Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

L'espoir suscité par Hillary Clinton chez les femmes aux Etats-Unis

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Pourquoi l'appli Telegram utilisée par les terroristes échappe toujours à la surveillance ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Obama: le discours qui fait mouche

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Début du "sommet de la réconciliation" entre le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire

En savoir plus

FOCUS

En Inde, des femmes se mobilisent contre l'alcool

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Communication digitale : de l'influence à la propagande

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Gad Elmaleh, le roi de l’humour, vit son rêve américain

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Hillary Clinton, candidate mal aimée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

JO : les Brésiliens sceptiques, à 8 jours du coup d'envoi

En savoir plus

Moyen-orient

Le Parlement investi par des dizaines de manifestants

Texte par Dépêche

Dernière modification : 17/11/2011

Le Parlement koweïtien a été investi par plusieurs dizaines de manifestants, qui réclament la démission du Premier ministre Nasser al-Mohammad al-Sabah, accusé de corruption. La police anti-émeute est intervenue violemment pour les déloger.

REUTERS - Plusieurs dizaines de manifestants ont pénétré brièvement mercredi soir à l'intérieur du parlement koweïtien pour réclamer la démission du Premier ministre Nasser al Mohammad al Sabah, qu'ils accusent de corruption, rapportent des témoins.

Des centaines d'autres protestataires étaient massés à l'extérieur du bâtiment, scandant: "Le peuple veut la chute du chef (du gouvernement)."
 
Selon des médias et témoins, la police antiémeute est intervenue violemment.
 
Un journaliste de Reuters a pu voir des ambulances à proximité du site, sans savoir s'il y avait des victimes.
 
Des manifestations sont organisées régulièrement depuis mars dernier pour réclamer le départ de cheikh Nasser, neveu de l'émir Sabah al Ahmad al Sabah.
 
En mai dernier, deux députés avaient tenté d'interpeller le Premier ministre sur une affaire présumée de détournement de fonds, une accusation qu'il rejette.
 
Le gouvernement avait démissionné en mars pour éviter que trois ministres, membres de la famille Al Sabah, soient interrogés par les parlementaires.
 
Le Koweït, quatrième exportateur mondial de pétrole, possède le parlement le plus ouvert des pays du Golfe, mais les partis politiques n'y sont pas autorisés. Les élus ne représentent qu'eux-mêmes et s'allient au gré des événements.
 

Première publication : 17/11/2011

  • SYRIE

    L'Arabie saoudite, le Koweït et Bahreïn rappellent leurs ambassadeurs

    En savoir plus

  • ENTREPRISES

    L'État français et le Koweït vont recapitaliser Areva à hauteur de 900 millions d'euros

    En savoir plus

  • MOYEN-ORIENT

    Le Koweït expulse des Égyptiens soutenant Mohamed El-Baradeï

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)