Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gabon : la CPI annonce l'ouverture d'un examen préliminaire

En savoir plus

TECH 24

Sex-tech : les technologies de l'intime

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Maudite courbe : comment faire baisser le chômage en France ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Clinton vs Trump : le match des programmes économiques

En savoir plus

#ActuElles

Laurence Rossignol : "Tout sexisme est insupportable"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses de la Fashion Week parisienne

En savoir plus

FOCUS

Venezuela : État déliquescent et lynchages de rue

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Jean Todt : "Être compétitif, c'est aussi être responsable"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le "Grand jeu" de Céline Minard pour échapper au désordre du monde

En savoir plus

Moyen-orient

L'ambassadeur syrien à l'ONU dénonce une "déclaration de guerre" contre Damas

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/11/2011

Une "déclaration de guerre" contre Damas. C'est en ces termes que l'ambassadeur syrien aux Nations unies a qualifié le projet de résolution présenté par l'Allemagne à la commission des droits de l'Homme de l'ONU.

REUTERS - L'ambassadeur de Syrie auprès des Nations unies a affirmé lundi qu'un projet de résolution de l'Onu condamnant la répression de la contestation était une "déclaration de guerre" contre Damas.

Ce texte a été présenté par l'Allemagne à la commission des droits de l'homme de l'Assemblée générale des Nations unies. Il a été co-rédigé par l'Allemagne, la Grande-Bretagne et la France et co-signé par 61 pays, dont cinq Etats arabes.

"Il a été présenté dans le contexte d'une déclaration de guerre politique, médiatique et diplomatique contre mon pays. C'est une déclaration de guerre qui vise à affecter
l'indépendance de notre processus de prise de décision politique et à nous interdire de gérer nos propres priorités politiques nationales", a dénoncé Bachar Jaafari.

Dans une interview accordée à Reuters, le diplomate syrien a accusé les Etats arabes cosignataires de ce texte (l'Arabie saoudite, Bahreïn, la Jordanie, le Maroc et le Qatar) de se comporter comme des "laquais". Il a également affirmé que des puissances occidentales finançaient et fournissaient des armes à l'opposition syrienne.

Le projet de résolution "condamne dans les termes les plus forts la poursuite d'atteintes graves et systématiques aux droits de l'homme par les autorités syriennes, parmi lesquelles des exécutions arbitraires, un recours excessif à la force et la persécution et le meurtre de manifestants et de défenseurs des droits de l'homme".

Il condamne aussi "les détentions arbitraires, les disparitions forcées, la torture et le mauvais traitement des détenus, dont des enfants" et réclame l'arrêt immédiat de toutes ces pratiques.

Si, comme on s'y attend, elle est adoptée, la résolution appellera la Syrie à mettre en oeuvre le plan de sortie de crise préparé par la Ligue arabe qui réclame un arrêt des opérations militaires contre la population civile et l'envoi d'observateurs étrangers.

Le vote en commission est programmé ce mardi avant un vote en session plénière à l'Assemblée générale de l'Onu le mois prochain.

"Nous espérons que tous les Etats membres soutiendront cette initiative et adresseront un signal fort à la République arabe syrienne pour que cessent les violations des droits de l'homme et la violence", a déclaré l'ambassadeur allemand Peter Wittig.
 

Première publication : 22/11/2011

  • SYRIE

    Erdogan sermonne Assad après l'attaque de deux bus turcs en Syrie

    En savoir plus

  • SYRIE

    La Ligue arabe ne renonce pas à envoyer des observateurs en Syrie

    En savoir plus

  • SYRIE

    Pour Hillary Clinton, une guerre civile est "possible" en Syrie

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)