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Embrouillamini après l'accord sur le nucléaire entre le PS et les écologistes
Le retrait d'un paragraphe de l'accord obtenu à l'arraché mardi entre le Parti socialiste (PS) et Europe Écologie-Les Verts (EELV) fait polémique. Le passage aurait été biffé à la demande de François Hollande, selon Le Monde.
AFP - Au lendemain d'un accord pour 2012 conclu dans la douleur avec les écologistes, la cacophonie régnait mercredi après le retrait par la direction du PS d'un passage du texte sur le nucléaire, sur fond de lobbying actif du groupe Areva.
L'affaire a largement éclipsé la présentation de l'équipe de campagne de François Hollande qui s'est exprimé au 20h00 de TF1, réaffirmant sa position de réduction de la part du nucléaire d'ici 2025 sans se prononcer sur l'accord lui-même. Comme le dernier acte d'une journée de grande confusion.
Premier acte. Un paragraphe sur la "reconversion à emploi constant" de la filière Mox (critiqué par les écologistes parce que contenant du plutonium hautement radioactif), a été retiré du texte avant validation mardi soir par le bureau national du PS. A la demande de François Hollande, selon Le Monde. Il était pourtant présent dans l'accord signé entre Martine Aubry (PS) et Cécile Duflot (EELV) plus tôt dans la journée.
Deuxième acte. Fleuron du nucléaire français, Areva admet être intervenu auprès du PS, en appelant, selon une source proche du dossier, Bernard Cazeneuve, un des porte-parole fraîchement nommé de François Hollande, par ailleurs député-maire de Cherbourg (Manche).
Objectif: faire part "des conséquences économiques, sociales, industrielles, environnementales très graves, qui conduiraient aussi à la disparition du leadership de la France dans le nucléaire civil".
Près de 5.000 personnes travaillent sur le site de La Hague (Manche) et quelque 1.300 dans l'usine Melox, qui produit le combustible recyclé Mox à Marcoule (Gard).
"On ne peut pas construire l'avenir et un pacte majoritaire avec des gens qui renient leur parole", accuse le député EELV Noël Mamère, dénonçant "la pression d'Areva et du lobby nucléaire" sur le PS.
Troisième acte. Tout le monde se veut rassurant. "Areva m'a interrogé" sur le contenu de cet accord, et "je leur ai dit qu'il n'y avait pas de menace" pour le site de La Hague, déclare M. Cazeneuve.
Le paragraphe incriminé "ne fait pas l'objet d'un désaccord" mais "d'une différence d'interprétation", assure Benoît Hamon, porte-parole du PS, parlant de retrait "provisoire" de ce point et de poursuite des discussions entre partenaires.
Pour Jean-Vincent Placé (EELV), le texte validé entre les deux numéro 1, "fait foi", mais "ce n'est pas non plus une Bible" et des précisions peuvent être apportées, poursuit-il, dénonçant le "lobbying" nucléaire.
Quatrième acte: nouveau pataquès. "Il nous faut bien évidemment garder la filière Mox", lance dans les couloirs de l'Assemblée dans l'après-midi, Manuel Valls, directeur de communication de François Hollande, assurant cependant qu'"aucun groupe industriel ne dicte la position" du candidat PS.
Cinquième acte: EELV fait mine de n'avoir rien entendu. "Nous avons passé un accord transparent et clair" avec le PS, explique Cécile Duflot, patronne d'EELV après avoir vérifié auprès de Martine Aubry par téléphone que le texte d'accord est "bien celui acté à l'issue de la négociation" avec le PS, incluant le paragraphe sur la reconversion de la filière Mox.
Pour elle, il y a des "provocations évidentes de ceux qui cherchent à faire échouer un accord bon pour la gauche, les écologistes et le pays".
Sur TF1, François Hollande l'a assuré: "Je suis pour qu'il y ait encore du retraitement du combustible (Mox), il le faut pendant le temps nécessaire".
Après cet imbroglio, le flou restait total. Le vote samedi du Conseil fédéral d'EELV sur l'accord apparaît des plus incertains. "De qui se Mox-t-on ?", écrivait sur Twitter Pierre Januel, proche de Cécile Duflot.
La droite, elle, se réjouit de cette cacophonie. "L'intervention de François Hollande ce soir sur TF1 reste malheureusement toujours aussi floue et incohérente", écrivait l'UMP après la prestation du candidat.


























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(2) Réactions
Sans altérnative au nucléaire l'entente PS verts est démagogique
A part fermer des centrale, les socialistes et les verts ne proposent pas une alternative de production électrique égale ou supérieure au même coût au consommateur voir moindre en compensation du retrait du nucléaire.En cette absence l'approche de la question du nucléaire par ces formation est de pure idéologie voir de la démagogie.La meilleure approche est de proposer plus de sécurité au niveau des centrales atomiques par le remplacement des anciens réacteurs par ceux de technologie plus avancée, par des contrôles fréquents et la réponse appropriée et rapide à toute éventualité dans l'option de l'absence du risque zéro de même sécuriser les retraitements des déchets et de leur stockage dans l'attente de pouvoir produire un jour de l’énergie à base de la fusion nucléaire.
C'est perdu d'avance
De toute façon, c'est perdu d'avance et Sarko 1er et unique va se faire réélire.
Trop de gens ont des choses à perdre en cas de défaite de l'UMP a commencez par les ténors de l’UMP. Et l’UMP ne veut plus céder le pouvoir. On va donc assister comme en 2007 à la l’effort de guerre des forces de l'argent et du clientélisme des 1%. On va voir la machine de guerre UMP abattre le candidat Hollande.
Et les français sont bêtes, ils se laissent duper par ce thaumaturge de bas étage, ils se laissent berner par ce faiseur de miracles, ils se laissent embobiner par ce faux prophète..
Mais Regardez les choses en face :
Les verts qui déconnent a plein tube... Aréva qui intervient dans l'accord PS-Ecolo et qui le révèle à la presse, ca c’est du jamais vu !!!
PSA qui lancent d'un seul coup une annonce sur 4000 à 5000 postes..
Tout ceci est du pain bénit pour Sarko 1er et unique, c'est même du pain sur mesure