Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Clinton 1 - Trump 0"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Au gabon, retour au calme mais climat politique tendu à la veille de l'investiture d'Ali Bongo

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le drôle de selfie d'Hillary Clinton

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Mondial de l'auto : un salon en perte de vitesse ?

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Clinton - Trump : un premier face-à-face décisif

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Synapson, révélation de la scène électro tricolore

En savoir plus

L'ENTRETIEN

IBK : "Pas de troubles dans le nord du Mali mais des difficultés à Kidal"

En savoir plus

FOCUS

Percée d'Haftar : France 24 filme la déroute d'une milice libyenne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

La Turquie furieuse après la dégradation de sa note souveraine.

En savoir plus

asie

Un ancien ministre sur le banc des accusés dans un procès de corruption

Texte par Dépêche

Dernière modification : 11/11/2011

L'ex-ministre des Télécommunications A.Raja comparait dans le cadre d'une affaire de pots-de-vin sur des ventes de licences de téléphonie mobile. L'affaire, qui date de 2008, avait éclaboussé jusqu'au Premier ministre Manmohan Singh.

AFP - Un ancien ministre indien figurait vendredi sur le banc des accusés lors de l'ouverture mouvementée d'un procès sur un retentissant scandale de corruption dans le secteur des télécommunications, qui a ébranlé le gouvernement du Premier ministre Manmohan Singh.
              
A. Raja, ministre des Télécommunications de 2007 à 2010, est le principal accusé dans cette affaire de vente présumée frauduleuse de licences de téléphonie mobile (2G) en 2008, révélée à l'automne 2010.
              
Il est soupçonné d'avoir bradé ces licences, en échange de pots-de-vin, à des opérateurs préalablement choisis. Selon l'auditeur général aux comptes, cette vente aurait spolié le Trésor d'une somme allant jusqu'à 40 milliards de dollars (29,4 mds d'euros).
              
Raja, 48 ans, est apparu au côté de 13 autres accusés, des hauts fonctionnaires et des cadres supérieurs d'entreprises de télécommunications, poursuivis pour abus de confiance, escroquerie, faux et usage de faux.
              
Le début de l'audience a été perturbé par des plaintes d'avocats portant sur la taille de la salle, jugée trop petite pour accueillir l'un des plus importants procès de ces dernières années. La salle a été prise d'assaut par les familles des accusés, des journalistes et une foule de curieux.
              
Le juge a ensuite fait entrer le premier témoin de l'accusation, un membre de Reliance Capital, groupe détenu par le milliardaire Anil Ambani.
              
L'accusation devrait s'appliquer à démontrer le favoritisme présumé de l'ancien ministre à l'égard des opérateurs Unitech Wireless et Swan Telecom, qui est soupçonné d'être une couverture de Reliance Group.
              
"Nous allons nous centrer sur la constitution en tant que société (de Swan) et sur les événements qui se sont déroulés au sein du département des Télécommunications. Puis nous évoquerons les bénéficiaires de la fraude", a déclaré à l'AFP une source au sein de l'accusation.
              
Le gouvernement dirigé par le parti du Congrès, et en particulier le Premier ministre, ont été accusés d'avoir fermé les yeux sur la vente de licences pour pour éviter de perdre un parti allié, celui auquel appartenait M. Raja, au sein de la coalition gouvernementale.
              
La réputation de "Monsieur Propre" de Manmohan Singh a été sérieusement ternie par cette affaire.
              
La lutte contre la corruption, un fléau qui gangrène toute la société, a été au coeur d'une campagne lancée cet été par un militant de 74 ans, qui a reçu un immense soutien populaire.

Première publication : 11/11/2011

  • AFRIQUE DU SUD

    Le plus gros scandale de corruption post-apartheid sur le devant de la scène ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)