Dernière modification : 22/11/2011 

- Agence de notation - Crise économique - Élections législatives - Espagne


Standard & Poor's confirme la note "AA-" de Madrid

Standard & Poor's confirme la note "AA-" de Madrid

Lundi, l'agence de notation Standard & Poor's a annoncé que les résultats des élections législatives espagnoles n'affecteraient ni la note de crédit du pays, ni la perspective attachée à cette note menacée d'un abaissement.

Par Dépêche (texte)
 

AFP - L'agence d'évaluation financière Standard and Poor's a confirmé lundi la note attribuée à la dette de l'Espagne, "AA-", indiquant qu'elle restait menacée d'un abaissement ("perspective négative") après le changement de majorité parlementaire dimanche.

"La majorité claire" obtenue par le Parti populaire "pourrait faciliter une mise en oeuvre concentrée en début de législature de mesures de réformes", a estimé l'agence.

Elle a dit attendre "prochainement" les mesures concrètes du gouvernement que doit former Mariano Rajoy, alors que durant la campagne législative le parti conservateur "s'est abstenu de spécifier les mesures de politiques concrètes" qui lui permettraient d'abaisser le déficit public.
             
Mais S&P a ajouté que l'économie et les finances publiques espagnoles restaient soumises à des pressions.
             
"De faibles perspectives de croissance dues au désendettement en cours du secteur privé, un chômage élevé et des rigidités sur le marché du travail, ainsi qu'une dette extérieure considérable --ce qui implique une vulnérabilité face à une détérioration des conditions de financement extérieures-- ont pesé sur la note de l'Espagne", a expliqué l'agence.
             
Standard and Poor's avait abaissé d'un cran cette note attribuée à la dette de long terme le 13 octobre. Elle correspond à la quatrième meilleure, soit un emprunteur de bonne qualité.
             
Sa concurrente Fitch note aussi l'Espagne "AA-" depuis le 7 octobre. Moody's lui attribue un "A1", la cinquième meilleure sur son échelle, depuis le 18 octobre.

 

Commentaires (3)

Dette de l'Espagne

Notre mémoire flancherait-elle ? Lorsque José Maria Aznar a quitté le pouvoir de combien était la dette de l'Espagne ? De zéro ! Oui vous avez bien lu, sous les ricanements de la gauche française et les ricanements de nos commentateurs, Aznar a laissé l'Espagne sans une péseta de dette. En deux mandats, Zapatero a fait mieux que la France. L'idéologie de la redistribution socialiste étatique est aussi économiquement abérante que le communisme de la Corée du Nord... ou de Cuba. Combien de temps mettra Rajoy a rétablir la situation ? Avec le vertige du gouffre, notre pauvre France s'apprête à s'y précipiter. Hélas, hélas, hélas... Qui disait qu'un pays ne peut pas faire faillite ?

Tout notre continent est menacé

Les partis de droite conservateurs et opprimants se servent des agences de notation pour mettre leurs politiciens au pouvoir. Ils agissent sur la peur d'une dégradation de leur note souveraine qui n'en est pas améliorée pour autant.
Fichons les agences de notation dehors et relançons la croissance par la consommation et par la non-délocalisation de nos outils de production. Que notre argent serve à nos ouvriers!

dette des pays

les banques sont vraiment le probleme de tous car je trouve anormal que leurs taux de remboursement ne soit pas les memme que l on s appel espagne france ou allemagne mais c est bien connu quand tu est dans la mouise on t enfonce

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