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- Agence de notation - Brésil - Économie américaine
Standard & Poor's commet une nouvelle erreur de notation
Jeudi, Standard & Poor's a rehaussé la note du Brésil à BBB-, une note qui était celle du pays auparavant. L'agence de notation voulait en fait lui attribuer un BBB. La semaine dernière, S&P avait déjà dégradé par erreur la note de la France.
REUTERS - Une semaine après avoir annoncé à tort avoir abaissé la note AAA de la France, l'agence Standard & Poor's a de nouveau commis une bévue jeudi au moment de la publication de la nouvelle note améliorée du Brésil.
Dans le titre de son communiqué, l'agence américaine a d'abord dit avoir relevé à la note du brésil à BBB- avant de rectifier rapidement. Et pour cause, la note du Brésil était déjà à BBB- et l'agence l'a en fait relevée d'un cran, à BBB.
Un porte parole de S&P a expliqué à Reuters que le titre incorrect avaient été adressé à certains abonnés et dit qu'il étudiait la question.
Les investisseurs avaient eu un choc plus important la semaine dernière quand S&P avait par erreur annoncé à certains abonnés qu'il retirait son triple A à la France avant de rectifier dans la foulée.
Richard Smith, trader chez Faros Trading dans le Connecticut, estime que le titre incorrect du communiqué brésilien de S&P est un faux pas mineur mais que de telles erreurs peuvent être déstabilisantes dans un marché nerveux et prompt aux retournements abrupts.
"Le marché est si nerveux actuellement. Evidemment, cela n'aide pas quand les gros titres se révèlent faux", commente-t-il. "L'environnement où nous sommes - un trading sur gros titres - transforme chacun en un trader au quotidien."

























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(8) Réactions
Standard is poor et M le Moody
mettons hors d'état de nuire ces agences autoproclamées qui roulent pour les spéculateurs et pour stantardiser la pauvreté à leur profit .
Nouvelle arnaque
Ces agences de notation se prennent pour des dieux, mais des faux dieux, des dieux qui se trompent. A moins que ce ne soit volontaires pour pouvoir, par le biais d(initiés discrètement informés, réaliser d'importants profits (parfois des milliards) ne fût-ce que sur quelques dizaines de minutes ... ce qu'il faut, ce ne sont pas des agences de notation - surtout pas américaines - mais bien des commissions internationales indépendantes. Arthuricam
YO YO DOLLAR DEVIENT YO YO NOTE.
Avant nous subissions le yo yo dollar et aujourd'hui c'est celui de la notation,a qui profite tous ces aléas ,cherchez l'erreur.
Ne peut-on à notre tour coter
Ne peut-on à notre tour coter ces agences de notation en fonction de leurs erreurs ! Dans ce cas ce serait NEGATIF !
incompétences aggravé
Toujours des erreurs, incompétences aggravé
Ne plus tenir compte de cette agence serait plus sérieux pour l’avenir du monde.
Ils font ou de défont les pays comme un jeu.
En attendent cela à un coût
...
"est une agence de notation, pas un créancier!!!"
Le problème c'est qu'elle est financée par des entreprises cotées privées (S&P est une filiale de The MacGraw-Hill, dont son indice se porte plutot bien). Il y a clairement un conflit d'intérêt. Le fait qu'elle a surnoté les subprimes en AAA pendant plus de 10ans, ou encore qu'elle a dégradé les Etat-Unis avec une erreur de 2500 milliard de dollar, montrent la qualité de leurs notations. Le problème ne se poserait pas si elle disposait d'un financement indépendant de la finance. Dans le fond, le fait de juger si un investissement est à risque ou non est louable, mais quand ça concerne la santé des nations, il y a une nécessité de mettre des garde-fous pour contrôler le financement de ces agences, assurer une transparence sur les méthodes employées et de mesurer les influences qui pèsent sur elle, ce n'est malheurement pas le cas aujourd'hui. Comment une agence pourrait elle dégrader ceux qui la finance.
@... Tu n'as pas compris le rôle des agences
"On laisse entendre qu'une possible note pourrait être dégradée sous forme de fuite accidentelle, ce qui aurait comme conséquences de très gros bénéfices pour l'institution financière (les taux d’emprunts étant proportionnels à cette note)"
Mais non!!! Avant de critiquer renseignez vous, sinon vos revendications perdent toutes crédibilité.
Standar's and Poors est une agence de notation, pas un créancier!!! Ça paraît quand même évident, c'est affligeant de voir que des gens critiquent sans connaître le moindre fondement de ce sur quoi ils parlent. Cette agence n'a donc aucun intérêt économique à faire des erreurs, bien au contraire toute l'argent qu'elles touchent provient de leur légitimité à dire des choses correctes, c'est la seule raison pour laquelle elles ont du "pouvoir".
Ensuite dire que les taux sont proportionnels à la note est archi faux aussi, si c'était aussi simple^^. Regarde les taux d'emprunts des différents établissements (ou pays d'ailleurs) ayant exactement la même note, tu verras qu'ils varient du simple au quadruple!!!
...
Ce n'est pas une erreur, c'est un test d'opinion. On laisse entendre qu'une possible note pourrait être dégradée sous forme de fuite accidentelle, ce qui aurait comme conséquences de très gros bénéfices pour l'institution financière (les taux d’emprunts étant proportionnels à cette note), puis, on attend patiemment les réactions des personnes ciblées. Si ça fait pas de bruit, on dégrade, si ça râle trop fort, on se fait tout petit, et on attend que ça se calme pour pouvoir recommencer quelques temps plus tard, à force, ça finira bien par passer.
Accorder un quelconque crédit à ses agences de notation est une très grave erreur. Elles n'ont aucun intérêt à stabiliser la finance, plus c'est la merde, plus elles prennent de l'importance. C'est simple à comprendre, si on rend instable les marchés qui sont réputés stables, les acteurs de la finance sont perdus et cherchent des valeurs refuges indiquées par ses agences de notation. Si tout les structures économiques étaient stables, elles n'auraient plus de rôle à jouer, et donc pas lieu d'exister. Ses objectifs sont simples, s'assurer que c'est suffisamment la merde pour avoir le contrôle sur les institutions piliers, les états, sans pour autant les faire diverger pour ne pas perdre sa crédibilité et de les maintenir suffisamment longtemps en état pour en extraire un maximum d’intérêts. Et quand une de ces institutions n'a plus un radis, on s'en débarrasse et on la fait taire en se servant des autres institutions qu'on persuade que le même danger les guètes -> cf. Grèce.