Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les people et le conflit israélo-palestinien

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Matshidiso Moeti, ancienne Directrice régionale adjointe de l'OMS pour l'Afrique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

L'Argentine poussée vers le défaut de paiement

En savoir plus

SUR LE NET

Chine : de faux profils Twitter démasqués

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les cachotteries de Poutine et Merkel"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Les défis diplomatiques de John Kerry

En savoir plus

DÉBAT

Israël - Gaza : l'espoir de trêve évanoui ?

En savoir plus

DÉBAT

Virus Ebola en Afrique de l'Ouest : comment vaincre cette épidémie sans précédent ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Se battre pour les cendres pour étouffer la braise"

En savoir plus

  • Ils ont fait plier l'Argentine : qui sont ces fonds "vautours" ?

    En savoir plus

  • Ebola : état d'urgence au Sierra Leone, l'inquiétude grandit dans le monde

    En savoir plus

  • Un rassemblement pro-israélien organisé ce jeudi à Paris

    En savoir plus

  • Avec "Lucy", Luc Besson domine le box-office américain

    En savoir plus

  • MH17 : les enquêteurs de l'OSCE accèdent au site du crash

    En savoir plus

  • Vidéo : reportage au cœur des tunnels creusés par le Hamas à Gaza

    En savoir plus

  • La clôture frontalière, nouvelle pomme de discorde entre le Maroc et l’Algérie

    En savoir plus

  • Moscou condamné à verser 1,86 milliard d'euros aux ex-actionnaires de Ioukos

    En savoir plus

  • Karim Wade, le fils de l'ex-président, jugé à Dakar pour "enrichissement illicite"

    En savoir plus

  • Mort de Paul Jean-Ortiz, conseiller diplomatique de François Hollande

    En savoir plus

  • BNP Paribas subit une perte record après l'amende américaine

    En savoir plus

  • Glissement de terrain meurtrier dans l'ouest de l'Inde

    En savoir plus

  • "Accuser la Serbie du déclenchement de la guerre est absurde"

    En savoir plus

  • Les deux derniers plus hauts responsables khmers rouges jugés pour génocide

    En savoir plus

  • Otages : la France, premier banquier des djihadistes d’Al-Qaïda

    En savoir plus

  • Moscou répond aux sanctions en menaçant l’UE et les États-Unis

    En savoir plus

EUROPE

Standard and Poor's abaisse la note de la Belgique à AA

Texte par Dépêche

Dernière modification : 25/11/2011

Alors que la zone euro s'enfonce dans la crise, Standard and Poor's a abaissé d'un cran la note souveraine de la Belgique. L'agence de notation redoute que le pays, déjà très endetté, doive intervenir pour soutenir son secteur financier.

AFP - L'agence de notation Standard and Poor's a abaissé d'un cran vendredi la note de la Belgique, ramenée de "AA+" à "AA", mettant en avant l'endettement du royaume et la crise politique qu'il traverse et paralyse actuellement les discussions sur le prochain budget.

L'agence craint notamment que les "difficultés du secteur financier" nécessitent un soutien plus important des pouvoirs publics qui alourdirait la dette déjà élevée du pays, dans un contexte d'"incertitude politique" qui continue de peser sur la crédibilité de la Belgique en tant qu'emprunteur.

La note "AA" de la Belgique, qui appartient à la catégorie des émetteurs de "haute qualité", est assortie d'une perspective négative.

Si la Belgique devait de nouveau voler au secours de son secteur bancaire, comme en 2008, sa dette, qui devrait atteindre 97% du PIB à la fin de l'année, pourrait dépasser les 100%, estime l'agence.

Cela ne manquerait pas d'alourdir le déficit budgétaire d'un pays dont l'économie, "parmi les plus ouvertes de la zone euro", est par ailleurs "vulnérable à tout affaiblissement de la demande extérieure", ajoute l'agence.

S&P souligne enfin que le gouvernement belge, s'il a pris des mesures efficaces en 2011 pour diminuer le déficit primaire, n'a pas les coudées franches pour mettre en oeuvre des réformes structurelles d'envergure.

En cause: la crise politique du royaume qui n'est toujours pas doté d'un gouvernement plus de 500 jours après les dernières élections législatives.

Alors que les négociations avaient bien avancé à la rentrée, elles butent depuis plusieurs semaines sur les questions budgétaires, à tel point que le chef des socialistes francophones, Elio Di Rupo, chargé de former le futur gouvernement, a jeté l'éponge lundi. Le souverain Albert II lui a demandé mercredi soir de se remettre malgré tout en selle.

Les télévisions belges indiquaient vendredi soir que M. Di Rupo avait relancé les discussions sur le budget en début de soirée en réunissant les six présidents de partis associés aux négociations.

Réagissant à la décision de S&P, le Premier ministre sortant Yves Leterme a lancé un appel aux six partis négociant la formation d'un nouveau gouvernement pour qu'ils trouvent un accord avant l'ouverture des marchés lundi sur le budget.

"Tout le monde a fait des efforts, mais il faut maintenant une réponse claire et nette pour éviter le pire. La situation devient intenable", a poursuivi le Premier ministre chargé des affaires courantes.

La Belgique a besoin de trouver 11,3 milliards d'euros pour faire repasser son déficit sous la barre des 3% du PIB en 2012, comme l'exige l'UE.

La situation est d'autant plus urgente que, sur les marchés, les taux d'emprunt belges à 10 ans s'envolent et se rapprochent des 6%.

Les dirigeants du pays sont en outre confrontés aux pressions de la Commission européenne qui menace la Belgique d'une amende de 700 millions d'euros si un budget de rigueur n'est pas bouclé d'ici à la mi-décembre.

Première publication : 25/11/2011

  • BELGIQUE

    Les partis politiques belges trouvent un accord pour sortir de la crise

    En savoir plus

  • BANQUES

    La création d'une "bad bank" accélère le démantèlement de Dexia

    En savoir plus

  • BELGIQUE - POLITIQUE

    Après 458 jours de crise, la Belgique fait un pas crucial pour sortir de l'impasse

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)