Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Virus ebola : le Cameroun ferme ses frontières avec le Nigeria

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Moins d'un Français sur deux est imposable

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Vers une police sous surveillance ?

En savoir plus

DÉBAT

Syrie, la guerre oubliée

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Irak : au coeur des monts Sinjar

En savoir plus

DÉBAT

Centrafrique : comment sortir de l'impasse ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'écureuil et le serpent"

En savoir plus

FOCUS

El Hierro, première île 100 % énergies renouvelables, peut-elle être un modèle pour la planète ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Obama et les attentes irréalistes des noirs américains"

En savoir plus

  • Quand l’Égypte sermonne Washington sur les émeutes de Ferguson

    En savoir plus

  • Hollande : "La situation internationale est la plus grave depuis 2001"

    En savoir plus

  • Gaza : la trêve une nouvelle fois rompue, Israël vise un chef du Hamas

    En savoir plus

  • RDC : le retour tant espéré des réfugiés angolais dans leur pays

    En savoir plus

  • Reportage : les combattants kurdes reprennent le barrage de Mossoul

    En savoir plus

  • Présidentielle 2017 : Alain Juppé candidat à la primaire de l'UMP

    En savoir plus

  • Glissements de terrain meurtriers à Hiroshima

    En savoir plus

  • Steve Ballmer, le directeur général de Microsoft, annonce son retrait

    En savoir plus

  • L'État islamique annonce avoir décapité un journaliste américain

    En savoir plus

  • L'armée irakienne attaque les jihadistes sur plusieurs fronts

    En savoir plus

  • L'opposition pakistanaise pénètre dans la zone rouge d’Islamabad

    En savoir plus

  • Libération : raconter l’été 44 au-delà des "moments de gloire et de triomphe"

    En savoir plus

  • Ligue 1 : une enquête judiciaire ouverte après le coup de tête de Brandao

    En savoir plus

  • Championnat d'Europe : Florent Manaudou vainqueur ex æquo sur 50 m papillon

    En savoir plus

  • Le prince saoudien braqué à Paris est un fils du roi Fahd mort en 2005

    En savoir plus

  • Émeutes de Ferguson : les États-Unis face à leurs vieux démons racistes

    En savoir plus

  • Carte interactive : "Ici est tombé" pour la Libération de Paris

    En savoir plus

  • Libération de Paris : "J'accueillais mes libérateurs"

    En savoir plus

  • Dans l’est de l'Ukraine, Lougansk en proie à d’intenses combats

    En savoir plus

Asie - pacifique

Washington durcit le ton contre Téhéran

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Dépêche

Dernière modification : 22/11/2011

Les États-Unis ont pris des sanctions supplémentaires contre l'Iran, dont ils redoutent le programme nucléaire. Les banques et les compagnies pétrolières traitant avec la République islamique ont reçu une mise en garde.

AFP - L'administration américaine a imposé de nouvelles sanctions sur l'Iran en raison de ses ambitions nucléaires, frappant en particulier les secteurs bancaire et pétrolier, et mis en garde tous ceux, de par le monde, qui font des affaires avec l'Iran.

"L'Iran a choisi la voie de l'isolement international", a affirmé le président Barack Obama en rappelant qu'en 2009, au tout début de son mandat, il avait offert un dialogue à ce pays.

Depuis, l'ONU a adopté un quatrième volet de sanctions en 2010 pour tenter de forcer Téhéran à faire la transparence sur son programme nucléaire, dont les grandes puissances pensent qu'il comporte un volet militaire secret.

A la suite d'un récent rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) allant en ce sens, le Royaume-Uni, le Canada et les Etats-Unis ont annoncé lundi un nouveau tour de vis.

Un décret de la Maison Blanche durcit les mesures de rétorsion contre les personnes morales ou physiques apportant "sciemment" un soutien au développement des ressources pétrolières et du secteur pétrochimique en Iran.

Le décret s'attaque directement aux deux premières sources de revenu de l'Iran, la vente de brut et de produits de la chimie du pétrole.

"L'Iran a désespérément besoin de capital et de technologie parce que sa production de pétrole décline, et cette mesure va entraver ses tentatives d'enrayer ce déclin", a commenté un haut responsable américain.

De son côté, le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner, a indiqué lors d'une conférence de presse que son ministère avait désigné formellement l'Iran comme une "source d'inquiétude majeure en matière de blanchiment".

Conformément à la loi "Patriot Act" votée peu de temps après les attentats du 11-Septembre, cette mesure ouvre la voie à d'éventuelles sanctions des Etats-Unis contre les banques qui traitent avec l'Iran, par l'intermédiaire de banques iraniennes ou de la banque centrale du pays.

Il est toutefois à noter que la Banque centrale iranienne ne fait pas l'objet de sanctions spécifiques. Mais cela pourrait venir à l'avenir, selon M. Geithner.

Dès à présent, "les établissements financiers du monde entier doivent réfléchir sérieusement aux risques qu'ils prennent à commercer avec l'Iran", a-t-il lancé lors d'une conférence de presse avec sa collègue chargée de la diplomatie, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton.

Le Trésor a également annoncé qu'il plaçait sur sa liste noire "onze personnes morales ou physiques" qu'il accuse de contribuer "au programme d'armes de destruction massive" de Téhéran. Cette mesure a pour effet de geler les éventuels actifs que ces personnes pourraient avoir sur le sol américain.

Le Royaume-Uni avait annoncé plus tôt lundi la rupture de tous les liens existant entre le secteur financier britannique et les banques d'Iran, et le Canada avait dit bloquer "virtuellement" toutes les transactions avec le pays.

La France, elle, a proposé lundi notamment à l'Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, le Japon, et le Royaume-Uni, de geler "dès à présent" les avoirs de la banque centrale et d'interrompre les achats de pétrole iraniens pour convaincre Téhéran de renoncer à son programme nucléaire militaire.

L'Iran sera visé par d'autres pays "dans les prochains jours", a assuré Hillary Clinton.

"Tant que l'Iran poursuivra sur ce chemin dangereux, les Etats-Unis continueront à trouver des moyens, tant avec nos partenaires que par nos propres actions, d'isoler le régime iranien et à faire croître la pression" sur lui, a prévenu M. Obama dans un communiqué.

Première publication : 22/11/2011

  • NUCLÉAIRE IRANIEN

    Paris propose des sanctions "sans précédent" contre Téhéran

    En savoir plus

  • NUCLÉAIRE

    Le conseil de l'AIEA adopte une résolution contre Téhéran

    En savoir plus

  • NUCLÉAIRE IRANIEN

    Le Parlement iranien souhaite revoir sa coopération avec l'AIEA

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)