Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Moriarty, l'alchimie gagnante

En savoir plus

FOCUS

Iran - Oman : avec les contrebandiers du détroit d'Ormuz

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

François Hollande maintient le cap malgré la claque électorale

En savoir plus

DÉBAT

Départementales en France : la droite gagne, la gauche encaisse, le FN trébuche (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Départementales en France : la droite gagne, la gauche encaisse, le FN trébuche (partie 1)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Grèce : Tsipras veut "un compromis honnête" avec les créanciers

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Jackson Pollock et le Moyen-Orient "

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Départementales : un humour déplacé ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Quelle gauche ?"

En savoir plus

Amériques

Deux policiers mis à pied pour usage de bombes à poivre sur des étudiants

Texte par Dépêche

Dernière modification : 21/11/2011

Deux officiers de police américains ayant fait usage de bombes à poivre dans une université californienne ont été suspendus de leur fonction. Les étudiants visés participaient à une manifestation contre Wall Street.

AFP - Deux policiers américains ont été suspendus de leur fonction à la suite d'une enquête lancée par une université californienne sur l'usage de bombes à poivre contre des manifestants anti-Wall Street, rapportait dimanche la presse américaine.

Dans une vidéo publiée sur de nombreux sites internet, un agent de la police de l'antenne de Davis de l'université de Californie vaporise, parfois directement sur le visage, un gaz orange sur des manifestants assis par terre.

"C'est honteux!", hurle alors la foule, rassemblée dans le cadre d'une manifestation qui protestait entre autres contre la hausse des frais scolaires, selon la vidéo.

Deux étudiants ont été brièvement hospitalisés après avoir reçu du gaz et neuf ont été traités sur place, ont indiqué des responsables de l'université de Davis.

La présidente de l'établissement, Linda Katehi, a condamné samedi l'usage "regrettable et inadapté" de bombes au poivre et indiqué qu'une enquête serait menée sur les faits. Elle a toutefois exclu de démissionner.

"Je ne pense pas avoir violé les principes de cette institution. J'ai travaillé très dur pour faire en sorte que ce campus soit sûr", a-t-elle assuré.

Mais pour une organisation professionnelle de l'université, le Davis Faculty Association Board, qui a appelé dans un communiqué à son départ, Mme Katehi a fait preuve d'un "manque flagrant de qualité de dirigeante" en autorisant l'usage de la force sur le campus.

Première publication : 21/11/2011

  • ÉTATS-UNIS

    Plusieurs arrestations en marge de manifestations des Indignés

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Nouvelle journée de mobilisation pour les Indignés de Wall Street

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)