Francfort 2,21%, Londres 1,92%, Madrid 2,09% et Athènes 1,61%. Milan a chuté de 3,78%.
Les taux des obligations italiennes à 10 ans ont franchi la barre des 7%. Un tel niveau est jugé insoutenable sur la durée étant donné la taille colossale de la dette italienne (1.900 milliards d'euros, 120% du PIB). Les économistes craignent que l'Italie ne réussisse plus à refinancer sa dette, ce qui serait un point de "non-retour".
Sous tension, Wall Street évoluait également en baisse, le Dow Jones perdant 1,73% à 17h00 GMT.
Et une éventuelle contagion de la crise de la dette à l'Italie, troisième économie de la zone euro, mettrait à genoux l'ensemble de la zone.
"L'Italie ne sera pas à l'abri des marchés obligataires tant qu'un gouvernement solide et stable n'aura pas mis en oeuvre les mesures d'austérité et fait des réformes avec un leadership fort et crédible", affirme Jan Randolph, analyste chez IHS Global Insight.
"La question maintenant est de savoir combien de temps vont prendre les partis italiens pour s’accorder et rassurer les créanciers et les partenaires du pays", ont jugé les stratégistes du Crédit Mutuel-CIC.
Le président italien Giorgio Napolitano a tenté d'apaiser les inquiétudes: les mesures promises à l'Union européenne seront "approuvées d'ici quelques jours", a-t-il annoncé, précisant avoir obtenu l'accord des présidents des deux chambres du Parlement et des groupes parlementaires.
Un apaisement des doutes sur l'Italie est d'autant plus nécessaire que "les Européens temporisent et hésitent sur la mise en oeuvre des accords du 27 octobre", destinés à sauver la zone euro, estiment les analystes du Crédit Mutuel-CIC.
La situation de la Péninsule a en partie éclipsé le sort de la Grèce dans l'esprit des investisseurs alors que le pays attendait toujours le nom de son nouveau Premier ministre qui dirigera un gouvernement de coalition.
En fin d'après-midi, le Premier ministre Georges Papandréou a officiellement annoncé sa démission et adressé tous ses "voeux de réussite au nouveau Premier ministre", sans citer aucun nom.


























Commentaires (2)
dettes de la france
Alors que l'on nous informe sans cesse que l'on doit faire attention lors de la souscription d'un credit ou emprunt(cetelem ou autre).Que fait notre chef d'etat!!!! Ne recoit t'il pas les memes avertissements que le citoyen lamda au sujet de ses emprunts ou il mouille tous les citoyens français dans ses demandes de pret pour soit disant ammeliorer notre confort.Il serais temps que Mr Sarkosi ainsi que nos chers politiques reviennent à la raison et soit ainsi muselé comme l'est la majorité des concitoyens de la france lors de la demande de souscription d'un emprunt.
marchés
Ce sont les marchés et les agences de notation qui ménent le bal aujourd'hui Les états Européens qui veulent conserver des modéles d'avant mondialisation sont mis aux pas les uns aprés les autres et forcés de faire des réformes radicales qu'ils ne feraient pas autrement Quel retournement de l'histoire!!!! Alors qu'on nous annonçait la fin SIC!!! du capitalisme en 2008!Les changements politiques ne servent plus à rien mais ça c'est impossible à faire comprendre aux journalistes .Salutations.MJ.
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