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FRANCE

DSK et Anne Sinclair vont porter plainte pour atteinte à la vie privée

Texte par Dépêche

Dernière modification : 14/11/2011

Suite à de fausses révélations dans les médias sur leur possible divorce, Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair vont poursuivre en justice les journaux qui ont publié des "articles relevant du voyeurisme le plus détestable".

REUTERS - Dominique Strauss-Kahn et son épouse Anne Sinclair vont poursuivre en justice les médias français qui ont fait état de leur possible divorce en raison des affaires judiciaires mettant en cause le comportement privé de l'ancien patron du FMI.

Se fondant sur des sources anonymes, des médias ont assuré ces derniers jours que l'ancienne journaliste vedette de TF1 envisageait une séparation en raison d'allégations dans une enquête judiciaire à Lille sur la supposée fréquentation de prostituées par son mari.

"Anne Sinclair et Dominique Strauss-Kahn nous ont donné les instructions les plus fermes de saisir la justice de ces débordements et les faire cesser ou condamner", déclarent dans un communiqué Mes Henri Leclerc et Frédérique Beaulieu.

Ils reprochent aux médias concernés de "fantasmer en particulier sur les prétendues intentions ou les états d'âme allégués d'Anne Sinclair ou de Dominique Strauss-Kahn sous couvert d'hypothétiques déclarations de tiers courageusement dissimulés derrière un anonymat revendiqué".

"D'ores et déjà, nous examinons les suites à donner à certains articles relevant du voyeurisme le plus détestable et n'apportant aucune information légitime au public tout en caractérisant des dérapages inquiétants quant au respect des principes élémentaires des droits de la personne", ajoutent-t-ils.

Les avocats précisent avoir engagé un spécialiste du droit de la presse, Me Richard Malka.

"La campagne à laquelle nous assistons est répugnante", a déclaré Me Henri Leclerc sur RTL. "C'est une campagne d'informations qui n'en sont même pas".

L'avocat a dénoncé des "divulgations partielles d'un dossier qui est en principe secret".
"Nous sommes en face d'un contexte graveleux qui est absolument inadmissible", a-t-il ajouté, prédisant que "dans quelques temps, la presse aura honte de ce qu'elle est en train de faire dans cette affaire".

Mentionné par plusieurs protagonistes d'une affaire de proxénétisme instruite à Lille, Dominique Strauss-Kahn a demandé à être entendu pour faire cesser ce qu'il qualifie de "lynchage médiatique", une procédure déjà envisagée par les enquêteurs.

Cette instruction a mis au jour des voyages avec des prostituées en 2010 et 2011 à Paris et aux Etats-Unis au profit apparent de Dominique Strauss-Kahn, organisés par des entrepreneurs locaux et un policier.

Plusieurs médias ont publié ces derniers jours des textos de Dominique Strauss-Kahn retrouvés par la police dans la mémoire des téléphones portables de protagonistes, qui paraissent montrer que le patron du FMI convenait avec des amis de rencontres dans divers endroits d'Europe avec des femmes. Il n'est pas question explicitement de prostituées.

Un des correspondants, Fabrice Paszkowski est écroué depuis fin octobre pour "proxénétisme en bande organisée, association de malfaiteurs, abus de biens sociaux", de même qu'un autre organisateur présumé de ces voyages, David Roquet, employé d'une filiale du groupe de BTP Eiffage.

"DSK" ne peut être poursuivi pour ses relations éventuelles avec des prostituées, qui ne sont pas illégales en France.
En revanche, le bénéfice des dépenses payées par David Roquet et Fabrice Paszkowski peut constituer un "recel d'abus de biens sociaux" s'il avait connaissance de l'origine des fonds.

Après l'abandon des poursuites dans une affaire d'agression sexuelle sur une femme de chambre aux Etats-Unis, Dominique Strauss-Kahn est rentré en France le 4 septembre, où le parquet de Paris a classé sans suite une autre plainte déposée par l'écrivain Tristane Banon, pour une agression sexuelle en 2003 jugée prescrite mais avérée par le parquet de Paris.

Première publication : 14/11/2011

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