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Un ancien ministre sur le banc des accusés dans un procès de corruption

Texte par Dépêche

Dernière modification : 11/11/2011

L'ex-ministre des Télécommunications A.Raja comparait dans le cadre d'une affaire de pots-de-vin sur des ventes de licences de téléphonie mobile. L'affaire, qui date de 2008, avait éclaboussé jusqu'au Premier ministre Manmohan Singh.

AFP - Un ancien ministre indien figurait vendredi sur le banc des accusés lors de l'ouverture mouvementée d'un procès sur un retentissant scandale de corruption dans le secteur des télécommunications, qui a ébranlé le gouvernement du Premier ministre Manmohan Singh.
              
A. Raja, ministre des Télécommunications de 2007 à 2010, est le principal accusé dans cette affaire de vente présumée frauduleuse de licences de téléphonie mobile (2G) en 2008, révélée à l'automne 2010.
              
Il est soupçonné d'avoir bradé ces licences, en échange de pots-de-vin, à des opérateurs préalablement choisis. Selon l'auditeur général aux comptes, cette vente aurait spolié le Trésor d'une somme allant jusqu'à 40 milliards de dollars (29,4 mds d'euros).
              
Raja, 48 ans, est apparu au côté de 13 autres accusés, des hauts fonctionnaires et des cadres supérieurs d'entreprises de télécommunications, poursuivis pour abus de confiance, escroquerie, faux et usage de faux.
              
Le début de l'audience a été perturbé par des plaintes d'avocats portant sur la taille de la salle, jugée trop petite pour accueillir l'un des plus importants procès de ces dernières années. La salle a été prise d'assaut par les familles des accusés, des journalistes et une foule de curieux.
              
Le juge a ensuite fait entrer le premier témoin de l'accusation, un membre de Reliance Capital, groupe détenu par le milliardaire Anil Ambani.
              
L'accusation devrait s'appliquer à démontrer le favoritisme présumé de l'ancien ministre à l'égard des opérateurs Unitech Wireless et Swan Telecom, qui est soupçonné d'être une couverture de Reliance Group.
              
"Nous allons nous centrer sur la constitution en tant que société (de Swan) et sur les événements qui se sont déroulés au sein du département des Télécommunications. Puis nous évoquerons les bénéficiaires de la fraude", a déclaré à l'AFP une source au sein de l'accusation.
              
Le gouvernement dirigé par le parti du Congrès, et en particulier le Premier ministre, ont été accusés d'avoir fermé les yeux sur la vente de licences pour pour éviter de perdre un parti allié, celui auquel appartenait M. Raja, au sein de la coalition gouvernementale.
              
La réputation de "Monsieur Propre" de Manmohan Singh a été sérieusement ternie par cette affaire.
              
La lutte contre la corruption, un fléau qui gangrène toute la société, a été au coeur d'une campagne lancée cet été par un militant de 74 ans, qui a reçu un immense soutien populaire.

Première publication : 11/11/2011

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