Dernière modification : 17/11/2011 

- Dette souveraine - Italie - Mario Monti


Mario Monti entend s'attaquer au système des retraites et au travail

Devant le Sénat, le nouveau président du Conseil italien a affirmé vouloir placé son action sous le signe de la "rigueur budgétaire", de la "croissance" et de "l'équité". Ses principaux chantiers : la réforme des retraites et du marché du travail.

Par FRANCE 24 (vidéo)
Dépêche (texte)
 

AFP - Le nouveau chef du gouvernement italien Mario Monti a annoncé jeudi qu'il entendait réformer le système des retraites et le marché du travail, deux réformes structurelles réclamées par l'Union Européenne et attendues par les marchés.

Le système des retraites italien est l'un des plus solides d'Europe mais il compte "d'amples disparités de traitement et des secteurs de privilèges injustifiés", a-t-il souligné devant le Sénat.

Le système italien se base sur deux piliers.

Le système des "pensions de vieillesse", dans le cadre duquel l'âge de départ doit augmenter à 67 ans en 2026, contre 65 ans actuellement, grâce à des réformes adoptées ces dernières années comme celle prévoyant la hausse progressive de l'âge en fonction de l'espérance de vie.

Et le système des "pensions d'ancienneté", qui permet de partir à n'importe quel âge avec quarante ans de cotisations. Bruxelles souhaite qu'il soit réformé mais le parti populiste de la Ligue du Nord avait empêché l'ancien chef du gouvernement, Silvio Berlusconi, d'y toucher.

Quant au marché du travail, M. Monti a mis en avant la nécessité d'adopter une réforme qui puisse permettre d'éviter que certains salariés soient "excessivement protégés" alors que d'autres sont "privés de protections et d'assurance" chômage".

Il faudra notamment "déplacer le centre de gravité vers les lieux de travail" dans la négociation sociale, c'est à dire de l'accord de branche vers les accords d'entreprises, a-t-il expliqué.

Sur le plan fiscal, M. Monti a souligné le besoin de réduire la pression fiscale sur le travail et de "réexaminer le poids des prélèvements sur la richesse immobilière".

Dans ce cadre, l'absence de taxe foncière sur la résidence principale depuis son abolition par le gouvernement Berlusconi est une "anomalie" italienne, a-t-il dit.

 

Commentaires (2)

pensions

Tôt ou tard il faudra que tout les pays de la grande Europe fasse le pas .
1;Le vieillissement,Le manque de travailleurs pour payer aux autres ,mai il y a une injustice que quand on arrive à la pension,
toute personne devrais avoir la même somme,du ministre à l'ouvrier.
Marcel Pirson

Cool son plan

Le gouvernemen Monti est plus rassurable que celui de Berlusconi.
Contrairement aux méthodes de Berlusconi,nous remarquons que ce système Monti (SUPER MARIO) pourra s'ensortir mais faut qu'il attaque le système finançier italien et corrige un peu car existe tant de fraude.Intoré,la dimunition de l'immigration pour facilité une croissance avec ceux qui existe déjà.Pensé à un système comunal unique et controler dans tous les plans et sur tout le terrain italien envue d'éviter une déséquilibre économique au nord,centre et sud....
La justice doit etre sévère,et créér une Haute cour contre tout autorité qui sera en infraction....
L'intérieur doit assurée les divers mouvements d'immi et émi pour et restitués la sécurité italienne contre la mafia italienne qui est andicapte du dévéloppement.
L'emploi doit chercher un lien entre les siyndicats pour éviter les grèves.

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